Archive

Opération Wolf Mystery

  |     |   No comment

Le 24/01/2015

 

Opération Wolf Mystery

001 Opération Wolf

Mais keskecaikoidonckecetruk ?

Avant tout permettez moi de vous mettre à l’aise, ce que vous allez lire dans quelques instant va bouleverser votre conception du jeu vidéo et cela au plus haut point !

Ce que je m’apprête 0 vous livrer n’est pas moins qu’une bombe qui conteste ni plus ni moins la version officielle présentée par le gouvernement américain concernant le déroulement des attaques connues sous le nom

D’ Opération Wolf.

Vous avez tous en mémoire cette fameuse opération organiséE par une agence « officiellement  » non gouvernementale qui avec l’appui de la CIA a monté un OPEX visant 0 récupérer dans la jungle vietnamobirmane

bon nombre de soldats injustement engeôléS par la junte au pouvoir.

Nous soutenons que le rapport officiel n’est pas assez complet et comporterait des mensonges et des omissions. Beaucoup de nos critiques visent l’administration Reaganobushienne en place à l’époque des faits et

qui, bien qu’avertie de l’imminence des attentats, aurait laissé faire les terroristes.

Pour d’autres, l’administration américaine aurait participé d’une manière active à ces attentats.

Et cela dans l’unique but de déstabiliser le bloc soviétique afin de contrer l’érosion de la situation au Moyen-Orient !

Rien de moins !

Alors comme vous le savez, l’Opération Wolf se déroule dans la jungle

002 1

et malgré les travaux de la commission nationale sur les attaques terroristes contre les États-Unis, qui a publié son rapport en 2002,

et le fait que plusieurs personnes en lien avec les terroristes et leurs attaques, comme l’oncle Carlos et ses chemises à fleurs.

004 1

et Omar le dangereux terroriste télécinévisuel

005 1

Et bien malgré cela nous avons déniché des preuves accablantes !

Tout commence dans un salon du jeu vidéo du sud de la France, il y a quelques années de cela.

Nous sommes en 2012 et notre équipe s’y rend afin de filmer ce qui je vous l’annonce fera l’effet d’une bombe !!!

Nous avons été rencardés par notre indic habituel

Huggy les bons tuyaux

006 1

et non Huggy le gros tuyau !!

007

ne pas confondre !!!

Une fois payé, punaise ses tarifs ont enflé ..

Ça fait mal au cul enfin ..

moins que si c’était l’autre…

bon ok on a compris !!

Donc nous nous rendons dans ce fameux festival que nous ne pouvons nommer et qui commence par :

Salon du flipper

et qui fini par

et du jeu de café de Sorgues

Notre contact a dit vrai ..

elle traîne au fond de la salle

008

ni une ni deux nous insérons un gettonne crédit

et nous commençons à jouer.

010

Si nos informations sont exactes vous allez découvrir un des secrets les plus bien gardés du 21° siècle…

Nous sélectionnons la Jungle

Tableau bien connu et on avoine version Rambo Style !!

Les douilles pleuvent et les vietmachinteroristoméchant

tombent comme des fashionistas devant un rayon Gucci à -50%

011

012

On canarde on canarde

pas évident de tenir un uzi et un appareil photo en même temps..

il avait raison RAMBO

Op

013

Warning

Indique que l’on est proche de la fin du tableau

014

Et là…

c’est la stupéfaction !!!!

regardez de plus près !!!

015

Un putain de dictateur d’Amérique du Sud

tient un Hostage  OMG

et il faut le shooter !!!

017

Bon je sais que les photos sont floues et que j’avais dû nettoyer mon objectif avec une tranche de jambon le matin  mais quand même

Je mets au défi quiconque de me fournir une vidéo avec ce que j’ai vu !!!

C’est incroyable, sans être un expert mondialement reconnu de Opération Wolf, je n’ai jamais vu ce personnage dans le jeu !!

J’en ai parlé autour de moi et j’ai visionné plusieurs dizaines de vidéo sur le net et il n’apparait nulle part !

J’ai fait un bon nombre de parties et jamais, jamais je n’ai vu ni entendu parler de ce personnage, je connais les  tableaux cachés du jeu qui n’apparaissent que sous certaines conditions mais là ce n’est pas le cas !!

Désarçonné par cet incident j’en perds la partie …

017

J’en profite pour inspecter la borne ;

019

Un détail attire mon attention

020

Une inscription en italien…

voyons voir le marquee ..

018

Negro,

la fameuse boîte italienne qui fabriquait sous licence …

nous avons déjà vu ce logo, il se trouve sur la S.C.I que nous avions récupérée près de la frontière Italienne

 

C’est donc une borne italienne qui possède peut être un Boot  ?

qui sait …

Nous sommes en tout cas en présence de quelque chose d’atypique qui bouleverse ma vision du jeu, après bon nombre de recherches sur le net, je ne retrouve aucune trace de cet étrange personnage

021

Probablement un dictateur d’une quelconque république bananière couvert par le gouvernement américain et mis en place par la CIA afin de maintenir l’équilibre au sein de l’Amérique du Sud, maintenant l’appareil étatique, corrompu à tous les étages, permettant à une caste détenant tous les pouvoirs de s’y maintenir indéfiniment par divers moyens, en général toujours les mêmes : la prévarication sur les biens publics, la corruption, le détournement ou captation des revenus économiques par appropriation ou surtaxation et surtout le maintien des populations dans la terreur grâce à une police, milice ou  armée au service exclusif du pouvoir.

En ajoutant à ça des élections truquées assurant aux caciques leur réélection quasi-automatique.

Naturellement la réaction ne s’est pas faite attendre et les différents gouvernements par le biais de leur ambassade ont proféré des insultes et autres calomnies à notre encontre mais tout cela ne nous atteint pas

022

En tout cas ce phénomène m’intrigue et quiconque dispose d’informations à ce sujet est prié de nous contacter,

à l’adresse suivante

BUREAU D’INVESTIGATION DU JR’s

Je publierai toutes les informations que vous voudrez bien me faire parvenir afin que la vérité éclate au grand jour et que ce complot soit divulgué au grand jour.

En attendant …

023

Samedi 17 Janvier 2015.

Depuis, le WIP de ma borne est fini, et je fais cracher régulièrement dans un bruit assourdissant le uzi de lOperation Wolf.

Mais le mystère reste entier

1) sur le PCB dont je dispose, il y a à la fin du second tableau ce militaire qui apparaît

alors qu’on ne le voit sur aucune vidéo sur le net.

2) la difficulté du jeu est énoooorme !

malgré le fait que j’ai réglé les dip switch sur A (il y a 4 niveaux B A C D)

Les réglages usine préconisent de mettre en B,

donc en A c’est hard de chez hard, j’ai essayé D c’est tout bonnement God Mode !!!

Le nombre d’ennemis ne semble pas bouger suivant les dip switch !

et lorsque je regarde les vidéos sur you tube, il y a beaucoup beaucoup moins de soldats à l’écran.

Pour comparaison stage 2 je dois me taper pas loin de 30 parachutistes alors que sur le net les vidéos en montrent 10 maxi

et j’ai plus de tanks et de vedettes.

Il doit y avoir plusieurs sets de roms pour ce jeu, j’en fais appel aux habitués de Mame, combien y a t’il de sets ?

Peut-être il y a des différences entre les sets USQ et Euro ?

Si vous avez une idée contactez moi :

BUREAU D’INVESTIGATION DU JR’s

NEWS NEWS NEWS

Grâce à l’excellent site GAMOOVER et son forum

voilà quelques pistes :

selon ASPIc:

Selon mamedb.com il existe 5 versions :

Operation Wolf (World, set 1)
Operation Wolf (US) (clone of: opwolf)
Operation Bear (bootleg of Operation Wolf) (clone of: opwolf)
Operation Wolf (World, set 2) (clone of: opwolf)
Operation Wolf (Japan) (clone of: opwolf)

Source : http://www.mamedb.com/game/opwolf

et fiend41 nous a trouvé une pépite :

Player one 003 page 043 1990 11

A suivre donc…

 

Vendredi 20 mars 2020.

Une grande partie des réponses se trouvent là

<Sur le Blog de :

BryanMcPhail.com

Professional software development, amateur BMW tinkering, old arcade game stuff

http://www.bryanmcphail.com/wp/?p=794

Operation Wolf

Recently RetroGamer ran a feature on Operation Wolf (Taito, 1987) that mentioned the emulation in M.A.M.E. and the ‘arcade perfect’ Taito Legends (PS2, 2005) was not quite correct – missing cutscenes, a missing boss, some other details.  Unfortunately, that’s true – the reason is Operation Wolf contains copy protection that has never been properly emulated.  I was the programmer who implemented the protection emulation on Taito Legends (PS2) and then M.A.M.E. and it’s actually based on a bootleg (pirate) version of the game.  The problem was that original ‘cracker’ of the game didn’t get everything right.  The protection device is actually an 8 bit micro controller of some sort that maps into 256 bytes of the main CPU address space.  It runs a private embedded program that cannot be read out, so what exactly the controller does is somewhat of a mystery.  Memory mapping is a very effective copy protection when done right, as the main CPU can just write bytes into random locations, and then expect certain results & logic back at a later date without any obvious link as to what inputs caused what outputs.  The bootleg sheds light on the setup though – one example is the end of level detection – the main cpu constantly writes the number of enemies, tanks & helicopters remaining in the level into shared memory.  Only when all of these are zero does the protection chip write a byte that signals ‘level is complete’.  The protection is effective because without a reference it’s very hard to know the internal logic of the controller.

20160325_185948

Prototype

By chance, a prototype Japanese version of Operation Wolf was recently discovered – this was almost certainly a test unit placed on location for player feedback before the game was finished, and before the copy protection was added.  It’s fairly close to the final game though, and does contain the missing scenes and boss, so in theory it should be possible to compare the two programs, and make a guess at what the protection logic is doing compared to the unprotected reference program.  I thought some people might like to read about this process, so hence this post – be warned, it’s going to get a bit technical…

 

0005

Initial Comparison

In an ideal world the two games would disassemble to near identical programs, with the only difference being a bit of protection logic replacing the original game logic from the prototype.  Unfortunately that’s not the case – what we can see is that there is a lot of code that is logically the same – but it’s assembled to different locations, and variables have moved around in memory.  Some of that is deliberate – with some variables moving into shared c-chip (protection) ram rather than main memory, but some of it is clearly just from sections being moved around in the original source and the assembler following suit.

00541E: 6100 0024 bsr $5444
005422: 3211 move.w (A1), D1
005424: 0241 8200 andi.w #$8200, D1
005428: 0C41 8000 cmpi.w #-$8000, D1
00542C: 660E bne $543c
00542E: 4251 clr.w (A1)
005430: 7200 moveq #$0, D1
005432: 1229 001F move.b ($1f,A1), D1
005436: 3F01 move.w D1, -(A7)
005438: 4E42 trap #$2
00543A: 548F addq.l #2, A7
00543C: D2C4 adda.w D4, A1
00543E: 51C8 FFE2 dbra D0, $5422
005442: 4E75 rts
006100: 6100 002C bsr $612e
006104: 3211 move.w (A1), D1
006106: 0241 8200 andi.w #$8200, D1
00610A: 0C41 8000 cmpi.w #-$8000, D1
00610E: 6616 bne $6126
006110: 48E7 8000 movem.l D0, -(A7)
006114: 4251 clr.w (A1)
006116: 7200 moveq #$0, D1
006118: 1229 001F move.b ($1f,A1), D1
00611C: 3F01 move.w D1, -(A7)
00611E: 4E42 trap #$2
006120: 548F addq.l #2, A7
006122: 4CDF 0001 movem.l (A7)+, D0
006126: D2C4 adda.w D4, A1
006128: 51C8 FFDA dbra D0, $6104
00612C: 4E75 rts
0119F8: 203C 4001 0306 move.l #$40010306, D0
0119FE: 3439 000F F036 move.w $ff036.l, D2 // current level
011A04: 0C02 0002 cmpi.b #$2, D2
011A08: 6700 0004 beq $11a0e
011A0C: 7000 moveq #$0, D0
011A0E: 3439 000F F04C move.w $ff04c.l, D2
011A14: 0242 00FF andi.w #$ff, D2
011A18: 08E9 0003 0000 bset #$3, ($0,A1)
011A1E: D5FC 0000 0010 adda.l #$10, A2
011A24: 6100 E5B8 bsr $ffde
011A28: 4E75 rts
00DD8C: 203C 4001 0306 move.l #$40010306, D0
00DD92: 0C6D 0002 0B20 cmpi.w #$2, ($b20,A5)
00DD98: 6700 0004 beq $dd9e
00DD9C: 7000 moveq #$0, D0
00DD9E: 142D 0C7D move.b ($c7d,A5), D2
00DDA2: 08E9 0003 0000 bset #$3, ($0,A1)
00DDA8: D5FC 0000 0010 adda.l #$10, A2
00DDAE: 6100 E834 bsr $c5e4
00DDB2: 4E75 rts

In the above tables the code functionally does the same thing but you can see it’s assembled to different addresses.  The original code (on the left) accesses the 8 bit c-chip shared ram for the level variable ($ffxxx), so it’s changed to byte instructions rather than word.

Software Architecture

Operation Wolf has interesting software architecture. Unlike most games of this
era which have a simple main loop and linear code flow, Operation Wolf
implements a co-operative threading model where routines run in 68K user mode
until giving up their timeslice and a supervisor mode scheduler picks the next
thread to run. There are 32 thread slots, and each enemy in game run as its
own thread/object as well as a thread for coins, scrolling the level, level
specific gameplay and so on. The code is very robust when creating threads,
for example if there are no free slots, the creating thread just spins until
a slot frees up. The rest of the game just keeps on playing in the background.
Another interesting detail is that a thread can give up it’s timeslice for more
than 1 frame – this makes it really easy to implement timed events. The ‘WARNING’
text at the end of level 2 is handled by a thread that prints to screen, then just
waits a second before spawning the boss enemy thread.

0015

Each level in the game implements its own logic thread and often sub-threads –
this is the major difference between the protected game and the bootleg – the bootleg
mostly implements the parts that are generic between all levels rather than all of
the details. The biggest single area the bootleg did not implement revolves
around location 0x5f in the shared c-chip RAM. The original code sets up a thread
that just waits for this value to become non-zero. It then jumps to a set of
functions defined in a look-up table (that can then spawn further threads). There
are 10 non-null functions tied to this routine.

1: Enemy spawn for level 7 (first ‘Located’ cut-scene)

2: Enemy spawn for level 8 (second ‘Located’ cut-scene) – zoom in helicopters

3: Enemy spawn for level 9 (third ‘Located’ cut-scene)

4: Boss & hostage sequence for level 2

5: Enemy spawn when less than 45 enemies in level 2 (paratrooper drop-down)

6: Enemy spawn when less than 25 enemies in level 2

7: Enemy spawn when 0 men left in levels 2,4,5,6

8: Enemy spawn when 0 men left in level 3

9: Enemy spawn when 0 men left in level 1

10: Special explosion animation when level 4 (Powder Dump) is completed

 

The bootleg also misses some other details, for example in level 5 the c-chip
sets a flag when all men are destroyed (not vehicles) and this triggers the 68K
to scroll the screen vertically to focus on the remaining helicopter enemies.

The ‘Enemy has located you’ cut-scenes appear ‘randomly’ between levels in the
original game, but are deliberately disabled in the bootleg. The exact formula
for determining if the cut-scene appears is ‘(frameCount & levelNumber)==0′.  There are three different cutscene levels.

 

0012

Source Dumps

Should you want to see what the code for an old arcade game looks like I’ve attached my annotated dumps of the original and prototype source code – it fills in some labels and some variables and the thread functions to make it easier to read!

 

_signal_end_of_level:
0053EC: 322D 0B20 move.w $CURRENT_LEVEL, D1
0053F0: 0C41 0006 cmpi.w #$6, D1
0053F4: 6614 bne $540a
0053F6: 1B7C 0001 0998 move.b #$1, ($998,A5)
0053FC: 4EB9 0000 3314 jsr $3314.l
005402: 3F3C 0020 move.w #$20, -(A7)
005406: 4E46 trap #$6 (SLEEP_THREAD_FOR_N_FRAMES)
005408: 548F addq.l #2, A7
00540A: 6100 0012 bsr $541e
00540E: 3F3C 003C move.w #$3c, -(A7)
005412: 4E46 trap #$6 (SLEEP_THREAD_FOR_N_FRAMES)
005414: 548F addq.l #2, A7
005416: 1B7C 0001 0999 move.b #$1, $END_OF_LEVEL_FLAG 
00541C: 4E45 trap #$5 (KILL_THREAD)

opwolf.dasm  opwolfp.dasm

00040008

Read More

Mortal Kombat Secret

  |     |   No comment

Jeudi 25 Février 2016.

INCROYABLE !!!!

MORTAL KOMBAT

LIVRE ENCORE DE NOUVEAUX SECRETS 23 ANS APRÈS SA SORTIE !!!!

A travers une combinaison de boutons (style konami kode), un joueur a trouvé un menu caché dormant dans les versions arcade de Mortal Kombat 1, 2  et  3.

Comment ces menus ont-ils pu rester cachés si longtemps sans que personne ne les découvre ?

Edit: (Ce serait en fait en cherchant dans le code MaMe du Jeu qu’il aurait été trouvé)

Mk 1

Une série de P1 Block et P2 Block (sans qu’il n’y ait de crédits !)

Mk 4

Ces menus fraîchement découverts ont été personnellement programmés par Ed J Boon, le créateur de la série Mortal Kombat, ils apparaissent sous le nom “EJB Menu”  tout comme ses initiales.

Les  menus de  MK1 et MK2 vous permettent de voir la fin des personnages, à travers l’échelle de progression, ils comportent également un menu de-bug et diagnostic du jeu.

On retrouve également comme dans le menu classique les  “coin bookkeeping.” Il y a aussi une option  “Hello” , qui d’après  YourMKArcadeSource n’est autre qu’une liste d’amis que Ed Boon tenait à remercier particulièrement. Ce qui semble cohérent étant donné que le premier nom sur la liste dans le menu caché de MK2 est “mom  » (Maman) .”

Mk 2

Mk 5

Plus de 23 ans après (Mortal Kombat est sorti en 1993) cette série continue encore de nous étonner, on savait que sur MK2 après 250 parties , le jeu Pong apparaissait

mais là c’est un clone de Galaga qui lui aussi est également accessible via le menu comme le démontre la vidéo .

Mk 3

Mk 6

C’est pour cela que nous  au JR’s nous aimons tout particulièrement cette série

La vidéo complète :

IFrame

Les Kodes Pour :

Mortal Kombat 1

5 x P1B  + 10x P2B + 2 x P1B + 1 x P2B + 2 x P1B +3 x P2B +5 x P1B

Mortal Kombat 2

5 x P1B  + 10x P2B + 2 x P1B + 8 x P2B + 2 x P1B

Mortal Kombat 3

5 x P1B  + 10x P2B + 3 x P1B + 2x P2B + 2 x P1B + 3x P2B +3 x P1B 

P1B = Playeur 1 Block
P2B = Playeur 1 Block

à n’importe quel moment de l’écran titre sans nécessité d’insérer un crédit !

CHIOURME un membre du forum GAMOOVER

nous indique qu’il a Kassé Le Kode !!
Et ce code…
5 x P1B  + 10x P2B + 2 x P1B

c’est EJB dans l’ordre alphabétique

EJB qui comme vous le savez

sont les initiales de Ed J Boon

Ed boon

Cela nous donne :

Mortal Kombat 1

5 x P1B  + 10x P2B + 2 x P1B + 1 x P2B + 2 x P1B +3 x P2B +5 x P1B

EJB ABCE

Mortal Kombat 2

5 x P1B  + 10x P2B + 2 x P1B + 8 x P2B + 2 x P1B

EJB BHB

Mortal Kombat 3

5 x P1B  + 10x P2B + 3 x P1B + 2x P2B + 2 x P1B + 3x P2B +3 x P1B   ( vérifié)

EJB BBCC

Incroyable !

ABCE /BHB et EJB BBCC n’ont pour l’instant aucune signification mais l’histoire ne va pas s’arrêter là

Je reste sceptique sur le fait que cette trouvaille soit fortuite…

pour un des 3 opus pourquoi pas mais pour les 3 avec chaque fois un Kode différent…

Je pense que nous allons avoir quelques révélations dans les jours / semaines à venir…

Edit: ( Ce serait en fait en cherchant dans le code MaMe du Jeux qu’il l’aurait trouvé)

alors faites comme moi, emplissez vos poumons ,

ouvrez votre fenêtre et criez à tue tête

MORTAL KOMBAT !

 

 

11 mai 2021

 

Et ça continue….

 

Read More

Photos du Jr’s à l’époque

  |     |   No comment

13 Novembre 2011.

 

Ce jour est a marquer d’une pierre blanche !

Je n’ai pas de mots pour dire ce que je ressens.

Voilà pas loin de 5 ans que je suis à la recherche de photos du Jr’s de la grande époque.

 

5 ans de recherche en vain, de traque sur internet, de rendez-vous avec les archives des journaux locaux, de contacts divers pour rien.

Jusqu’à ce soir de novembre 2011, sortie de la nuit au moment où on n’attend plus rien, dans l’abandon de la résignation,

une lueur…

 Que dis-je, un phare, une explosion nucléaire, une supernova !

Pas une, pas deux, ni trois mais 7 photos du Jr’s

 

 

ENTER THE JR’s

 

Même Richard est là !

Un habitué des lieux qui lui aussi squattait le Jr’s

Les back-glass des flippers rétro-éclairées servant de déco, avec le plafond en plastique noir tendu.

L’alignement des flippers face à la caisse.

Et au fond la borne Street Fighter que je récupérerai 20 ans plus tard dans une grange.

 

 

La salle du fond et sa brochette de Supréme.

Et sa peinture noire à paillettes sur les murs.

 

 

 

Quelle époque !

Quelle salle !

Que du bonheur !

Je vous renvoie à l’excellent article de notre visite de la salle abandonnée en 2018

 

Article Time Warp

 

 

Une question subsiste…

A quelle époque ont été prises ces photos ?

Nos enquêteurs sont sur la brèche.

Comme dans Blade Runner un zoom sur la dernière image nous permet de repérer une affiche sur la devanture !

 

« Chirac déboule en Tête » . La Une du POINT  recherche rapide sur internet et …

 

Une date apparaît le 11/03/1995

Le mystère est donc résolu !

Un grand grand plaisir de voir ces images 16 ans plus tard, et de faire revivre cet endroit magique.

 

 

 

 

Read More

Happy New Year

  |     |   No comment

Compte rendu 2021

 

 

Et une année de merde de finie, une…

 

Comme prévu les années se suivent et se ressemblent…

On n’a pas encore le cul sorti des ronces, et cette putain de pandémie casse encore bien les couilles…

Bref c’est la sinistrose et comme disait Tracy Lord lors de ses tournages avec Rocco, « on n’en voit pas le bout », mais au JR’s on a décidé de se relever les manches et d’avancer quoi qu’il en coûte comme il l’a dit l’autre.

Donc si vous lisez ces quelques lignes vous savez que c’est le traditionnel bilan de fin d’année au JR’s.

Un bilan pour une année bien particulière.

Allez, sans plus attendre et dans l’ordre.

 

 

Road Trip

2 nouveaux flippers et 2 bornes.

Sopranos/Lord of the ring / Punch Out et une Mini Monaco GP

 

Road Trip Double Sopranos Monaco GP

 

Soirée Punch….Out

 

La messe est dite !

La Punch-Out comme je vous l’annonçais l’année dernière était la dernière borne attendue au JR’s et elle clôture une collection commencée il y a plus de 13 ans

Elle est là et elle permet de terminer la collection de la plus belle façon possible,  une superbe soirée a été organisée pour son arrivée.

 

Soirée Punch….Out

 

 

Ce fut l’occasion de faire également un article  qui en a mis un bon paquet d’entre vous en panique au sujet de la fin… de la collection.

 

 

This is the end…

 

J’avoue ne pas avoir boudé mon plaisir lors de sa rédaction et vos réactions m’ont bien amusé / étonné / fait plaisir et surpris. (cochez celle qui vous plaira)

 

 

le JR’s est officiellement plein comme un œuf,  la collection est finie, les pièces que nous recherchions sont toutes là, je ne dis pas que nous allons cesser de faire des Road Trips, (on ne se débarrasse pas d’une addiction aussi lourde si rapidement)

mais il faut savoir quand ralentir et la maintenance d’une salle de 45 machines prend beaucoup de temps.

Donc un peu moins de Road Trips, et plus de WIP dans les années à venir.

 

Wip

Les wip des bornes et des flippers nous a bien occupés, beaucoup de maintenance, du travail sur LOTR, Sopranos Pole Position Monaco GP dont certains finis et d’autre en cours, les wip seront encore plus présents l’année prochaine.

Il y a eu aussi pas loin de 4 flippers qui sont entrés et sortis comme je vous l’avais indiqué, qui ont nécessité plus de 50/60 heures de wip chacun.

L’objectif reste toujours de proposer un JR’s 100% fonctionnel fin 2022 et comme toute promesse électorale, celle ci n’engage que ceux qui y croient; mais on va essayer de s’en approcher le plus possible, je m’y engage !

Nous verrons bien si la promesse est tenue, rdv l’année prochaine.

L’ Association

L’association le  jr’s Arcade est sur des rails, la liste des membres s’est encore étoffée, nous avons eu notre lot d’événements et autres, vous verrez ça plus bas.

 

Le Site

Nous sommes passés sur cette année de 157 articles à 166, soit seulement 9 articles me direz-vous mais également une nouvelle section Vidéo avec 11 vidéos.

J’avoue avoir un brin délaissé la réaction d’articles et j’ai bien 5/6 wip en retard et un RT à rédiger, je m’en occuperai en 2022 sans faute.

 

Événements

Le salon de Sorgues a eu lieu et cela a été une bouffée d’oxygène !

Je vous avoue que ces 3 jours ont été un pur moment de bonheur, un retour à la vie presque normale avec masque et gel mais avec enfin la possibilité de revoir les amis et le public.

J’ai apprécié chaque minute de ce weekend  qui a été très bien organisé par une équipe qui a le mérite en ces temps troublés de s’être relevé les manches et de nous avoir permis de partager un moment de détente et de bonheur retrouvé le temps d’un weekend, merci à eux.

 

 

 

Salon du Flipper de Sorgues 2021

 

 

 

Divers

2021 ne déroge pas à la règle et voit encore le tournage d’un court métrage au JR’s

Je ne peux pas pour le moment vous le mettre en ligne car il doit d’abord concourir dans divers festivals

mais sachez qu’il sera en ligne sur notre site dès que possible.

Tournage au Jr’s

 

Merci à eux de nous avoir fait confiance.

 

 

Pour nous remercier ils ont réalisé un  clip promotionnel du JR’s, qui est de toute beauté :

 

 

 

 

Location de salle

Comme vous le savez le système de location permet à l’association d’acquérir et d’entretenir les bornes et flippers, une formule qui fonctionne et qui est plébiscitée par beaucoup de monde, curieux de découvrir le JR’s et le monde de l’arcade.

Le carnet de réservations a tourné au maximum de ce qu’il nous a été possible de faire cette année avec les restrictions sanitaires

mais au final nous avons limité la casse par rapport à l’année dernière.

 

 

 

Voilà, il ne me reste plus qu’à vous en souhaiter une bonne pour 2022, nous avons plein de projets dont un Road Trip en début d’année (mince j’avais pas dit que j’arrêtais ?)

Et plein de choses à venir, mais je ne vous en dis pas plus.

 

Allez je vous laisse avec Samantha

 

 

 

Bonne année 2021

 

 

 

 

GAME IS NOT OVER

 

 

 

 

 

 

 

Compte rendu 2020

 

 

Nous venons de quitter 2020 et c’est plutôt un soulagement…

 

Cette année a été particulièrement pourrie et ce pour tout le monde, espérons que 2021 soit plus douce et que les suivantes aussi, il est toujours bon d’espérer, le futur nous le dira, mais cette année a eu au moins le mérite de nous faire aimer davantage si cela était possible nos chères années 80 et de renforcer la nostalgie que nous avions déjà pour cette période bénie que fut celle de notre enfance.

Donc si vous lisez ces quelques lignes vous savez que c’est le traditionnel bilan de fin d’année au JR’s.

12 ans de JR’s, 12 années se sont écoulées depuis que Régis et moi avons ramené une MK II dans ma cave un soir de février 2008…

Ce fut  la première borne qui a permis au JR’s de renaître de ses cendres, depuis plus de 50 bornes et flippers sont passés par là et bon nombre de rencontres, WiP, Road Trip  et autres aventures nous ont emmenés aux quatre coins de l’Europe…

 

Mais je m’égare, revenons au bilan de cette année bien particulière.

 

 

Road Trip

4 nouveaux flippers et une borne.

Fish Tales /Dracula / Batman DE et Stargate

en provenance d’Italie et de Tunisie pour le Stargate (article à suivre…)

 

Road Trip Ritalien

 

et une borne, Gauntlet II qui a réussi l’exploit de voyager de Los Angeles à Roubaix pendant toute la période du confinement, elle a embarqué sur le bateau la veille du confinement pour arriver le lendemain du déconfinement ! 

Le JR’s need Gauntlet Badly

 

 

C’est un carton plein.

La Gauntlet  faisait partie des 2/3 dernières bornes sur la Wish List et il ne reste plus qu’une Punch Out à trouver, nous avions mis l’acquisition d’une de ces deux bornes en top priorité et c’est Gauntlet  qui a franchi les portes du JR’s en premier, Punch Out sera je l’espère de tous mes vœux la suivante en 2021.

 

 

 

4 nouveaux flippers qui sont des achats d’opportunité pour tout vous dire, il seront restaurés et tourneront au JR’s quelques mois, avant d’être revendus pour financer l’achat de bornes et d’autres pièces.

 

Alors oui par rapport à certaines années cela fait peu mais avec 9 flippers, 33 bornes et 2 cocktails, le JR’s commence à être bien plein, et la place commence à se faire rare, de toute façon la collection touche à sa fin et les pièces que nous recherchions sont toutes là, je ne dis pas que nous allons cesser de faire des Road Trips, mais il faut savoir quand ralentir et la maintenance d’une salle de 45 machines prend beaucoup de temps.

 

Wip

Les wip des bornes furent donc moins nombreux cette année.  Gauntlet  II évidement, ainsi que le flipper  Fish Tale  restaurés. Un Dracula également, une jeutel transformée en Arkanoid en cours, et beaucoup de temps passé sur les flippers et sur la maintenance de la salle, le covid nous a très fortement ralentis, la salle étant à 70KM de chez nous, les restrictions de déplacement ont impacté le travail de cette année.

 

WIP GAUNTLET II

 

 

WIP FISH TALES

 

 

 

 

 

L’objectif de proposer un JR’s 100% fonctionnel fin 2020 n’a pas été tenu et je vous avoue qu’il ne sera sûrement pas atteint pour 2021 mais nous allons essayer de nous en approcher au maximum.

L’ Association

L’association le  jr’s Arcade se porte bien, les membres sont gonflés a bloc, les acquisitions et les wips devraient s’enchaîner sur 2021 si nous ne sommes pas confinés ou encore restreints dans nos déplacements et réunions, le futur nous le dira.

 

Le Site

La totalité des articles de l’ancien site web ont été transférés et ça ce n’est pas rien, plus de 200 heures de travail ont été nécessaires avec en prime une correction orthographique réalisée par Wally, merci à elle.

Plus de 157 articles sont désormais en ligne.

 

Evénements.

A cause de ce conardevirus, la quasi totalité des évents ont été annulés.

Nous avons été présents au casino Barrière à Cannes pour un évent retro-gaming.

 

Casino

 

 

 

 

Mais c’est surtout pas loin de 5 rencontres annulées…

 

 

Divers

2020 a vu également le tournage d’un vidéo clip au JR’s du chanteur Cesana

Video Clip CESANA au JR’s

 

 

Merci à lui de nous avoir fait confiance.

 

Régis a perdu son titre de Record du monde de RYGAR…

Nul ne doute qu’il va se battre pour le reconquérir.

World Record RYGAR

 

 

La décoration de la porte d’entrée est enfin là et ça c’est vraiment quelque chose que j’attendais depuis longtemps.

 

Enter The JR’s

 

Nous avons également réalise un GUICHET

Le Guichet du JR’s

 

 

 

Location de salle

Le système de location permet à l’association d’acquérir et d’entretenir les bornes et flippers, une formule qui fonctionne et qui est plébiscitée par beaucoup de monde, curieux de découvrir le Jr’s et le monde de l’arcade.

Le carnet de réservation était bien plein en ce début 2020  avant d’être freiné net… pas loin de 5 soirées ont été annulées pour raison sanitaire.

Souhaitons que 2021 soit plus clémente.

Mais un bilan de fin d’année ne peut être complet sans Pin-Up

 

 

 

 

 

 

 

GAME IS NOT OVER

 

 

Note : il n’est pas improbable que cet article contienne une image subliminale d’un prochain Road Trip

 

 

 

Compte rendu 2019

 

Tout d’abord,

 

Bonne année à tous et à toutes.

 

Cette année 2019 n’échappe pas à la règle, comme chaque année c’est le traditionnel bilan

cela fait plus de 10 ans que ça dure, et on ne change pas une équipe qui gagne…

 

2019 a été une année charnière pour l’association et la location de la salle.

Bon nombre d’articles ont été transférés sur le site et de nouveaux ont été écrits.

 

Pour lister rapidement les nouveautés du JR’s :

 

Road Trips : 3 nouveaux flippers et une borne.

Judge Dredd /Indiana jones/Last action Hero

et une borne, Space Ace.

 

on peu dire que l’on a fait le plein.

Ces trois nouveaux flippers on requis pas loin de 150 heures de travail pour être remis en forme et ils sont 100% fonctionnels.

Beaucoup de temps au détriment des bornes, mais il fallait battre le fer tant qu’il est chaud et ne pas laisser rentrer des pièces en pannes.

 

Les Wip des bornes furent donc moins nombreux cette année, Space Ace est finie à 80% mais c’est surtout de la maintenance avec 4/5 bornes qui on eu des problèmes, que nous avons réparés dans la foulée et en priorité pour ne pas réduire le nombre de bornes en fonction, et vous m’excuserez de ne pas les détailler mais sachez qu’à ce jour

il ne reste au Jr’s que 5 bornes en attente de wip sur plus 40 machines

 

Il s’agit de PAC MAN, Space Invader, Pole Position Space Ace et TV Ping Pong.

 

Bref 2020 devrait voir la quasi totalité des bornes opérationnelles, le planning depuis l’arrivée dans ce nouvel espace tient toutes ses promesse et les wip et acquisitions s’enchaînent.

Le but : proposer un jr’s 100% fonctionnel fin 2020 et ça … peu de salles peuvent se targuer d’un tel pourcentage.

 

 

L’ association

Le jr’s est désormais comme vous le savez organisé en association, l’année 1 s’est déroulée sans encombre te nous sommes confiant pour la suite.

 

Le site

la mise en ligne des 175 articles prend du temps, entre cela et la création de nouveaux articles de Road Trip et de wip c’est un très gros boulot et nous avons passé plus de temps sur les wip que sur le site.. il faut parfois faire des choix, mais cette année devrais voir encore plus d’articles en ligne et on vas tout faire pour mettre le site a jour avec pas loin de 200 articles en ligne… A suivre donc.

 

Divers

Nous avons été présent au Festival de cannes, au Re-Play, au Bourgogne Game show et sur une rencontre privé vers Aix, une belle année au niveau convention.

 

Location de salle

Nous avons organisés pas mal d’ EVENTS durant 2019 et ce système de location permet à l’association d’acquérir et d’entretenir les bornes et flippers, une formule qui fonctionne et qui est naturellement reconduite sur 2020 .

Anniversaire, assemblée générale, enterrement de vie de garçon, team building … bref pas mal d’occasions de privatiser le JR’s pour une occasion particulière, la vôtre.

 

 

 

Bonne année à tous et à toutes.

 

 

 

 

Compte rendu 2018

 

Tout d’abord,

 

Bonne année à tous et à toutes.

 

 

 

Comme chaque année il est temps de faire le traditionnel bilan

cela fait 10 ans que ça dure, on ne change pas une équipe qui gagne…

 

2018 a vu son lot de Road Trip et de WIP, la création de l’association et la mise en place d’un service de location de la salle.

la mise en place du nouveau site et bien d’autres choses.

 

Pour lister rapidement les nouveautés du JR’s :

 

 

Road Trips :

 

Un flipper volcano

un flipper Playboy 25 TH anniversary

Une borne Commando et une borne Dragon’s lair 2

 

 

2 bornes et 2 flippers sur 2018 c’est peu … oui mais il arrive un moment dans la collection où les pièces recherchées sont là et le superflu et l’entassement pour l’entassement ne sert à rien.

 

L’objectif de 2019 sera de faire sortir 3/4 flippers pour acquérir 2/3 jolies pièces,telle qu’un  Judge Dredd / Star Wars ou encore LOTR ou un Gun’s and Roses

nous verrons bien…

 

Quant aux bornes, le Jr’s se met activement à la recherche d’une Punch Out, véritable joyau qui manque ainsi que d’une Gauntlet…. à suivre

 

 

 

WIP

Les Wip furent nombreux cette année pas loin de 8 , et vous m’excuserez de ne pas les détailler mais sachez qu’à ce jour

il ne reste au Jr’s que 6 bornes en attente de wip sur plus 40 machines

 

Il s’agit de PAC MAN, space invader, 2 jeutels et TV Ping Pong.

 

Bref 2019 devrait voir l’ensemble des bornes opérationnelles, le planning depuis l’arrivée dans ce nouvel espace tient toutes ses promesse et les wip et acquisitions s’enchaînent.

Le but : proposer un jr’s 90% fonctionnel en 2019 et ça .. peu de salles peuvent se targuer d’un tel pourcentage.

 

 

L’ association

 

Le jr’s est désormais organisé en association, c’est un grand pas en avant qui nous permet de pérenniser ce sanctuaire Arcadien et de proposer de plus en plus de bornes et de les restaurer au mieux.

 

Le site

 

Tout nouveau tout beau vous êtes actuellement en train de le consulter, sachez que de nombreux changements vont avoir lieu, la mise en ligne des 175 articles va prendre un peu de temps, nous sommes actuellement à une trentaine mais ne vous inquiétez pas, le reste va suivre tout au long de l’année

 

 

Divers

 

Cette année a eu lieu la 7° édition du RE-Play que nous organisons, c’est encore un succès et nous espérons vous y voir nombreux pour l’édition 2019.

 

 

Location de salle

 

 

C’est la nouveauté de 2018, nous avons organisé 6 EVENTS durant 2018 et le calendrier 2019 se remplit rapidement.

Anniversaire, assemblée générale, team building, avant-première, … bref pas mal d’occasions de privatiser le JR’s pour une occasion particulière, la vôtre.

 

 

 

 

Bonne année à tous et à toutes.

 

 

Compte rendu 2017.

 

 

 

Bonjour à tous,

Alors nous voilà au traditionnel bilan de fin d’année.

Il nous faut sacrifier à la tradition,

Oui une année de plus… et pour tout vous dire je ne l’ai pas vue passer.

Que s’est t’il passé au JR’s au cours de ces 12 derniers mois…

plein de choses, je n’ai, comme à mon habitude pas renoncé à faire des

Road Trips de malade, par contre j’avais annoncé une avalanche de wip et on ne va pas se mentir…

j’ai tenu parole et c’est bien la première fois, je tenais à vous le faire remarquer, pour une fois que je ne vous roule pas dans la farine…

jugez-en par vous même,

 

La liste des WIP 2017

Mortal Kombat

Ninja Warrior

Une Blast City

Rygar

karate Champ

kung Fu Master

et c’est sans compter sur:

Raven

Une Astro City et Chase HQ

que vous découvrirez dans les semaines à venir.

 

Je n’ai pas vraiment chômé et la fièvre du WIP s’est emparée de moi..

il est vrai que c’est bien plus aisé quand on a une salle et un atelier à disposition avec de la place….

 

Comme je vous le disais, mon PSY s’est suicidé

dommage j’aimais bien le goût des petites boules roses et vertes…

et c’est donc dans la débauche et la boulimie de Road Trips sans aucune culpabilité que j’ai opéré cette année.

 

Au menu de cette année…

des Flippers :

 

 

Raven

 

 

 

LETHAL WEAPON 3

 

 

 

 

et des bornes…. et pas qu’un peu …

 

 

HOUSE OF THE DEAD

 

 

SEGA BLAST CITY

 

 

RYGAR

 

KUNG FU MASTER

 

 

KARATE CHAMP

 

 

 

ROLLING THUNDER

 

 

 

 

 

et des pcb de légende qui manquaient à ma collection

tels que:

king of Dragon, Trojan, DoDonPachi DaiOuJou, Ninja Gaiden, Aliens et Tiger Road ou encore Side Arms

pour ne citer qu’eux, et qui portent le nombre total de pcb au JR’s à … beaucoup…

J’ai honte, tout est classé, mais il faut que je répertorie l’ensemble des pcb tout ce que je sais c’est que l’on oscille au gré des ventes entre 150 et 200.

 

Cette année a vu son quota de BBQ et soirées saucisses, Salons et autres manifestations augmenter, même un court métrage filmé dans nos murs a été réalisé.

Vous comprendrez qu’il m’est difficile de toutes les répertorier sans en oublier…

 

Bref une année incroyable encore et je ne vais pas vous raconter d’histoires.. 2018 s’annonce pas mal pour ce que j’en sais.

 

Déjà 3 bornes sont dans mon viseur pour ne pas dire dans le prochain conteneur…

bref du lourd en approche avec des événements insolites

sans omettre que les WIP devraient continuer de s’enchaîner à nouveau

car l’objectif suprême, le master plan est bien sûr de rendre la totalité des bornes du JR’s opérationnelles et fonctionnelles sur 2018

Bien sûr c’est un challenge impressionnant et motivant

mais avec 9 wip réalisés en 2017 on peut y arriver.

 

S’il faut faire un bilan il y a actuellement 6 bornes en panne au JR’s

et 3 qui sont tombées en panne sans compter celles qui arriveront en 2018.

 

La mission de restauration/préservation du Rétro-Patrimoine Arcadien n’est pas chose aisée et il est de notre devoir de remettre en route, réparer entretenir et préserver ce capital vidéoludique en organisant également des soirées et en participant à des salons et autres manifestations.

Chaque année au JR’s je réponds à des dizaines pour ne pas dire une petite centaine de mails que vous m’adressez portant sur des questions de tout ordre relatives à l’arcade et c’est une chance d’aider et de driver certains sur la voie de l’arcade. car comme j’aime à le dire…

GAME IS NOT OVER

 

Bon, une bonne fin d’année ne serait pas complète sans une photo de demoiselle déshabillée alors enjoy

 

 

 

 

 

 

 

 

Vendredi 30 Décembre 2016

Bilan de fin d’année

 

 

 

 

 

 

 

 

Une fois n’est pas coutume, cette année je me décide à faire un compte rendu de nos activités un peu moins succinct que d’habitude.

En effet chaque fois je glisse laconiquement le nombre de bornes et de PCB glanés tels des chiffres alignés

dans une comptabilité sans âme négligeant de vraiment faire un véritable bilan de l’année écoulée.

 

Ce qui m’interpelle le plus c’est le  » Déni de Boulimie Arcadienne  » dont nous faisons preuve année après année,

et le « on  » est là pour bien faire comprendre que je ne suis pas le seul.

Toutefois le fait de ne pas être seul n’est en aucun cas un alibi ou une justification

quelconque de notre pathologie (mon psy est affirmatif à ce sujet)

 

Mais comme je vous le disais une chose me frappe à chaque bilan de fin d’année..

Lorsque je me pose la question :

« Est ce que j’ai fait beaucoup de Road Trip cette année ? »

 

la réponse qui me vient en tête instantanément est:

 

« Bof, pas des masses en tout cas bien moins que l’année dernière,

j’ai été calme et sage cette année… »

 

puis vient le temps du calcul…

et là … c’est le drame, les chiffres eux ne mentent pas,

et j’égraine le nombre de Road Trips et de bornes glanées.

L’année dernière on avait frôlé la surchauffe avec 7 Road Trips

mais là j’ai été sage… juste 3 et combien de PCB ?

Aahh non pas beaucoup… 180…

Ah oui quand même…

 

 

 

 

 

Et là les souvenirs remontent à la surface et se font plus présents, mais bon c’était un lot …

 

Bon ok faut à nouveau consulter et pas uniquement les forums d’arcade,

qui même s’ils fonctionnent comme une réunion des AA

(non pas les Amateurs d’ Andouillette)

les Alcooliques Anonymes

ne se déroulent pas moins sur le même principe :

 

-bonjour je m’appelle olschool

-bonjour olschool

-je n’ai pas touché un joystick depuis 3 jours

-Bravo olschool !

 

n’en sont pas pour autant des lieux exempts de tentations…

 

kinenveut de ma borne apacher apatroloin…

Et autres tentations qui nous replongent inexorablement dans nos travers les plus bas

de la collectionnite aiguë qui frappe les plus touchés d’entre nous….

Bon inutile de tricher ou de maquiller les chiffres ils sont sans appel :

 

5 bornes… au cours de 4 Road Trips sur cette année

Bon ok juste 3 bornes pour moi les 2 autres sont pour des amis.

 

Une NINJA WARIOR une SPACE INVADER et une XXXXXX XXXXXX

(surprise je vous en parlerai un peu plus tard).

 

Bref encore une année bien remplie, une visite au salon de Sorgues

(qui fut probablement la dernière édition)

 

Une visite chez Bruno en Belgique dans le saint des saints,

DRAGON’s LAIR FAN

Une rencontre magique,

Et l’organisation du 5° RE-PLAY

(qui sera pour moi probablement le dernier).

 

Cette année c’est aussi :

Le maintien de notre titre de

DOUBLE DRAGON

et de

DOUBLE DRAGON II

 

3 salons d’arcade visités

L’ ORGANISATION DU REPLAY

 

3 nouvelles bornes

4 rencontres/Bbq au JR‘s

20 nouveaux articles en ligne

 

ce qui nous fait 158 articles

 

Plus de 21 000 visiteurs cette année

(c’est un peu en baisse par rapport à l’année dernière

probablement dû au temps passé a construire la Gaming Room )

ce qui fait quand même plus de 125 391 visiteurs depuis la création du site

 

Mais c’est surtout

une Gaming Room sortie de terre,

un déménagement complet du jr’s avec 4 mois de travaux.

Oui ce n’est pas rien,

de ma tête à ma cave à mon garage pour finir dans mon grenier

de 12 à 27 de 27 à 75 M2, telle une ascension vertigineuse du néant vers le firmament.

 

Le sanctuaire est enfin atteint comme le dirait « logan » s’affranchissant du caroussel…

(je vous laisse trouver la référence).

 

Un sanctuaire disais-je qui devrait selon toute probabilité être le dernier lieu de repos de mes chères bornes,

une place où elle vont pouvoir rester et cesser de se déplacer sur les foires et salons,

et autres conventions.

Elles ont suffisamment bourlingué pour aspirer à un repos bien mérité.

Mais repos somme toute bien relatif car elles sont actuellement en passe d’être rénovées une par une

pour reprendre du service lors de soirées organisées mensuellement au jr’s.

 

et si l’année 2015 fut celle du Road Trip,

2016 celle de la Gaming Room

2017 sera placée sous le signe du W.I.P.

 

W.I.P qui ont déjà commencé et avancé, les fiches de W.I.P sont là pour l’attester

et le calendrier et ses échéances pour le prouver.

2017 devrait voir le nombre de bornes réparées

et fonctionnelles à 100% exploser car le challenge est là,

rendre 90 % des bornes présentes au jr’s fonctionnelles

et complètement rénovées dans l’année à venir.

 

Car le concept est là, faire revivre l’ Arcade sur une dizaine de rencontres par an

par le biais de soirées aux thèmes divers tel que :

anniversaire, enterrement de vie de garçon,

assemblée générale d’association basée sur le jeu vidéo,

soirée à thème, Noël, jour de l’an, comité d’entreprise

et autres BBQ estivaux.

Autant de prétextes pour faire revivre cette gloire passée qui anime nos rêves.

 

L’arcade est morte mais nous la faisons revivre à chaque fois qu’une pièce

passe à travers le monnayeur ne l’oubliez pas.

 

GAME IS NOT OVER

 

Au fait, le temps d’écrire ces quelques lignes et voilà que l’année n’est même pas finie que j’ai déjà trouvé deux nouvelles bornes …

C’est grave docteur ?

 

 

 

 

Jeudi 31 Décembre 2015.

Bilan de fin d’année.

 

 

C’est l’heure du traditionnel bilan de fin d’année.

La bonne nouvelle c’est que je devrais disposer d’un peu plus de temps sur 2016

et que la « construction » de la Gaming Room devrait être achevée fin du premier trimestre

c’est un gros morceau mais les plans sont calés il ne reste plus qu’à se relever les manches.

 

Plus de temps pour WIPER, pour mettre en place un coin atelier avec différents bancs de test et autres joyeusetés.

Le fait de savoir que l’on ne va pas déménager de sitôt permet de faire dans le définitif et cela change tout.

Un premier espace de 15M x 4M soit 60 M2 va donc voir le jour ce qui permet d’y inclure une belle Gaming Room et un atelier digne de ce nom.

 

Pour ce qui est de cette année écoulée :

 

Cette année c’est :

Le maintien de notre titre de

DOUBLE DRAGON

et de

DOUBLE DRAGON II

 

3 salons arcade visités

L’ ORGANISATION DU REPLAY

Le Salon International du Jeu de Cannes

 

7 nouvelles bornes

2 rencontres/Bbq au JR‘s

18 nouveaux articles en ligne

cette année

ce qui nous fait 139 articles

30 nouveaux jeux disponibles

(désolé la liste n’est pas à jour mais j’y travaille…)

 

Plus de 34 000 visiteurs cette année

ce qui fait plus de 105 304 visiteurs depuis la création du site

 

 

 

#1 jeutel

 

 

 

 

 

 

Je suis fan de JEUTEL au cas où vous ne l’auriez pas remarqué…

c’est la septième de ces beautés que je trouve, celle-ci a un marquee très rare et une glace tout aussi rare

bref une merveille avec son T MOLDING d’origine bref une beauté.

 

 

 

 

 

#2   Tv ping pong from chicago coin

 

 

 

 

 

La PONG du pauvre… mais c’est cool

je suis content d’en avoir trouvé une et elle est dans un superbe état cosmétique

ses couleurs sont top vintage et une fois remise en route elle brillera de mille feux.

 

 

 

#3Arca 2500

 

 

 

 

Pas vraiment parti pour ça.. c’est plus un concours de circonstance

où je suis arrivé premier…

mais à ce prix et a moins de 10 km de la maison…

 

 

 

 

#4 Taito Space chaser

 

 

 

 

 

Superbe table coktail taito et jeu obscur !

 

il ne faut pas se mentir, le jeu est minable et c’est une bonne chose qu’il ne soit pas présent…

je vais donc pouvoir la modifier (pour un modèle existant et du même constructeur)

ne vous inquiétez pas ça va défoncer

un super wip en perspective

 

 

 

#5 oh my god on est déjà au # 5 !!!

 

#5 pac man

 

 

 

 

 

Tout collectionneur sérieux d’arcade se doit d’en avoir une

c’est chose faite, cette borne est tout simplement splendide, son jaune qui pète se voit comme le nez au milieu de la figure et on ne voit qu’elle dans une Gaming Room

en plus de cela (et c’est une condition rédhibitoire) c’est un jeu que j’adore!!

et ça … c’est cool

 

 

 

 

#6 Mortal Kombat

 

 

 

 

 

 

 

Un Road Trip en pantoufles pour cette borne…

 

que dire.. MK est dans la place !!!

 

 

 

#7 Brent Leisure supreme

Last but not least ….

 

 

 

 

 

Et voila FOLKS il ne me reste plus qu’à vous souhaiter de finir l’année comme vous l’avez commencée.. bourré !

et moi je vous dis.. à l’année prochaine.

 

 

 

 

 

 

 

 

Mercredi 31 Décembre 2014

 

 

 

 

 

 

 

L’année 2014 s’achève et c’est comme vous en avez pris l’habitude l’heure du

TRADITIONNEL BILAN

cette année plutôt incroyable, oui je sais je dis ça chaque année..

Encore Le festival du jeu de Cannes, encore le Replay, et encore des Road Trips incroyables, je sais je sais, certains pourraient se sentir frustrés et lassés mais nous au JR’s on continue !!!

 

 

 

Cette année c’est :

Le maintien de notre titre de

DOUBLE DRAGON

et la tentative de reprise du titre de Double Dragon II

4 salons arcade visités

L’ ORGANISATION DU REPLAY

Le Salon International du Jeu de Cannes

 

3 nouvelles bornes

2 nouveaux flippers

1 Juke box

5 rencontres/Bbq au JRs

17 nouveaux articles en ligne

cette année

ce qui nous fait 121 articles

127 jeux disponibles

(désolé la liste n’est pas à jour mais j’y travaille…)

 

Plus de 28 400 visiteurs cette année

ce qui fait plus de 71 800 visiteurs depuis la création du site

LE JR‘s

VOUS SOUHAITE

UNE BONNE ET HEUREUSE ANNEE 2015

 

Dimanche 28 Décembre 2014.

 

Je ne résiste pas à l’envie de vous souhaiter nos vœux les plus chers.

 

 

 

 

 

Enjoy…

 

 

 

Samedi 27 Décembre 2014.

Noël vient juste de passer et je fais toujours le même rêve…

 

Cette année encore, le Père Noël ne m’a pas encore apporté LE cadeau dont je rêve depuis de nombreuse années, le cadeau qui révolutionnerait l’arcade et qui nous ferait entrer dans un nouveau millénaire de gameplay

 

LE MULTI PCB ARCADE

 

mais keskeukoidonksai ?

 

et bien un pcb de petite taille avec un peigne jamma qui posséderait un port sd pour pouvoir y mettre une carte sd avec n’importe quel rom de Mame !!!

 

Le bonheur en couleur, il permettrait de ne mettre qu’un seul jeu par borne et replacerait nos vieux pcb en panne ou introuvables !!

 

 

Quand je dis un seul c’est à dire en autoboot comme si c’était le pcb original !! stop à Mame et ses sets de trouzemille rom auxquels vous ne jouerez pas !!

 

Il permettrait de faire tourner des jeux comme Double Dragon, ghost & goblins P.O.W, renegade et autres bad dude vs dragon ninja ou encore rolling thunder !!!

 

Des jeux post-85 !! et non comme il existe en 60 in 1 les jeux pré-85…

 

Punaise le pied, une boîte avec une centaine de sd cards avec le rom du jeu qui te botte…

 

 

et ça sans avoir à mettre en place un pc avec Mame et ses réglages à la con qui prennent des heures !! et une place de malade et qui ne possède jamais le bon réglage !!

 

Bref un doux rêve et si en plus petit papa Noël tu nous la sors à moins de 150 € j’en prends 6 pour toutes mes génériques !!!

 

Allez faut savoir rêver de temps en temps

 

 

Mardi 23 Décembre 2014.

Dernière ligne droite avant les fêtes.

Et vous, vous allez demander quoi pour Noël ?

 

 

 

 

 

 

 

Mardi 31 Décembre 2013

 

 

 

 

 

 

 

Je ne résiste pas à l’envie de vous faire partager les vœux que m’a fait parvenir un ami

Bonne et heureuse année à vous tous.

 

Mardi 24 décembre 2013

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Et voila, les fêtes sont là et il va être temps de faire le

TRADITIONNEL BILAN

cette année plutôt incroyable,

Le festival du jeu de Cannes, le Replay, des Road Trips, de l’action de la sueur, des nouveaux jeux

bref une année encore plus dingue que la précédente

Même si il est vrai que depuis le mois de septembre l’activité du JR’s a baissé à cause principalement de mon manque de temps sur cette fin d’année, ce ralentissement n’est que momentané vous vous en doutez.

 

 

Cette année c’est :

Le maintien de notre titre de

DOUBLE DRAGON

(LES RICAINS SEMBLENT AVOIR DÉFINITIVEMENT PERDU PIED)

3 salons arcade visités

L’ ORGANISATION DU REPLAY

Le Salon International du Jeu de Cannes

 

2 nouvelles bornes

4 rencontres au JRs

27 nouveaux articles en ligne

cette année

ce qui nous fait 105 articles

92 jeux disponibles

(désolé la liste n’est pas à jour…)

 

Plus de 21 000 visiteurs cette année

VOUS AVEZ FAIT PÉTER LES STATS !!!

 

LE JR’s

VOUS SOUHAITE

UNE BONNE ET HEUREUSE ANNEE 2014

 

Et comme vous le savez

Quant à La Mère Noyel

 

 

 

 

 

On s’en occupe …

 

 

 

 

31 Décembre 2012.

A quelques heures de l’indigestion collective de foie gras et autre saumon transgénique,

le Jr’s et moi-même vous présentons nos Meilleurs Voeux

pour cette année 2013 qui sera là incessamment sous peu.

 

En espérant que les vilains Maya ne reviennent pas nous gonfler de sitôt

et en espérant que les Road Trips soient nombreux

(faut quand même que je me calme… c’est mon psy qui le dit)

et que les Wip avancent rapidement (on peut toujours rêver).

Donc en attendant je vous présente à nouveau mes Voeux pour cette nouvelle année

 

et comme le Père Noël qui a fini sa corvée de KDO et goûte à un repos mérité

comme lui …

PROFITEZ EN BIEN

 

 

 

 

 

Mère Noël: Mon dieu mais il est énorme ton PCB !!!

Père Noël : Bouge pas je vais l’enfoncer dans la fente de ton petit peigne jamma

Mère Noël: Mon 5 Volt ne va jamais tenir !!! j’ai l’alim qui fume !!!

Père Noël :Attrape moi le joystick j’vais te one créditer Jr’s Style Baby !!!!

Raaaahhhhhhhh

 

 

 

SAMEDI 31 DECEMBRE 2011

Bonne Année 2012

 

 

 

 

 

 

 

Dernier jour de l’année, on s’apprête à finir l’année comme on l’a commencée … Bourré !!!

 

En attendant , vu le succès des photos de la Mère Noël

 

Le JR’s a décidé de vous offrir un petit cadeau histoire de bien finir l’année …

 

une série de 8 photos de la Mère Noël nue !!!

Attention à ne pas mettre entre toutes les mains …

18 ans only

 

 

 

 

ENJOY

 

 

SAMEDI 24 DECEMBRE 2011

 

Le JR’s vous souhaite de bonnes Fêtes

et

avec un peu d’avance …

une

Bonne Année 2012

 

 

 

 

 

Comme les mayas ont prédit la fin du monde le 12/12/2012

(sont forts ils avaient même prévu le calendrier grégorien !!)

big up à toi Goyanaltupac

donc on va pas se mentir faut en profiter alors on va se lâcher grave.

Pour commencer cherchez pas la Mère Noyel …

elle est au JR’s

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Comme chaque fin d’année, l’heure est au traditionnel

bilan

Cette année c’est :

La récupération magistrale de notre titre de

DOUBLE DRAGON

(avec la pulvérisation de la barre des 200 000 points)

2 salons arcade visités

1 tournoi international organisé

(King Of The Hill)

3 nouvelles bornes

2 rencontres au JRs

22 articles en ligne cette année

69 jeux disponibles

 

Plus de 7257 visiteurs cette année

Et l’année qui s’annonce risque d’être encore plus exceptionnelle

avec de nombreux projets, des restaurations de pièces uniques,

des road trip à la pelle,

du sexe de la sueur

et

du retro-gamming

LE JR’s

 

VOUS SOUHAITE

UNE BONNE ET HEUREUSE ANNEE 2012

 

Quant à La Mère Noyel …

 

 

 

 

 

On s’occupe d’elle …

 

 

 

Jeudi 30 Décembre 2010.

C’est avec 1 jour d’avance que le JR’s vous présente ses voeux pour 2011

 

 

 

 

 

Bon on va pas se mentir, demain je serai trop bourré pour pouvoir mettre en ligne quoi que ce soit !

Alors comme chaque fin d’année, l’heure est au bilan ..

Cette année 2010 qui s’achève et aura vu notre suprématie à DOUBLE DRAGON contestée !

Nous avons perdu le titre 4 fois et ne l’avons récupéré que 3 fois !

(mais ce n’est pas fini croyez-moi)

Mais ce qu’il faut retenir de cette année c’est :

 

. la conquête de 2 titres MONDIAUX

RYGAR et SPLATTERHOUSE

 

 

 

 

 

 

 

 

 

. L’ acquisition de 23 jeux.

 

. L’organisation du TOURNOI

THE KING OF THE HILL 2k10.

 

. L’augmentation sans précédent des visites sur le site

5145 visiteurs ont voyagé au JR’s au cours de l’année 2010 !!!

Pour un total de 14547 pages consultées !

 

1 salon arcade visité

4 rencontres au JR‘s

46 articles en lignes

66 jeux disponibles

5 MVS NEO GEO.

3 CPS II.

58 PCB dont 32 originaux.

 

En souhaitant que vous soyez encore plus nombreux l’année prochaine,

que de nouveaux Records du Monde tombent,

que de nouveaux jeux et de nouvelles bornes entrent au JR’s,

en attendant tout cela et bien plus encore

LE JR’s

 

VOUS SOUHAITE

UNE BONNE ET HEUREUSE ANNEE 2011

 

 

 

 

 

LE JR’s

VOUS SOUHAITE

 

 

 

DE BONNE ET HEUREUSE FÊTES !!!!!

2010

EN ESPERANT QUE COMME LE PERE NOEL VOUS EN PROFITIEZ BIEN VOUS AUSSI !!!

L’année 2009 s’achève et il est temps de faire un bilan des 12 mois qui viennent de s’écouler.

Le JR’s a acquis 3 nouvelles bornes (2 jeutel vertical et horizontal et une KILLER INSTINCT) qui ont fait l’objet de RT riches en rebondissements

et pas loin de 17 jeux au cours de cette année !

Nous avons organisé 2 rencontres dont un TOURNOI (THE KING OF THE HILL) de classe INTERNATIONNALE ce qui n’est pas rien.

Nous avons aussi fait péter (ya pas d’autre mot) 2 WORLD RECORD à Double Dragon et AVP.

2009 à vue la création en juin de cette année du site que vous êtes en train de consulter et ce n’est pas moins de 1446 visiteurs à l’heure ou je vous parle qui ont voyagé au JR’s au cours des 7 derniers mois !!!

J’espère que l’année 2010 se passera encore mieux que cette année avec l’arrivée peut-être d’une nouvelle borne dédiée,de nouveaux jeux, de saucisses de Morteau, de Road Trips, de tournois et de rencontres, de salons et autres foires à bestiaux, d’échange et d’entraîde sans oublier d’apéros épiques !!

 

C’est tout ce que je vous souhaite pour 2010.

 

 

 

Read More

Beyond Kung Fu

  |     |   No comment

13/05/2015

 

Vous avez tous comme moi découvert cette vidéo incroyable de Beyond Kung-F qui est apparue sur le net il y a quelques semaines de cela.

 

 

Un second opus de Kung-Fu Master existe donc bien et n’avait jamais été commercialisé !

Il traînait tout bonnement dans un tiroir depuis plus de 28 ans !

 

Si ça ce n’est pas un truc de fou !!!

 

Jusque là, Vigilante, jeu sorti 4 années plus tard était considéré comme la suite « spirituelle » car il en reprenait la plupart des codes.

 

Sans toutefois utiliser ni le nom, ni le même héro, ni le même univers.

 

 

Notez la similitude du coup de pied …

 

 

 

 

D’autre part, il existe sur certaines bases de données arcade

des indices troublants

qui jusqu’à ce jour n’étaient que de vagues supputations de l’existence

d’une véritable suite en arcade.

 

 

Un Super Spartan X

 

Chez system 16

 

 

 

 

 

 

Ou encore chez Gaming History

 

 

Notez la soi-disant explication de la non sortie du jeu,

Mais nous en parlerons plus tard.

 

Il existe aussi sur console quelques portages pas terrible  comme :

Spartan X2 sous super Famicon

développé toutefois par TAMTEX et publié par IREM

qui a connu un portage également sur NES.

 

 

Mais rien de bien folichon il faut l’avouer…

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Comme vous le savez je suis un fan inconditionnel de Kung-Fu Master et si vous avez l’habitude de nous lire vous savez que c’est un des premiers jeux d’arcade auxquels j’ai joué en 1984, j’avais alors 12 ans et ce fut une véritable révélation !

Je vous laisse relire l’article ici (Article Kung-Fu Master)

 

 

 

Et bien pour tout vous dire j’ai retrouvé la même excitation lors ce que j’ai vu cette vidéo sur internet, je ne pensais pas que 31 ans après le premier opus ce jeu pourrait ) nouveau m’attirer et hanter mon esprit.

 

On ne va pas se raconter d’histoires, j’ai mis 3/4  jours à m’en remettre, cette nouvelle a eu sur moi l’effet d’une véritable bombe atomique, j’étais dans le même état que si j’avais pris un shoot de crack mélangé à de l’héro et des fraises Tagada   je vous laisse imaginer le truc…

 

 

L’équipe du jr’s a contacté les principaux protagonistes qui ont permis cette découverte et nous les avons longuement questionnés afin d’en savoir plus.

 

 

 

Comme je vous le disais j’ai contacté deux des protagonistes qui ont permis cette découverte Olisan et Joël et ils ont bien voulu m’en parler en détails.

 

Le propriétaire de ce PCB unique est Mr OYAMA

C’est un ami de Joël qui a généreusement accepté de les recevoir  chez lui et a permis de filmer et de diffuser ces images uniques, un grand merci à lui.

 

Dans la vidéo que vous avez pu voir sur le net qui a été filmée par Wawa, les différents protagonistes sont :

Joël, Olisan, Samir, Wawa et James un ami de Mr OYAMA qui a servi d’interprète.

 

 

 

 

Tout d’abord bonjour Joël et encore merci de bien vouloir prendre un peu de ton temps pour répondre à mes questions qui sont, tu t’en doutes nombreuses :

 

Comment as-tu eu connaissance de ce PCB ?

 

Fan des jeux d’arcade créés par IREM dans les années 80 jusque mi-90, j’ai tissé au fil du temps des liens amicaux avec de nombreux anciens de la boîte : game creators, graphistes, programmeurs, techniciens, compositeurs … .

Parmi eux, il en est un qui a toujours des choses étonnantes à montrer.

Un jour, au beau milieu d’un tchat, Mr OYAMA me balance une photo d’écran :

 

il s’agit d’un jeu que je ne connais pas et qui ressemble énormément à Kung Fu Master (Spartan X au Japon). Incroyable !! Moi qui croyais connaître tous les jeux IREM existants, me voilà face à quelque chose de très inattendu. Je lui rétorque : « est-ce … la suite de Spartan X ? C’est un jeu d’arcade ? ». En un instant il me répond que oui en joignant une photo de l’écran titre : Beyond Kung-F! (la claque !)

 

Beyond Kung-F

 

 

 

Puis il ajoute que c’est un prototype, que ce jeu n’a pas été mis sur le marché.

Je lui demande si il y a quelconque moyen d’avoir accès à ce prototype, ce à quoi il répond que oui : il posséde ce proto, les photos ont été prises dans son salon, sur sa télé, via son supergun. Incroyable. Je suis scotché.

 

Enfin, je lui demande si le jeu est jouable, si il est finalisé (avec peu d’espoirs sur ce dernier point), ce qu’il me confirme. Je vais de surprises en stupéfaction : pourquoi diable ce jeu n’a-t-il pas été commercialisé s’il était achevé ? Grand moment en tout cas, je savoure cette découverte avec le sentiment d’être privilégié.

 

Incroyable ! J’imagine que tu as du halluciner ! Mais comment et quand est-il entré en sa possession ?

 

 

C’est une histoire tout aussi étonnante : En 1994, NANAO (dont IREM CORPORATION était une filiale), a décidé de fermer la division qui développait des jeux vidéo. En quittant la société, certains employés de IREM ont alors emporté des vestiges qui auraient probablement été détruits dans le cas contraire. C’est ainsi qu’un jeune graphiste fan d’arcade et collectionneur a fait l’acquisition de deux prototypes : BEST ELEVEN SOCCER, proto de DREAM SOCCER ’94, et BEYOND KUNG FU.

il y a un an et demi, Ce graphiste a vendu toute sa collection de jeux d’arcade dans le but de financer son mariage. Ne pouvant se résoudre à revendre les deux pièces uniques, il les a tout simplement offertes à son ex-collègue et ami (qui les a toujours).

 

Toi qui connais très bien la scène arcade japonaise dis-nous en un peu plus sur la société Irem et son dirigeant

 

IREM est une firme passionnante. Elle a été fondée au milieu des années 70, initialement sous le nom IPM, par Kenzo Tsujimoto. Il s’agissait dès le début de machines automatiques pour le divertissement. Au début des années 80, il y a eu un rapprochement avec NANAO, qui était une firme spécialisée dans l’électronique. En 1983, suite à un différend avec Nanao, Kenzo Tsujimoto quitta IREM, emportant avec lui de nombreux talents : game creators, programmeurs, graphistes … et dans la foulée, il fonda CAPCOM. Il est intéressant de noter que le KUNG FU MASTER original a été développé à cet instant charnière dans l’histoire de la société. J’ai ouï dire que le game designer de renom qui se cache derrière KUNG FU MASTER a suivi Tsujimoto dans l’aventure Capcom !

 

 

 

C’est incroyable. Au fait qui joue sur la vidéo ?

 

 

 

Un peu moi, et beaucoup Olisan

 

Entrons un peu dans les détails concernant le hardware de ce pcb, quelle est la technologie qu’ils ont utilisée ?

 

Il s’agit d’une M62, qui est le Hardware phare chez IREM qui a précédé le M72.

C’est une technologie 8bits basé sur un D780C, le Z80 de chez Nec.

Il y a eu plusieurs évolutions du M62 (qui est lui-même issu du M52). En observant le prototype, il m’a semblé qu’il s’apparente à Kid Niki ou Youjyuden. Les trois plateaux sont de même taille. Le connecteur est au standard IREM de l’époque

C’est flagrant en regardant les photos des différents pcb de l’époque.

 

 

 

Le PCB de BEYOND KUNG FU

 

 

et le PCB de Kid Niki

 

C’est clairement la même architecture !

 

 

 

La question que l’on se pose tous, les rom ont-elles été dumpées et peut-on un jour les voir arriver sous Mame?

 

Oui, mon ami a pris rapidement la précaution de faire dumper les roms par un fin connaisseur, collectionneur et réparateur arcade résidant à proximité d’Osaka.

La décision a été prise de transmettre le contenu des roms à MAME, ce qui est assez rare de la part de japonais. On peut donc s’attendre à voir Beyond Kung-F s’ajouter à la liste des jeux émulés.

(en Décembre 2019 cela ne semble toujours pas être le cas…)

 

Génial alors on devrait pouvoir y jouer via l’émulateur MAME   ! c’est Noël au mois de mai cette année !

 

En parlant de jouer, qu’en est-il du jeu en lui-même toi qui as eu le privilège d’être parmi les 4/5 personnes à y jouer :  combien y a t’il de niveaux ? est-il fini, le gameplay est-il plus fluide, comparaison avec le premier opus, qui est le game designer…

 

Il s’agit en fait d’UNE game-designer : Mitzuru Kawai.

Je n’ai pas eu la chance de la rencontrer à ce jour.

Après le développement de BEYOND KUNG FU, elle s’est vu confier un projet assez similaire : VIGILANTE ! Signe que IREM n’a pas remis en cause la qualité de son travail : au contraire, ça laisse penser qu’elle était perçue comme la personne de la situation pour un jeu comme VIGILANTE.

Le jeu est supposé avoir 8 niveaux. Je n’ai pu en parcourir que 3.

Les conditions de cette prise de contact étaient particulières : installés par terre dans le salon de mon ami, avec un supergun et une télé plate, quelques caprices venant de la PCB elle-même, et une certaine fébrilité dans le cadre de la captation d’images … . Je n’ai pas d’avis définitif sur BEYOND KUNG FU mais je l’ai trouvé agréable, fluide, parsemé de pièges démoniaques qu’on découvre au fur et à mesure au prix de sa vie ! Les recettes sont classiques mais elles fonctionnent, on est piqué au vif, on ne lâche pas l’affaire. Comparé à KUNG FU MASTER, les sprites de BEYOND KUNG FU semblent deux fois plus volumineux et ils bougent vite, avec fluidité. La prise en mains est immédiate si on connait KUNG FU MASTER, voire VIGILANTE, ou, plus improbable, KEN-GO.

 

Un détail a attiré mon attention, sur la vidéo, le boss du premier stage, celui qui a des nunchaku ressemble très très fortement au héro de Vigilante

 

 

Oui c’est sûrement un premier jet qui a été repris plus tard sur Vigilante.

 

 

 

Parlons du jeu en lui-même, quelques détails ont attiré mon attention :

Les lanceurs de couteaux ont été remplacés par des archers qui disposent d’arcs et de petites flèches

 

 

 

 

Un détail qui m’a toujours intrigué en tant que gameur c’est la similitude des couteaux lancés dans le premier opus avec les couteaux du héro de Ghost and Goblins de Capcom.

 

Je n’ai pas de réponse définitive, mais compte tenu du lien entre le Capcom des origines et IREM, il est tout à fait possible que le graphiste derrière cet élément soit commun aux deux jeux. Ou bien que le sprite ait été carrément récupéré lors de la vague de départs de 1983.

 

 

 

 

Il y a un bug sur la barre de vie dans la vidéo : dès le 2e niveau celle-ci tombe à 0 et Thomas ne meurt pas…

 

Pour les besoins de la vidéo, on a mis le jeu en No Death Mode, tout simplement. Wawa souhaitait pouvoir en montrer un maximum de stages, quitte à ce que la performance de jeu soit « médiocre » (car c’est typiquement le jeu où il faut tout connaitre par cœur, un piège peut débouler à chaque moment de la progression, or le temps dont nous disposions ne nous permettait pas cet apprentissage).

 

Note : Joël s’est inspiré des dip switch du 1 et ceux-ci sont identiques pour Beyond Kung-Fu )

 

La vidéo tronque le score, peux-tu me confirmer qu’il est bien présent ?

 

Je ne peux que le supposer. Des parties de l’image ont sûrement été tronquées à cause du mode d’affichage sur la télé plate.

 

 

 

 

Au 2F soit le stage 5 au début Sylvia est a nouveau capturée et le jeu semble planter c’est bien ça ?

 

Oui le jeu reboote, la PCB était un peu capricieuse. On a passé un long moment à la démonter, sortir chaque ROM, vérifier les connecteurs etc. mais on n’a pas réussi à la stabiliser.

 

 

Tu me confirmes donc que le Pcb boote et reboote  et est endommagé ?

 

Malheureusement oui.

 

Où et à qui l’avez vous amené a réparer ?

 

Le réparateur est l’homme qui a dumpé les ROMS. Il tient à garder son identité secrète. Il possède un bâtiment de plusieurs étages dans lequel il stocke et répare de magnifiques bornes et PCB, dont des raretés et des choses très exotiques. Pour financer sa passion, il fait de la réparation de vieux ordinateurs (Sharp X68000, McIntosh) et de PCB d’arcade.

 

Quelles seraient les raisons et hypothèses de la non sortie de Beyond Kung-Fu ?

 

 

  • La Location test ne se serait pas bien passé

 

Je ne sais pas si le location test a eu lieu. Les personnes qui ont eu ce prototype ont été embauchées chez IREM au début des années 90, elles savent peu de choses sur l’histoire de ce jeu. Mitzuru Kawai sait sans doute.

 

 

  • On parle de sortie tardive et d’un jeu trop typé Asie pour le marché US

 

Il est possible que le jeu soit resté dans les tiroirs quelques temps avant d’être présenté dans le cadre de Location test, ou même simplement en interne, à la direction et au marketing. Pour avoir développé des jeux sous licence dans le cadre de ma profession, je sais que généralement on signe pour 2 ans. C’est pourquoi il me parait possible que Beyond Kung-F ait été développé dans la foulée du premier. Il est raisonnable de penser que le jeu a été perçu comme peu novateur en 1987.

 

 

Et au sujet de la  musique :

La musique de Beyond Kung-Fest vraiment identique à celle du premier opus, en plus rythmé et avec un meilleur arrangement

 Le soit-disant clin d’œil  à la musique de Vigilante lors du boss de fin n’existe pas et est sans fondement pour moi qu’en penses-tu ?

 

 

Je ne remarque pas de lien entre les musiques de Beyond Kung-F et Vigilante.

Celles du 1er opus et du second opus sont très probablement signées Masato ISHIZAKI, connu également au Japon en tant que bluesman guitariste sous le pseudo SCRAP.

Ishizaki a quitté IREM en 1986, après avoir signé les musiques de R-type. Son successeur, Masahiko ISHIDA, a supervisé les compositions de VIGILANTE. En résumé, ce ne sont pas les mêmes personnes. Ca n’exclut pas un éventuel petit clin d’œil au travail de ISHIZAKI, mais j’avoue que je ne vois vraiment pas.

 

 

Permet-moi de faire un petit aparté et de revenir sur le premier opus à savoir

 

 

Spartan X (connu chez nous comme Kung-Fu Master)

Je supposais depuis quelques années que le film se référait au film de Jacky Chan

Soif de justice (titre français)

Soif de justice
Synopsis
« Les affaires de Moby, détective privé, ne marchent pas très fort. Heureusement, il est engagé pour retrouver la trace de Sylvia, une jeune héritière ayant récemment disparue. Ce qu’il ne sait pas, c’est que l’oncle de de la jeune femme cherche également à la localiser… mais pour s’en débarrasser et toucher l’héritage ! Le destin va placer sur la route de Moby deux sympathiques aventuriers, Thomas et David, qui survivent grâce à leur commerce de fast food chinois. Ensemble, ils retrouvent Sylvia et vont tenter de l’arracher aux griffes de ses poursuivants…

 

 

 

Mais ce film a eu plein d’autres noms : Soif de justice (France)

 

KUAI CAN CHE (Chine)

 

Wheels on Meals (Marché US/UK)

 

 

 et… au Japon … SPARTAN X !!! et oui

 

D’autre part le flyer suivant présentait un indice étonnant :

 

D’une part il y a la tête de Jackie Chan sur ce flyer ???

et d’autre part sous le titre SpartanX on peut lire…

1984 PARAGONS FILMS LTD. / TOWA PROMOTION © IREM 

Paragon n’est autre que la boîte de production de Soif de Justice !

Plus aucun doute ne subsiste  à la vue de ce flyer et de l’affiche !

 

Spartan X est le jeu vidéo promotionnel

du film éponyme de Jacky Chan !!!!!

A l’époque il était de bon ton au niveau du marketing d’appuyer la sortie d’un film

avec une sortie de jeu vidéo et autres produits marketing pour doper les ventes

Les blockbuster US regorgent d’exemples

 

 

1984 PARAGONS FILMS LTD. / TOWA PROMOTION © IREM

 

 

 

Dans ce cas-là , Paragon Film a dû négocier un accord avec Irem

afin de s’appuyer sur le jeu pour faire la promo du film.

A noter le placement produit outrancier pour Mitsubishi Motors

avec des affiches clignotantes partout dans Barcelone et même une séquence dédiée où une petite vieille

fait une cascade avec sa Mitsubishi, ouvre sa portière et lance aux méchants du film :

Vous conduisez comme des manches heureusement pour vous que j’ai une bonne voiture

avec un gros plan sur le logo Mitsubishi…

Mais je m’éloigne du sujet…

Car non je ne recule devant rien et je me suis tapé le film jusqu’au bout !

 

Un grand merci Joël de m’avoir fait parvenir ce flyer qui est le chaînon manquant de cette histoire, ce que nous soupçonnions jusqu’à présent se confirme !

 

 

 

 

Pourquoi l’étiquette indique Spartan 2 et non Spartan x2 ? ou encore Beyond Kung-Fu  ?

 

 

Cela fait partie des interrogations qui perdurent. Il est plus que probable que le titre prévu pour l’export était Beyond Kung-F   J’ai constaté que IREM avait tendance à développer ses jeux sous le nom « export » (hors Japon), et a décidé du titre pour le marché japonais plus tard. Valable pour In the Hunt par exemple, ou encore Gunforce II, qui ont été développés sous ces noms, avant d’être renommés respectivement Kaitei Daisensou et Geo Storm. Partant de là, je pense que le titre de Beyond Kung-F  pour le marché japonais n’était peut-être pas encore entériné au stade d’avancement du prototype que nous avons eu entre les mains.

Il n’est pas certain que la version dédiée au marché japonais aurait repris effectivement le nom « SPARTAN X », car cette fois il n’y avait pas de film pour appuyer la sortie du jeu, et il se pose aussi la question du versement de royalties.

Il est possible également que les étiquettes aient été écrites un peu vite fait (manuellement d’ailleurs) puisque c’était sans conséquences, c’était dans un cadre de travail, en interne.

Si on observe les étiquettes des ROMS de Legend of Hero Tonma, on peut lire « TOM » sur chacune d’entre elles. Je parle bien de l’original M72 😉 Bref, pourquoi Spartan 2 et non Spartan X2 ? Le mystère reste entier. La seule certitude c’est que le jeu était voué à sortir sous le nom Beyond Kung-F .

Toute autre formulation du titre me paraît fantaisiste car relevant de suppositions.

 

 

 

 

Alors tout s’éclaire et il n’y a plus aucun doute :

Comme le film Spartan X n’a jamais eu de suite, même si Beyond Kung-F est la suite du jeu il n’en est pas la suite du film. Il ne peut donc porter le même non et ne peut pas s‘appeler Spartan X 2  !

Cqfd

 

 

Un grand merci à toi Joël et à Mr Oyama de nous avoir fait découvrir cette incroyable pépite et d’avoir mis des étoiles dans nos yeux de gameurs, je t’avoue que grâce à toi je me suis retrouvé en 1984 .

 

 

Samedi 5 Février 2022

 

NEWS.

 

 

 

 

Read More

Kung Fu Master

  |     |   No comment

KUNG FU MASTER

 

 

21/11/2009

 

Kung Fu Master

(connu sous le nom de Spartan X au Japon) est un beat-them-all développé par Irem sorti en 1984 sur borne d’arcade.

Les niveaux représentent les cinq étages du temple que Thomas doit gravir pour sauver Silvia, chacun s’achève par un combat contre un boss.

Tout commence quand Silvia la copine de Thomas est enlevée par des inconnus !

 

 

 

Roohhhh Putain ça va chier !

Va y avoir distribution de coups de pied au cul, de tartes à 5 doigts et de mandales !

Faut pas le faire chier le Thomas et fallait pas y enlever sa Silvia !

Le temps d’enfiler son survêtement blanc et ça va chier des bulles !

Dans une avalanche de coups de pied et de poing Thomas va se frayer un chemin à travers les 5 niveaux du « Devil’s Temple »

Autant vous dire que les pignoufs qui n’ont pas compris qu’il fallait se faire porter pâle aujourd’hui vont avoir double ration de bourres-pif !

 

Bon je vais pas vous la jouer stratégie de déplacement ou de IA et game-play … On est là pour foutre des mandales et c’est tout !

On cogne on frappe et on s’éclate c’est ce  qui est bon dans Kung Fu Master c’est un déluge de violence sourde et aveugle et basta !

Bon le jeu est dur, très dur et pour tout vous avouer je n’ai jamais réussi à aller plus loin que le 2° boss en arcade à l’époque !

Shame on me !

Mais ce jeu m’a captivé comme nul autre.
Tel un aimant, comme une lumière bleue qui attire les moustiques au-dessus d’un étal de boucherie !

 

 

Août 1984

J‘ai 12 ans et le soir je me promène sur la promenade René Coty à Saint Raphaël avec mes grands-parents comme tous les soirs !

Arrivé vers la rue Vadon je détale comme un lapin à l’ouverture de la chasse et me cale à l’entrée du JR’s (peut être encore le Broadway à cette époque en fait)!

Là à l’entrée à droite se trouve une borne Kung Fu Master, et sa musique entraînante !

Mélopée enivrante qui m’attire !

Deux jeunes se partagent une partie, ils ont des blousons en jean et en cuir et ont au moins 15 ans !

Des loubards !

Ils fument, sont grossiers et crachent !

J’attends 5 minutes qu’ils finissent leur partie, rigole niaisement à leurs allusions graveleuses sur la gente féminine qui passe devant la salle et finissent immanquablement par faire partie de leur remarques grossières.

 

Et là je cale ma pièce de 2 Fr dans la fente.

 

C’est parti pour 3 x 10 secondes de plaisir intense rapide et enivrant !

(je vous avais dis que j’étais pas bon à ce jeu)

 

Les Grippers (nom de personnages bleu) arrivent de gauche, de droite, je lâche un coup de pied, un coup de poing et je me retourne pour un high kick que je rate et là ils m’encerclent de gauche, de droite ils me submergent de leur nombre et l’arrivée d’un lanceur de couteau finit par m’achever dans un râle guttural que crache l’enceinte centrale à fond de ses 15 watts !

J’en ai pris plein la tête ! 

Les lumières dansent et la difficulté réglée sur HARD ont raison de mes 2 Fr et de mon manque évident de coordination !

 

Mes grands-parents m’attendent dans la rue, je ressors penaud, mélange de joie et de regret, plaisir trop éphémère.

Addict ! drogué et accroché par mon dealer ! dorénavant il me faudra mon fix régulier !

Inutile d’essayer de compter combien d’argent j’ai laissé dans le ventre de la bête …

Mais tout mon argent de poche y est passé !!!

c’est à cause de ce jeu que je me suis mis en tête de recréer le JR’s.

 

Le jeu est en fait basé sur les films
 

« Soif de justice « avec Jackie Chan

 

 

 

Synopsis
« Les affaires de Moby, détective privé, ne marchent pas très fort. Heureusement, il est engagé pour retrouver la trace de Sylvia, une jeune héritière ayant récemment disparu. Ce qu’il ne sait pas, c’est que l’oncle de la jeune femme cherche également à la localiser… mais pour s’en débarrasser et toucher l’héritage ! Le destin va placer sur la route de Moby deux sympathiques aventuriers, Thomas et David, qui survivent grâce à leur commerce de fast-food chinois. Ensemble, ils retrouvent Sylvia et vont tenter de l’arracher aux griffes de ses poursuivants…

 

 

et sur le film

« le jeu de la mort » avec Bruce Lee

 

le jeu de la mort
Synopsis

Billy Lo, un champion d’arts martiaux intègre refuse de travailler pour un syndicat du crime de Hong Kong dirigé par le sinistre Dr Land
Celui-ci fait enlever Ann la femme de Billy.

Billy neutralise tous ses ennemis et découvre où le Dr Land réside, une pagode de cinq étages. A chaque étage Billy affronte un ennemi redoutable :
Notamment le redoutable Hakim (Kareem Abdul-Jabbar), terrifiant combattant de 2m18

La coïncidence avec Le Boss du niveau 3

 

La pagode qui sert de décor est en fait

Beopjusa à Chungcheongbuk-do, Corée du sud.

 

 

 

Kung Fu Master n’a pas eu de suite directe malgré un succès commercial évident.

voir en fin d’article

Hormis Vigilante qui est en quelque sorte la suite de Kung Fu Master.

 

car elle en reprend la plupart des ingrédients : intrigue/ type de coups / principe de défilement/ boss de fin de niveau etc.

 

MARDI 15 MAI 2013

Today le gentil facteur nous apporte une bien belle pièce…

Un PCB que j’affectionne particulièrement, un de mes must have que je  ne possédais qu’en boot …

J’ai nommé …

KUNG FU MASTER

 

Pour moins cher qu’un BIOSHOCK sous PS3 chez Micromania,

je viens de le recevoir en direct des USA, livré à la maison !

 

Quelques détails :

 

Le SEAL intact sur la PCB

 

Et le n° de série qui va bien

 

Bref content, il ne faut pas bouder les petits plaisirs que l’on peut se faire,

J’ai hâte de lui confectionner un adaptateur pour pouvoir le mettre à la place du boot que je possède.

Car celui-ci est un peu fatigué et les digits vocaux buggent à chaque fin de niveau.

Welcome back au JR’s Thomas & Sylvia.

 

 

En 2016 un événement incroyable s’est produit…

 

 

Read More

Coin Op Table

  |     |   No comment

Prêts pour un grand voyage ?

Mais un voyage où ?

Dans l’espace et le temps, pas moins.

Je vous enmène avec moi dîner à

Coin Op Table

 

 

Une pépite dans Paris, rien de moins, un petit coin de paradis où Tom et Yilin ont su créer un endroit magique et unique.

Il s’agit ni plus ni moins d’un voyage, dans les saveurs et dans le temps, et ces deux-là savent comment nous faire voyager.

 

Coin Op Table, le nom doit titiller votre oreilles, oui, coin op legacy, la fameuse association de retro gaming Arcade basé à paris,

normal que le nom soit si proche, Tom en est un des fondateurs.

 

Nous voilà donc au 17 rue de Maubeuge à Paname dans le 9ème arrondissement.

Le temps de pousser la porte et le voyage commence déjà, la déco toute en douceur nous annonce d’entrée de jeu la couleur, le voyage, la fusion, le partage.

 

 

A première vue l’endroit est comme à nul autre pareil :

mélange de bar à vin avec ses planches de charcuteries gourmandes et ses vins de Loire splendides et envoûtants qui sentent bon le terroir.

La sélection est rigoureuse, uniquement des petits producteurs et du label certifié pour la charcuterie, l’IGP et l’AOC sont à la fête, on ne rigole pas avec ça.

 

On est déjà conquis, Tom sélectionne avec justesse et envie ses meilleurs crus et le voyage au cœur de nos régions nous entraîne dans une balade champêtre à travers les sous-bois le long de la Loire.

Mais ce n’est qu’un début car  de l’autre côté, sitôt l’apéro terminé, on monte dans l’avion et la seconde partie du voyage débute grâce a la cuisine fusion franco-taïwanaise de Yilin

Comme les deux faces d’une même pièce ces deux-là connaissent leur affaire.

 

Nous voilà avec des Bao, des bubble teas, des poissons snakés enrobés de sésame, des bols de nouilles aux saveurs d’ailleurs.

Une féérie de couleurs, de justesse et d’exotisme, ça pétille sous les papilles, les cuissons sont justes, les assaisonnements parfaits et délicats, c’est gourmand.

 

 

Tous les plats sont dingues, on a envie de tout dévorer, on se croirait sur un marché d’Asie du Sud-Est avec ses étals chatoyants aux senteurs venues d’ailleurs… enivrant.

 

Il vaut mieux être rapide, si on veut y gouter…

 

 

L’estocade est portée au moment des desserts qui finissent comme un feu d’artifice en bouche

Cheese cake au matcha et crumble, ou encore macaron orange et crème au yuzu et framboises fraîches, tarte au citron au yuzu et autre dôme mangue passion.

 

 

C’est un festival, même moi qui ne suis pas vraiment sucré je suis impressionné de la partie dessert qui après le festival qu’a été la partie de salé met la barre encore plus haut.

Yilin est une magicienne, c’est WHAOU !

Mention spéciale pour le coulis caramel au beurre salé fruit de la passion qui nappe le cheese cake ce soir là, une tuerie, je ne m’en suis pas encore remis !

mes papilles en salivent encore au moment où j’écris ces lignes .

 

J’ai le tournis, je viens de traverser le globe culinaire et le voyage est sacrément bon.

 

Et c’est là que le voyage se fait temporel…

au fond de la salle trônent des bornes d’arcades !

 

 

et ce ne sont pas ces pauvres ersatz, copies en mélaminé aux stickers criards que l’on trouve dans les bar à bobos en mal d’identité qui cherchent désespérément à surfer sur une hype mercantile.

Non !  de la dédiée, PAC MAN, DEFENDER, DIG DUG et un DRAGON’S LAIR c’est magique !

Toutes en free play pour le plaisir des petits et des grands.

 

 

 

 

 

 

 

 

Sur leur gauche les japonaises trônent fièrement.

l’Asie est là aussi bien représentée, comme en cuisine, même la salle d’arcade reflète cette fusion, c’est cohérent  jusqu’au bout du joystick !

une Cute une  Pony Mark II,  une Neo 19 avec des titres incontournables comme un Pang, windjammer et Garou.

 

 

le voyage dans le temps commence alors et l’on est happé par les lumières des marquees qui nous invitent à redecouvrir ces titres mythiques.

 

il y a même sur la DRAGON’S LAIR

un cahier de « solutions participatives », où les joueurs inscrivent les séquences pour passer tel ou tel tableau.

 

Une bonne dose de retro-gaming à consommer sans modération.

Quand je vous disais que ce lieu est tout bonnement magique !

 

Après quelques heures…

 

 

On redescend doucement, et le Game Over qui s’inscrit sur la PAC MAN nous ramène à notre bon vieux 2019,

le temps de refaire le monde autour d’un dernier verre de vin;

 

 

 

et il est temps de prendre congé, le voyage a bien eu lieu et il nous a fait traverser les continents et les années, on sort de là avec une seule envie : celle d’ y retourner.

 

 

 

 

 

Décembre 2019.

 

 

 

Read More

Toylet

  |     |   No comment


SEGA
, la firme américano-japonaise spécialisée dans les jeux-vidéo, veut transformer les urinoirs en console de jeu !!!.

Et là … vous vous dites :

Il raconterait vraiment n’importe quoi pour nous pondre un article…

et c’est pas faux mais là, j’ai pas eu besoin de me forcer,

vous en avez rêvé… SEGA© l’a fait !!!

 

Service Games, plus connu sous le nom de SEGA, (là je viens de vous apprendre quelque chose) vient de créer un urinoir ludique nommé Toylet. Le joueur peut soulager sa vessie tout en s’amusant avec ces toilettes munies d’un écran LCD au-dessus et d’un capteur de pression placé juste au milieu de l’urinoir. Pour contrôler le jeu, le joueur est tout simplement tenu de viser le capteur.

 

 

 

SEGA aurait déjà installé 130 consoles Toylet dans  des bars à Tokyo et des stations de métro, et les premiers retours des joueurs seraient majoritairement positifs.

(Positif comme Contador est Positif à L’EPO ?)

Dans une interview sur le site britannique ITN, le producteur du jeu, Hirotaka Machida, a précisé qu’après de longues séances de réflexion, lui et son équipe en sont venus à l’idée que les hommes ont depuis toujours « leur propre manette de jeu intégré ». Sega espère maintenant toucher le grand public avec sa console, qui devrait coûter environ 2.000 dollars.

 

J’ose à peine imaginer la réunion de brain storming…

« Euh chef ! je me suis tiré sur la nouille tout le week-end j’ai un jeu à vous proposer : un jeu urinoir où il faut pisser et tenir sa queue comme manette !!! »

Ils sont barrés ces Japonais !!! C’est vraiment une autre culture !!!

 

 

 

 

 

Quatre jeux différents sont disponibles sur cette console insolite. On commence avec:

 

« Graffity Eraser »

 

 

qui consiste à nettoyer des graffitis sur un mur, avec une lance … Présomptueux avec ça …

 

« Mannekin Piss »

 

 

 

 

Qui vous fait part de la quantité d’urine déversée en hommage au célèbre symbole bruxellois.

Pour faire le meilleur score, il faut pisser le plus puissamment possible.

Big Up à toi ami BELGE …

 

Sans oublier

 

« Milk From Nose »

 

 

 

 

qui consiste à avoir un jet plus fort que celui du précédent utilisateur

Top Classe (on croyait être au fond… bougez pas on creuse)

 

« The North Wind and Her »

 

 

 

 

qui consiste à soulever la jupe d’une fille avec le vent symbolisant le jet d’urine.

Là je veux pas dire mais c’est direct chez le psy… je crois que vous avez des choses a régler,

 

Mais rassurez vous c’est pas tout

Comble du raffinement, SEGA a tout prévu en pensant à un port USB pour que les joueurs puissent ensuite télécharger leurs performances sur une clé USB et conserver leurs exploits !!!.

 

 

 

Enfin, pour ne pas oublier l’aspect économique, chaque dispositif diffuse une publicité entre chaque partie.

Parce que comme dit Madame Lee la tenancière d’un bordel à Saïgon : « se toucher le kiki c’est bien mais faut que ça rapporte »…

Mais rassurez-vous on va vous emballer le concept comme il faut :

Toylet a une autre vertu, il est conçu pour que les toilettes des hommes soient plus propres. Avec le capteur placé au beau milieu de la cuvette, les jeux incitent à une meilleure tenue.

Et voilà c’est de l’éducatif je te dis !! Non ce n’est pas sale c’est ton corps qui change !!! Viens avec moi dans les toilettes, je vais te montrer un nouveau jeu de golf !!!

J’ai un gros joystick tout dur et je ne suis pas sûr de faire rentrer les balles dans le trou mais on peut essayer !!!

Oulala oulala 

Ca dérape, ça dérape Je vais encore me fâcher avec familles de France !!!

 

Et les filles dans tout ça ….

 

Et oui mesdemoiselles vous êtes à nouveau lésées sur ce coup et franchement vous avez de la chance car c’est pas beau ! Vous êtes bien trop classes pour ce type de défouloir « Touche Pipi »

Rassurez-vous avec la bande de fous furieux chez SEGA je suis sûr que si ils font une suite ils penseront à vous …

C’est sûr que ça aurait de la gueule

TOYLET II

La version caca avec des jeux comme lâcher une pêche au milieu du cercle et être le plus près du centre ou encore ensevelir sous une montagne de merde des petits Aliens verts, ou collectionner le plus grand nombre de mouches ! Et j’en passe et des meilleures !!!!

Allez en BONUS une petite vidéo : 

 

 

 

 

 

 

 

 

20/02/2012

Read More

POLYBIUS

  |     |   No comment

Polybius, la légende de la borne d’arcade qui rend fou

 

 

 

 

 

 

 

L’étrange histoire du jeu vidéo réputé le plus dangereux du monde, censé avoir été inventé par la CIA pour contrôler les esprits des joueurs… et qui n’a sans doute jamais existé.

 

 

 

1981. Trois ans après le carton de Space Invaders, la folie des jeux vidéo d’arcade atteint son acmé aux Etats-Unis. On trouve des bornes dans les restaurants, les centres commerciaux, les cinémas, les stations-service. Des milliers de salles spécialisées ouvrent aux quatre coins du pays. Elles attirent des foules de passionnés et quelques malfrats ; dans le halo des écrans, on deale et on parie illégalement. Parents et autorités sont au courant. Des manifestations sont organisées, les arcades sont accusées de pousser la jeunesse au crime. Les effets des jeux vidéo inquiètent, eux aussi : quelques spécialistes pensent qu’ils rendent dépendant et agressif. Les gamers montrent qu’ils s’en moquent en glissant 8 milliards de dollars dans les machines.

1998. La mode des salles d’arcade est passée, balayée par l’arrivée des consoles de salon. Les nostalgiques se sont réfugiés dans des sites spécialisés. L’un d’entre eux, Coin-Op Museum, s’est donné pour mission de répertorier tous les jeux d’arcade du monde. Sa page d’accueil proclame : « Les designers et les développeurs évoqueront leurs créations, les joueurs et les collectionneurs parleront de leurs titres préférés, les journalistes spécialisés couvriront les dernières avancées en matière de flippers et de jeux vidéo. » Le site abrite une « base de connaissances » entretenue par ses administrateurs et une petite dizaine de bénévoles. Le 8 août, l’un d’entre eux ajoute une fiche à la base de données. Elle concerne un jeu d’arcade appelé Polybius.

A en croire l’anonyme qui a rédigé la nouvelle entrée, Polybius est apparu en 1981 « dans une ou deux salles d’arcades perdues de Portland », dans l’Oregon. Là, il aurait causé des problèmes étranges : ceux qui osaient lancer une partie devenaient profondément amnésiques et faisaient d’horribles cauchemars. « Les rumeurs disent que ce jeu a été créé par une ramification bizarre d’un groupe militaire et qu’il utilisait un genre d’algorithme de modification du comportement développé pour la CIA ou un truc du genre », explique la fiche. Elle continue : « D’après le gérant d’une salle d’arcade qui a eu l’un de ces jeux, des types en manteau noir venaient récupérer des « enregistrements » dans les machines. Ils ne s’intéressaient pas aux pièces ou à quoi que ce soit d’autre, ils récupéraient juste des informations à propos de la manière dont le jeu était utilisé. »

La fiche affirme que tous les exemplaires de Polybius se sont volatilisés un mois après leur arrivée. L’auteur prétend qu’il est tout de même parvenu à mettre la main sur une ROM, une copie du jeu extraite de la borne. En la disséquant, il aurait découvert le nom de son développeur, Sinneslöschen. Ce mot bricolé depuis l’allemand peut être traduit par « privation sensorielle ». Les amateurs de médecines alternatives et d’expériences psychologiques connaissent bien ce terme qui désigne le blocage délibéré des sens. La CIA a beaucoup utilisé cette technique pour faire parler ses suspects ; bien qu’elle puisse être relaxante à petite dose, elle entraîne hallucinations, angoisse et dépression lorsqu’elle est maintenue trop longtemps.

Polybius a commencé à attirer l’attention du public en février 2000, quand un certain Zube a diffusé la fiche du Coin-Op Museum sur un forum Usenet. « Je suis assez sceptique quant aux affirmations de cette page, explique-t-il avant de partager le lien. Elles sont tout de même intéressantes à lire. » Pour Brian Dunning, le créateur du podcast Skeptoid, ce message a permis à l’histoire de la borne bricolée par la CIA de se répandre à toute vitesse sur le réseau. Au mois d’avril 2001, un utilisateur d’Usenet, Al Kossow, a accusé l’expert en canulars et gourou numérique Cyberyogi de l’avoir inventée de toutes pièces. Il semble que celui ci n’ait jamais avoué. A force de débats sur son authenticité, Polybius a fini sur les forums du site de lutte contre le hoax Snopes en 2003. Verdict des intervenants : fake, bien sûr.

 

 

Une fausse borne d’arcade Polybius, aux Etats-Unis. Image : Arcade Outsiders/Flickr.

 

 

 

Malgré les doutes de certains internautes, la rumeur a continué à circuler. Montée de toutes pièces, authentique ? Le débat commençait à s’essouffler quand un certain Steven Roach est apparu sur Coin-Op Museum au début de l’année 2006. Dans les commentaires de l’entrée consacrée à Polybius mais aussi sur le forum Retro Gamers, il affirme avoir monté Sinneslöschen en 1978 aux côtés de quelques « développeurs amateurs ». Il raconte : « Nous avons été approchés aux alentours de 1980 par une société sud-américaine qui ne sera pas nommée pour des raisons légales afin de créer un nouveau jeu d’arcade qui intègrerait des éléments de puzzle (…). Nous l’avons développé dans deux bornes. » Ce jeu, c’était Polybius. Malheureusement, poursuit-il, les choses ont mal tourné : six jours après leur installation, l’une des machines a déclenché une crise d’épilepsie chez un garçon de 13 ans. Effrayée, la mystérieuse société sud-américaine les a toutes rappelées. Fin.

Les passionnés de l’affaire Polybius se sont vite méfiés de ce nouveau témoin. Dans ses commentaires, le soi-disant fondateur de Sinneslöschen écorche le nom de son studio à deux reprises. Dans une interview accordée au magazine de jeux vidéo en ligne Gamepulse au mois d’avril 2006, il enchaîne les inconsistances sur l’histoire du projet. En septembre 2007, un modérateur des forums Retro Gamers a révélé que l’auteur du fameux commentaire avait alimenté le fil de discussion à l’aide d’une batterie de faux comptes. Ultime soufflet au mois de mai 2009, quand les responsables du Coin-Op Museum ont édité la fiche de Polybius pour indiquer : « Steven Roach se la joue et ne sait rien du jeu. Nous le savons de source sûre ».

Pour un sceptique, c’est évident, Polybius est une légende. Le seul document qui atteste de son existence est une entrée non signée sur un site pour puristes de l’arcade désormais inaccessible. La ROM évoquée par son auteur, si elle existe, n’est jamais parvenue jusqu’au grand public. Pas de trace non plus du studio de développement Sinneslöschen. Reste Steven Roach, le commentateur qui créé des faux comptes pour s’assurer que son histoire attire l’attention. Il n’y a aucune preuve sérieuse de l’existence de Polybius. Dès lors, pourquoi la rumeur s’accroche-t-elle avec une telle force ? À tel point, d’ailleurs, que même les Simpson y ont fait un clin d’oeil :

 

 

 

Les grandes lignes du mythe de Polybius résonnent avec des événements réels. Dans un article publié par Eurogamer, le journaliste Jeffrey Matulef affirme que plusieurs accidents ont eu lieu dans des salles d’arcade de Portland en 1981. En l’espace d’une semaine, trois joueurs ont été frappés. Le premier, Michael Lopez, a souffert de la première migraine de sa vie après une partie de Tempest. Le deuxième, Brian Mauro, 12 ans, a perdu connaissance alors qu’il entamait sa vingt-huitième heure de jeu sur Asteroids. Il essayait de battre un record du monde. Le troisième s’appelait Jeff Dailey ; à 18 ans, il est mort d’une crise cardiaque en tentant, lui aussi, de décrocher un record vidéoludique. Ces événements ont probablement fait travailler l’imagination des gamers du coin.

L’histoire du jeu qui rend fou est inspirée par des faits réels, celle des hommes en noir aussi. Todd Luoto est producteur et metteur en scène. En 2015, il a essayé de faire crowdfunder un documentaire sur Polybius, sans succès. Dans Eurogamer, il rappelle : « Contrairement à ce que les gens pensent, les salles d’arcade des années 80 n’étaient pas des havres de paix. Il se passait beaucoup de choses en rapport avec la drogue. Les jeux d’argent étaient très présents aussi. Des types du FBI sont venus à Portland pour installer des caméras et organiser des filatures en relevant les initiales laissées avec les high scores ». Les habitués des salles n’ont pas manqué de remarquer les allées et venues des agents fédéraux. Ajoutées aux coups de filets policiers, très courants dans la ville à cette époque, elles ont sans doute aidé la légende de Polybius à naître.

L’autre fond de vérité qui rend le mythe Polybius si coriace, c’est le goût de la CIA pour les expériences brutales et les sujets non-consentants. Entre les années 50 et 70, l’agence de renseignement a beaucoup investi dans MKUltra, un projet qui visait à découvrir comment contrôler l’esprit humain. Administration de doses variables de LSD, hypnose, privation sensorielle… De nombreuses méthodes ont été explorées, souvent sans souci d’éthique. Au cours du sous-projet Midnight Climax, des agents de la CIA ont ouvert de fausses maisons closes pour attirer des individus qui étaient ensuite drogués malgré eux. Des caméras dissimulées derrière des miroirs sans tain filmaient leurs réactions. Après ça, le coup de la borne d’arcade bricolée pour prendre le contrôle du cerveau des joueurs ne semble pas complètement loufoque.

 

 

Même l’histoire de Steven Roach apparaît liée à des faits réels. En 1996, un Mexicain portant ce nom a été arrêté lorsque les autorités ont découvert que les pensionnaires de son « centre de modification du caractère », des adolescentes difficiles, étaient régulièrement torturées. L’homme est tout de même parvenu à s’échapper en République tchèque, où il a ouvert un nouvel établissement avec l’aide de sa femme. Deux ans plus tard, les époux ont été mis sous les verrous et accusés de violation des droits de l’homme. Ils punissaient les élèves à l’aide de techniques de torture psychologique : menaces à l’aide d’un chien de garde, isolement prolongé… Le couple a quitté le pays avant son procès, peut-être pour les Bahamas. Ce qui est intrigant, c’est que le Steven Roach qui s’est exprimé en 2006 sur Coin-Op et Retro Gamers affirme être installé en République tchèque.

Le Steven Roach qui a échappé aux juges mexicains et tchèques après avoir lavé le cerveau de dizaines d’enfants est-il vraiment l’auteur des commentaires qui ont revigoré l’affaire Polybius ? A-t-il réellement créé le jeu à la demande d’une société sud-américaine ? Même si l’hypothèse du canular bien préparé semble plus solide, le doute demeure. C’est ce flottement qui captive les amateurs de jeux vidéo à l’ancienne et d’histoires bizarres. Depuis le milieu des années 2000, les nerds rivalisent de créativité pour faire croire qu’ils ont retrouvé le jeu qui rend fou. Une fausse vidéo de gameplay a été mise en ligne sur YouTube et quelqu’un a créé un site officiel pour le studio Sinneslöschen. De temps à autre, un petit malin fait sensation en maquillant une borne d’arcade. Espérons que Polybius ne sera jamais découvert : le mythe et tous les efforts qu’il suscite sont bien plus intéressants.

 

Article paru sur VICE.

 

Read More

SL Games

  |     |   No comment

Septembre 2016

 

Bonjour les petits amis,

de retour de vacances, le mois de septembre apporte son lot de nouveautés.

La bonne nouvelle c’est l’ouverture d’une salle d’arcade à Draguignan dans le var !

Oui septembre 2016 commence bien.

Allez suivez moi, l’équipe du JR’s s’est rendue pour l’inauguration avant tout le monde

et oui on est V.I.P ou on ne l’est pas.

(non V.I .P ne veut pas dire Very Important Pintade).

 

 

 

 

 

 

Draguignan vendredi 02 septembre 2016

 

 

la devanture est encore vierge en attente de déco.

 

 

 

 

 

WELCOME TO SL GAMES

 

 

 

 

Une bien belle brochette.

 

 

 

 

 

Une house of the dead de bien belle facture

 

 

 

 

 

Crazy Taxy qui même si elle est fatiguée au niveau cosmétique fonctionne parfaitement

 

 

 

 

Le coin console vintage.

 

 

 

 

Avec des centaines de jeux en libre service.

 

 

Pour les petits et les grands.

 

 

 

Sans oublier le bar et ses collations.

 

 

 

 

 

 

 

 

SL GAMES VOUS ATTEND TOUS LES JOURS DE LA SEMAINE.

 

 

 

 

 

 

 

Place du Marché juste à coté  de la préfecture et de la brasserie Dracénoise.

 

 

EDIT : Février 2017,

 

une étoile qui brille deux fois plus fort brille deux fois moins longtemps…

 

c’est le sort de bon nombre de lieux magique…  malheureusement la fin de SL Games qui ferme ses portes, dommage…

 

GAME OVER.

Read More

Documentaire Arcade

  |     |   No comment

 

 

Comme vous avez pu le remarquer, les documentaires relatifs à l ‘Arcade et au monde du Flipper

sont pléthore ces temps-ci et il ne se passe pas un mois sans l’annonce d’un nouveau film.

C’est normal, c’est la mode, le retro-gaming a le vent en poupe, c’est hype, tendance…

Et ce n’est pas pour nous déplaire.

Mais que se cache t’-il derrière ces Documentaires ?

Comment sont-ils réalisés, par qui, et surtout…

Que valent-ils ?

C’est la raison pour laquelle,

nous avons, au Jr’s, décidé de nous y intéresser de plus près.

Pourquoi ne pas les lister et en profiter pour les commenter et les noter ?

Nous allons donc essayer de dresser une liste des plus exhaustive.

 

« Je tiens a préciser avant tout, que la majorité, pour ne pas dire la quasi totalité de ces documentaires sont en anglais, désolé pour ceux qui ne baragouinent pas la langue de Shakespeare, il va falloir vous faire une raison. »

 

Quant à leur disponibilité, ils se trouvent pour la plupart en DVD disponibles sur e-bay à un prix ridiculement modique, de l’ordre de 5/10 $

ou en streaming sur you-tube ou encore en téléchargement illégal ….

A vous de voir …

Pour inaugurer cette série d’articles, commençons par un des plus emblématiques :

 

 


 

 

THE KING OF KONG

 

 

 

Trailer :  The King of Kong : a fistful of quarters

 

Le documentaire par lequel le genre a été renouvelé !

Au début des années 80, le légendaire Billy Mitchell (joueur d’exception qui détient bon nombre de records du monde sur des jeux comme Pac Man) a établi un record du monde à Donkey Kong qui tient depuis plus de 25 ans.

Ce documentaire montre Steve Wiebe, un professeur de maths/physique au chômage qui habite à Washington et sa tentative de battre le record de Mitchell.

Les meilleurs scores sont suivis par un groupe de joueurs et les fans associés à Walter Day, le patron de twin galaxy l’organisme officiel qui enregistre les records du monde des jeux vidéo.

A Funspot, lors du tournoi  annuel. Wiebe brise le record de Mitchell en public , mais rapidement une cassette vidéo controversée apparaît où Billy Mitchell lui-même établit un nouveau record.

Alors Steve Wiebe décide de se déplacer en Floride espérant rencontrer Mitchell et l’affronter pour l’édition 2007 des Guinness World Records. Est-ce que Mitchell décidera de rencontrer son challenger ?

qui sera le vainqueur lors de leur affrontement final ?…

 

Tous les acteurs de la scène arcade des 30 dernières années sont là, des dizaines de joueurs de légende et de recordmen de tout poil, cette immersion dans ce microcosme est incroyable, elle nous fait découvrir un monde inconnu pour la plupart d’entre nous avec ses stars, et ses héros et ses vilains …

Le tout est quand même à prendre avec des pincettes, car il y a beaucoup de mise en scène et certains « acteurs » se trouvent affublés du rôle de méchant pour faire vendre…

Ce documentaire a fait couler énormément d’encre et bon nombre d’éclaircissements ont été apportés par le réalisateur et les acteurs et ce notamment sur le forum de Twin Galaxy.

c’est en fait très « romancé » et dirigé mais le résultat est vraiment génial

un de mes documentaire « film » préféré

A voir absolument

 

 

 

 

 

Note du JR’s : 16/20

 


 

Chasing Ghosts

 

 

 

 Trailer : Chasing Ghosts Beyond TheArcade

 

 

Dans la lignée de The king of kong mais non romancé, Chasing Ghost nous offre une plongée encore plus profonde dans le monde des WORLD RECORD HOLDERS et de leurs fans, véritable machine à remonter le temps, ce documentaire met en lumière les joueurs d’exceptions des années 80 et nous montre ce qu’ils sont devenus 30 ans plus tard.

Lancé en grande pompe et présent au festival de Sundance, ce documentaire taille une fois n’est pas coutume la part belle aux joueurs et nous permet de mettre des visages sur des « légendes » de la scène d’arcade.

On peut faire le même procès à ce type de documentaire qu’à bien d’autres  qui est de se baser une fois de plus sur les joueurs et parfois leur EGO démesuré, mais cela permet toutefois de comprendre les liens qui les unissent et d’appréhender comment fonctionne cette petite communauté.

 

 

 

 

 

Note du JR’s : 16/20


 

 

 

THE VIDEO CRAZE 

 

 

 

 

 

Trailer : THE VIDEO CRAZE : WHERE were you in 1982

  • Documentaire
  • Language : Anglais
  • Réalisé par : Dave Danzara
  • Année de production : 2012
  • Titre original :THE VIDEO CRAZE : WHERE were you in 1982
  • Disponibilité : En tournée dans diverses salles aux USA, disponible en DVD en juillet/Aout 2013 …
  • Liens : http://www.vectorinvaderproductions.com/

Donc nous voilà avec un documentaire qui devrait sortir d’ici  est sorti depuis quelques mois.

La raison pour laquelle je vous en parle est la vision de Dave Danzara le réalisateur

qui a décidé d’axer son reportage sur les collectionneurs d’arcade;

ainsi que les relations qui se sont nouées dans ces salles d’arcades…

Sa vision est orientée vers les amateurs d’arcade et les collectionneurs ainsi que ceux qui entretiennent la scène arcade vivante.

Le trailer m’a beaucoup beaucoup marqué et je me suis énormément reconnu dans les commentaires de certains intervenants

Notamment :

En gros quand le garage est plein vous avez 2 solutions :

– Prendre un entrepôt plus grand ou vendre quelques bornes

et comme vous ne pouvez pas vendre vos bornes ….

Vous l’avez compris on l’attend avec impatience, l’angle du reportage et sa vision sont quelque chose de neuf par rapport aux docs actuels qui ont parfois tendance à privilégier les joueurs ou les lieux, là il s’agit vraiment de notre communauté,

donc oui, nous avons vraiment hâte que THE VIDEO CRAZE sorte.

Edit : c’est de la bombe !

Note du JR’s : 18/20

 

 


 

 

 

I am street fighter

 

 

 

Trailer : I’AM STREET FIGHTER

  • Documentaire
  • Language : Anglais
  • Réalisé par : capcom/area5 andrew schnorr
  • Année de production : 2013
  • Titre original :I’am street fighter
  • Disponibilité : You Tube / coffret colllector SF4
  • Liens :http://www.youtube.com/watch?v=2gZBITO5GwI

Street Fighter a célébré ses 25 ans !!

25 ans !! mince, je revois l’ arrivée de ce titre incontournable au JR’s , j’avais 17 ans …

et quelle claque, la première chose que je me suis dite en le voyant et je m’en rappelle comme si c’était hier,

dans la salle du fond sur une borne Brent Leisure » SUPREME « 

« Mince ça y est il y sont arrivé, les jeux vidéo sont désormais au même niveau de qualité que les dessins animés… »

c’était il y a 25 ans …

Pour fêter cet anniversaire emblématique, CAPCOM a décidé de mettre en ligne un documentaire « I am street fighter »
originellement dispo dans le pack collector de Street Fighter 4 ils ont décidé de le mettre en ligne gratuitement sur youtube à l’adresse suivante:

http://www.youtube.com/watch?v=2gZBITO5GwI

(n’hésitez pas à le télécharger afin de le conserver)

Le doc est uniquement en anglais et attaque l’angle suivant : en quoi Street Fighter a-t’il changé votre vie ?

intéressant, nul doute que vous vous remémorerez de bons souvenirs en le regardant, nous au JR’s on a bien aimé.

Ce doc de 72 minutes comprend des interview de Seth Killian le directeur com de capcom
le producteur Yoshinoro Ono et beaucoup de fans et d’hardcore gamers
cela  permet de comprendre pourquoi et comment street fighter est devenu le phénomène culturel qu’il est aujourd’hui.


Note du JR’s : 14/20

 

 


 

 

 

 Special When Lit

 

 

 

 

Trailer : Special When Lit

  • Documentaire
  • Language : Anglais
  • Réalisé par : Brett Sullivan/Clayton Jacobsen/Julian Chow/Emily Rickard (line)
  • Année de production : 2009
  • Titre original :Spécial when lit
  • Disponibilité : DVD
  • Liens :http://specialwhenlit.myshopify.com/

Le tournage de ce documentaire a eu lieu entre 2006 et 2008 et dans différents pays, États-Unis, France, Italie, Suède, Australie et Royaume-Uni.
L’industrie du flipper a fait plus d’argent que l’industrie cinématographique américaine pendant les années 1950 à 1970.

Special When Lit explore les anciennes icônes pop du flipper via des entretiens (interviews) avec des fans, des collectionneurs, les concepteurs et des champions à travers le monde, retraçant l’histoire du flipper jusqu’à nos jours.

 Note du JR’s : 17/20

 

 


 

 

 

THE LOST ARCADE

 

 

 

Trailer :ARCADE The Last Night At Chinatown Fair documentary

Du lourd en perspective …

J’ attends avec une impatience non dissimulée la sortie de ce petit bijou…

et pour cause, il s’agit de la salle d’arcade Mythique

CHINATOWN FAIR

Haut lieu de l’arcade New Yorkaise, cette salle fut un des temples du Retro-Gaming, l’ambiance y était incroyable et ressemble à s’y méprendre au …

JR’s !

Et oui, c’est un véritable pincement au cœur que j’ai lorsque je regarde le trailer de cette vidéo et les images d’archives de cette salle, je retrouve la même ambiance que celle du JR’s dans les années 80 à Saint Raphaêl…

c’est vous dire si c’est ABUSE comme disent les d’jeun’s .

Cette salle à l’instar du JR’s a elle aussi malheureusement fermé et ce sont les dernières semaines de la vie de cet eldorado vidéo ludique qui est filmé…

Le point noir de ce Documentaire est qu’il n’est pas encore disponible...

(C’est gênant pour le visionner …)

Des fonds ont été levés pour sa réalisation (dans l’esprit de MY MAJOR COMPANY)

et ils ont réussi à obtenir plus de 29 000 $ sur les 20 000 escomptés, bonne nouvelle, oui, mais depuis 2011, le film tarde a sortir …

prévu pour sept/oct 2012 rien à l’horizon et le site communautaire rien ne bouge plus vraiment ….

C’est donc avec le plus grand intérêt que nous suivrons l’avancée de ce projet.

News du 22/04/2014 le film devrait sortir courant de cette année,

beaucoup de retard dû au montage,

Au JR’s nous avons passé commande d’un exemplaire, nous vous tiendrons au courant lorsque nous l’aurons reçu

àsuivre…

 

2016... après quelques années de retard, enfin nous voilà en possession de la divine galette ! le film a eu beaucoup beaucoup de retard et les réseaux sociaux n’ont pas été tendres avec le réalisateur.. c’est un peu normal.

bon alors…

 

Et bien c’est pas mal, un peu court, avec bon nombre de ressemblances avec le JR’s,ç a on le pense et on le dit depuis le début…

un brin décevant, sûrement parce que on l’a trop attendu et trop idéalisé, le soufflet n’est pas vraiment monté il faudra le revoir dans quelques mois pour se refaire une idée.

Note du JR’s : 12/20

 

 


 

 

 

Billy Mitchell: The Man Behind The Tie!

 

 

 

Pour faire écho à The King of Kong : a fistful of quarters, ce mini documentaire réalisé par un blogueur sur sa chaîne youtube permet de mettre en perspective Billy Mitchel . Sans aucune prétention, et de format très court, ce micro doc permet sans artifices d’approcher l’homme et de se faire une idée de qui il est sans aucun filtre et au naturel. Intéressant pour contre balancer toutes les rumeurs qui gravitent autour du personnage, à voir seulement si vous êtes fan de tout ce qui gravite autour du « PLAYEUR OF THE CENTURY »

regardez les 3 liens.

Billy Mitchell: The Man Behind The Tie!

Billy Mitchell Interview 2019 – What Do You Think Of The New Twin Galaxies?

Brian Kuh Interview 2019 – « The King of Kong Is A Fictitious Movie! »

 

Note du JR’s : 13/20

 


 

 

1983 – Video Game All Stars, episode 1

 

 

 

  • Documentaire
  • Language : Anglais
  • Réalisé par : Artie Romero
  • Année de production : 1983/1984
  • Titre original :Video Game All Stars
  • Disponibilité : You Tube

 

Dans cette série documentaire de 1983-1984, des joueurs et des experts sont interviewés dans des salles d’arcade et expliquent comment battre des records.

Un psychiatre répond également aux questions des parents de l’époque sur l’influence des jeux vidéo sur leur comportement.

de durée variable 17 /15 et 25 minutes.

C’est ce que j’ai toujours aimé au sujet des USA, cette capacité d’introspection (même si elle est toute relative et parfois commerciale) ce recul instantané qu’ils ont de disséquer leurs faits de société en live, chose qui nous était totalement impossible à nous européens dans ces années-là.

C’est une véritable machine à remonter dans le temps et c’est incroyable de posséder des images et des commentaires d’époque, pour moi c’est aussi surréaliste que de voir une video youtube de Napoléon à Waterloo.

Une saison, 3 épisodes deux tournés en 1983 un en 1984

A voir absolument pour le côté « historique du truc »

 

Note du JR’s : 19/20

 


LUDOBISTROPHILE

 

 

  • Documentaire
  • Language : Français
  • Réalisé par : Boyer Alain / les amis du festival court dans le vent
  • Prix spécial du jury cine passion velaux 2012
  • Année de production : 2012
  • Titre original :Ludobistrophile
  • Disponibilité :  dans ma video théque
  • Liens : chaud patate

 

Un reportage sur cette maladie méconnue qu’est la ludobistrophilie qui  touche  la plupart d’entre nous, un Jean-Marc « Totenne  » pour les intimes qui nous ouvre sa gaming room et nous raconte son histoire.

Ça sent bon notre Provence et la passion, à regarder avec un verre de jaune avant de se caler une bonne bouillabaisse.

Très bon reportage de vulgarisation du monde du flipper à recommander d’urgence pour ceux qui n’y connaissent pas grand chose et les autres bien sûr.

 

Note du JR’s : 18/20

 


 

 

HIGH SCORE

 

 

  • Documentaire
  • Language : Anglais
  • Réalisé par : jeremy mack
  • Année de production : 2006
  • Titre original :THE VIDEO CRAZE : WHERE were you in 1982
  • Disponibilité : En tournée dans diverses salles aux USA, disponible en DVD en juillet/Aout 2013 …
  • Liens : http://www.vectorinvaderproductions.com/
Bien que la technologie continue d’évoluer, un groupe de hardcore gameurs refuse d’abandonner les jeux d’arcade classiques des années 80.
Ces passionnés vivent pour s’affronter et essayer de battre les records.
Bill CARLTON, joueur de Portland tente de vaincre le record de Missile Comand vieux de plus de 20 ans.
Pour obtenir les 80 millions de points, il devra jouer pendant plus de deux jours consécutifs. Il n’y a pas de bouton pause et il n’y aura pas de sommeil. Il ne peut y avoir qu’un seul vainqueur dans cette histoire classique de Man vs Missile Comand.
Un ovni comme seuls les ricains peuvent en produire…
Immergez-vous pendant 48h aux frontières de la folie, un doc dont on ne ressort pas indemne, une pépite qui en dit long sur la psychologie des « gros » « trop gros » ? joueurs.
A voir absolument.

Note du JR’s : 19/20

 


Insert Coin

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

  • Documentaire
  • Language : Anglais
  • Réalisé par : Joshua Y. Tsui
  • Année de production : 2020
  • Titre original :Insert Coin conquering the world,a quarter at a time
  • Disponibilité : Blue ray / version digitale
  • Liens : https://insert-coin-documentary-shop.myshopify.com/

The arcade documentary worth feeding all your quarters into » – Ars Technica

Includes the acclaimed feature film documentary Insert Coin, the amazing behind-the-scenes story of one of the greatest video game studios of all time – Midway Games.

Led by the “Godfather of Videogames” Eugene Jarvis, the company pioneered the concept of live action gaming, kickstarting a new arcade boom and grossing billions of dollars in the process with massive hits like Mortal Kombat and NBA Jam.

Enfin un doc sur Midway et ses franchises, Mortal Kombat, Terminator 2 et NBA jam.. on a Hâte.

 

Note du JR’s : En attente de réception /visionnage

 

 

 

 Nous mettrons à jour régulièrement cette page au gré de nos visionnages et de l’actualité.

Sachez  que si votre documentaire préféré n’est pas présent dans cette liste, il vous suffit de nous contacter à l’adresse suivante

lejrs@lejrs.com

 

 

afin que nous mettions cette liste à jour, et pourquoi pas nous proposer un article ?

Bon visionnage.

Read More

Distributeur de Gettone

  |     |   No comment

Mars 2016

 

Je m’aperçois avec effroi que je n’ai jamais consacré un article digne de ce nom

à un des objets les plus emblématiques du JR’s qui soit en ma possession.

Alors today les kids je viens vous parler d’un truc qu’il est vachement bien

La Machine à Gettone du JR’s.

 

 

Définition : vient du latin Fantasticumpépétummachinum.

véritable distributeur d’Ostie  euhh de Gettones , ce saint artefact permettait de distribuer

aux fidèles, après que ceux-ci aient réglé leur contribution à la Sainte Église du JR’s

les vénérables Gettones, véritables sésames qui permettaient de communiquer

avec les saints et les anges de notre religion !

Même si les théologiens sont partagés sur les montants, la somme de 60 millions de Francs

semble être passée dans cette sébile !

Du pognon en pièces sonnantes et trébuchantes, du cash, du flouze, de l’oseille

bref de la THUNE et pas qu’un peu !!!

Au début était le verbe les bornes fonctionnaient avec des pièces de monnaie,

le change était fait de billets en pièces uniquement.

Je ne me souviens plus exactement de l’arrivée de La Machine à Gettone.

Dans mes souvenirs elle était déjà là à l’époque de John et Julia sweet

mais l’autocollant dessus au nom de Maximatic indique probablement le contraire.

Quoi qu’il en soit, cette machine a distribué des centaines de milliers de Gettones

(je n’ose dire des Millions…)

Si vous n’avez jamais vu un distributeur de pépettes et bien voila c’est fait !!

 

mais c’est quoi un Gettone ?

 

c’est un jeton qui remplaçait la monnaie et qui était le seul moyen de jouer au JR’s.


 

 

 

 

Il m’a fallu pas mal d’années avant de pouvoir négocier ce monument du JR’s.

Son propriétaire rechignait à s’en séparer

mais une poignée de billets a permis de sceller le deal,

et lorsque j’ai pris cette machine dans les bras pour la mettre dans le coffre  de ma voiture

c’est un peu comme si elle me disait..

« tu vois … 30 ans plus tard je te fais encore cracher au bassinet… »

Et « c’est pas faux » comme dirait Perceval

Si on s’amusait a faire un prélèvement sur cette « sébile magique« ,

le nombre d’ ADN (dont le mien) que l’on retrouverait

serait tout bonnement hallucinant…

La Bête dispose d’un logiciel interne assez complexe au format « propriétaire »

et malgré le fait que je me sois paluché le manuel, le truc n’est pas vraiment « user friendly »

voir relativement obscur.

L’usine italienne qui le produit existe toujours

et il y avait même la possibilité de lui coupler une imprimante

pour sortir la compta de la journée voire du mois.

pas mal pour l’époque.

Je n’ai pas encore eu le temps de m’y pencher à fond car l’engin est protégé

par bon nombre de codes, mais il serait hallucinant de lui faire dire

combien de pognon ce monstre a englouti…

Même si je me doute que bon nombre de Reset successifs ont fait taire

ces secrets d’un autre temps…

Le système est bien foutu, il permet contre monnaie sonnante et trébuchante

de distribuer des jetons (en l’occurrence des Gettones)

en fonction d’une grille tarifaire que vous aurez pré-enregistrée.

de mémoire, et Dieu sait qu’elle part en sucette…

c’était :

5 Frf = 1 Gettone

10Frf = 3 Gettones ( c’était ce que l’on prenait tout le temps)

20 Frf = 7  Gettones ( bonjour le tarif dégressif)

30 Frf = je ne m’en rappelle plus

50 Frf = j’en sais rien je n’avais jamais autant de thune

100Frf = lol… Dreamland… un max de Gettones sûrement

Malgré le fait que j’ai cette machine en ma possession depuis 2/3 ans

je n’ai pas eu vraiment le temps de m’y pencher

La construction de ma Gaming Room va me permettre de lui trouver la place de choix

qu’elle mérite.

J’étofferai cet article au cours des mois en ajoutant ce que je découvrirai sur la bête.

 

 

Read More

Jouer jouer jouer.

  |     |   No comment

Article publié le 20/08/2011

Et vous comment jouez-vous ?

Je ne vais pas vous boursouffler le cortex avec une énième théorie relative à l’arcade ou mettre en exergue les différences notoires que l’on rencontre en comparant le monde des consoles et celui de l’arcade

ou encore vous parler de la chronophagie qu’entraîne l’addiction à certains jeux en réseau mais tout simplement vous raconter une simple tranche de vie.

Nous sommes tous animés par une même passion mais nous ne la pratiquons pas tous de la même manière

Et vous comment jouez-vous ?

Comme vous le savez j’ai lâché les consoles de salon il y a de cela 5/6 ans (en 2005 ndla) lorsque j’ai découvert ou plutôt redécouvert l’arcade.

Avant cette période, mes souvenirs éthérés floutés dans une brume hamiltonienne ne revenaient à ma mémoire qu’en de vagues occasions, souvenir d’un paradis perdu à jamais  plus de 3 décennies de cela.

Seule une machine à remonter le temps aurait pu me ramener à la période bénie ou tel un Eloi je gambadais sans me soucier des Morlocks !!

à ce moment de mon récit il me faut vous rappeler que la drogue .. c’est de la merde !!

mais je m’égare,

donc

Et vous comment jouez-vous ?

Moi pour ma part voilà mon quotidien.

Un soir de semaine, je rentre du boulot, la journée a été difficile, à croire que la plupart des incompétents et autres abrutis notoires se sont donné le mot pour entraver ma journée

et c’est avec un plaisir non dissimulé que je pousse la porte de ma maison…

Ni femme ni enfants en vue, rien de prévu…

allez je vais faire un tour 15 minutes au JR’s

je prends les clefs qui trônent dans le vide poche près de la porte d’entrée, dévale les 2 étages

et me retrouve devant la porte de la cave

 

 

 

 

 

Je descends l’escalier en bois et m’immobilise devant la porte.

Je déverrouille l’accès de ma

« Time Machine »

 

 

 

 

 

je pénètre dans l’antre

Tout est calme comme figé dans le temps, l’impression qui se dégage de ce lieu est unique,

c’est un endroit hors du temps ou se côtoient d’improbables objets séparés de plusieurs décennies qui cohabitent dans un même continuum espace temps si cher au docteur Hemmet Brown

 

 

 

 

J’ allume un par un les différents interrupteurs,

je me sens un peu comme à

Cap Canaveral

3… 2… 1… Ignition !!!

 

 

DCIM100SPORT

 

 

 

La pièce baigne alors dans une lumière bleutée que diffusent quelques néons de couleur,

et les bornes commencent à se mettre en route.

Le ronron des alimentations est rapidement couvert par le son sourd que produisent les pcb lors des check rom

les uns après les autres  les écrans prennent vie

 

DCIM100SPORT

 

 

Je sélectionne sur certaines bornes par le biais de mes télécommandes le jeu que je veux voir démarrer et en moins d’une minute me voilà aspiré dans le warp direction 1985 !!

Je m’approche de la caisse et prends 30 francs, cela suffira amplement pour ce soir.

 

 

 

 

 

 

 

 

Je commence par insérer une pièce de 10 Francs dans MK II

La borne majestueuse et si imposante avec son quintal assumé émet un son sourd

DONG

L’écran de sélection apparaît et  je prends…

SUB ZERO

 

 

 

 

 

 

et c’est parti pour 10 minutes de fight,

J’enchaîne flawless et fatality

je pète la boîte tour à tour de :

Cage, Liu Kang , Sub et l’autre péone de Kung lao, Miléna et cette grosse tata de Jax

avant que Baraka mette fin à mes aventures dans outherworld !!

 

 

Shao Khan a donc encore gagné … fâcheux mais bon ce sera pour une autre fois…

Je descends de mon tabouret et me dirige vers une de mes jeutel non loin de là

sur laquelle tourne Kung Fu Master.

Je glisse une pièce de 10 francs 

 

 

 

 

Pour ceux qui n’auraient pas lu l’article que j’ai consacré à ce jeu c’est là : Kung fu master

Je trace tranquillement à travers les tableaux et passe sans encombres les deux premiers boss, claque une vie et en perds une bêtement au 4° tableau.

Les ennemis foncent sur moi et je les repousse à grands coups de tatane dans la gueule, coups de poing dans les roupettes et autre mandales !!!

La distribution de tartes à 5 doigts bat son plein et le festival du bourre-pif affiche complet !!

 

 

 

 

 

 

 

 

Je me présente devant le boss de fin avec 2 vies mais cela ne suffira pas.

La première tentative se solde par une roustasse en règle et la seconde et dernière vie prend fin sous les lancers de couteaux de ce salopard d’indien !!!

 

 

 

 

Bon je laisse mes initiales avec un score de 111 mille et quelques points

 

 

 

 

Je me tourne vers mon Egret II

et mets une pièce dans Street Fighter

 

 

 

 

 

 

 

 

Inutile de fanfaronner je passe 4/5 péquins avant que Blanka me fracasse.

Je ne suis pas en forme ce soir, c’est sûr que c’est pas une soirée à record mais je suis bien malgré mon manque de pêche et mes performances plus que moyennes ce soir, je suis content de jouer et les sons qui émanent des 5 bornes du JR’s me bercent et m’entraînent dans un état second, la semaine a été longue et la fatigue se fait sentir… je glisse ma dernière pièce dans 1943 Kai et fais défiler les tableaux

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Je passe sans encombres bon nombre de stages dont un ou deux limite limite, je suis tranquille,je me laisse guider par le rythme du jeu et navigue à travers les nuages tout souple comme si je me trouvais à bord de cet avion à des centaines de mètres au dessus de l’Atlantique …

Le shotgun fait son office et bloque les projectiles que je ne prends même pas la peine d’éviter

Je me retrouve aisément sur l’avant-dernier ou le dernier niveau et me prends un avion pleine face que je n’ai pas vu arriver.

Le niveau du jeu ayant augmenté je ne suis pas assez dedans pour espérer passer le boss de fin que ceci dit en passant je n’ai jamais réussi a passer en 4 ou 5 tentatives.

Crédit unique oblige (lire l’article là) ARCADE CULTURE

je m’arrête et n’appuie pas sur « continue »

J’entre mes initiales sans regret, je suis fatigué et je n’ai pas la tête a jouer ce soir mais l’ambiance du JR’s m’apaise et me permet de décompresser de la journée tel un sas, un palier de décompression avant de rejoindre mes pénates.

25 minutes se sont écoulées mais en quelle année ?

 

 

 

 

 

 

 

Je redescends tranquillement en 2012 et rallume une à une les lumières tout en éteignant les bornes.

 

 

 

 

 

Le retour à la réalité se fait petit à petit et je remonte tranquillement les marches de l’escalier en bois de la cave

pour retrouver les miens qui viennent sûrement de rentrer.

 

 

 

 

Et vous ?

comment jouez-vous ?

N’hésitez pas à laisser vos commentaires ou vos impressions à l’adresse suivante :

Le jrs.com

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Read More

Reportage Arcade Direct 8

  |     |   No comment

Samedi 16 Juin 2012.

 

 

 

SILENCE ! ON TOURNE ! … et MOTEUR ! … ACTION !

 

 

 

Je vous arête tout de suite ,

aux 2/3 petits malins qui ont les idées mal placées, NON ce n’est pas un énième remake de: « Ouvre la fenêtre que je te mette  »

ou « Ecarte les cuisses je vois plus ma montre »

le JR’s est une maison sérieuse.

 

 

 

 

Reprenons depuis le début; que peut bien faire une équipe de TV au JR’s ?

Tout commence il y a de cela 6 jours, je reçois un coup de fil de Yann qui me dit qu’une équipe de TV  passe sur Nice.

Yann pour ceux qui ne le connaissent pas encore est le doux dingue

Grin

qui a réalisé entre autres l’expo RETRO COMPUTEUR

 

 

et c’est tout naturellement qu’ils ont décidé de passer filmer le JR’s. L’équipe de tournage s’est pointée vers 19h30 pour repartir vers 22h00

Au menu interview sur l’arcade, sur le RE-PLAY festival qui aura lieu du 31/06 au 01/07.

 

 

 

 

 

Même les kids on droit à leur moment de TV « Alors c’est qui qui joue le plus ? papa ou toi ? » « Mon Geek de père bien sur !!! »

 

 

 

 

Un bon gros Kiff de parler d’arcade et faire partager notre passion

 

 

 

Une borne, un jeu qui tourne et la magie opère, au bout de quelques minutes l’équipe se prend au jeu.

 

 

 

Et viens que je te Tatane sur Street Fighter !

 

 

 

 

 

Un gros merci a l’équipe RICHARD et THEO qui ont été super                           Azn

 

 

 

Quand à moi, vous me connaissez suffisamment pour savoir que je vais pas me la péter grave ni prendre la grosse tête comme jamais.

Toutefois si vous désirez me contacter voyez avec mon AP !! Mon Attaché de Presse !!! enfin faut tout vous dire !!!

Nous au JR’s on passe à la TV et on se la raconte sévère et vous ?

Bon si ils coupent au montage j’aurai l’air d’un gros naze mais c’est pas grave !!

Andy Warhol style on tient nos 15 minutes de célébrité mondiale !!!

Je vais être insupportable !!!

 

 

 

Read More

Saga Jeutel

  |     |   No comment

 

L’excellent site grospixels.com

Viens de publier et de mettre en ligne un article sur Mr TEL

Le Voici dans son intégralité :

voici la transcription complète d’un long entretien que nous avons pu avoir avec Pierre Tel. Derrière ce nom se cache rien de moins que l’homme à la tête de l’entreprise Jeutel, une marque que vous connaissez forcément si vous avez glissé quelques pièces dans une borne d’arcade durant les années 80. Retour sur toute une époque de l’arcade à la française, un pan de l’histoire vidéo-ludique trop rarement évoqué de nos jours.

Entretien avec M. Pierre TEL : Sebinjapan, Lyle, JPB.
Transcription de l’entretien : Sebinjapan.

 

1. Introduction

Lundi 22 février 2010, 17H15. Il fait froid à Ehlerange, dans la Zare où de nombreuses entreprises sont regroupées, tout comme dans les zones d’activité en France. Mais le panneau indiquant l’emplacement de chacune d’elles, à l’entrée, ne laisse aucun doute sur l’itinéraire à prendre pour accéder à Euro-Finatel. En descendant de voiture, quelques instants plus tard, je suis tout de même étonné par l’aspect extérieur du local : aucun élément vantant les jeux, ou quoi que ce soit s’y rapprochant. Comment deviner qu’ici travaille l’homme qui, des années plus tôt, a lancé la marque JEUTEL en France ?

Aujourd’hui à la tête de l’entreprise Luxembourgeoise Euro-Finatel, qui distribue et entretient encore de nombreuses machines mécaniques destinées au divertissement dans les cafés ou les centres commerciaux (billards, bornes internet, jeux de fléchettes, distributeurs de petits jouets…) et s’occupant d’un réseau d’agences immobilières franchisées « Laforêt », M. TEL a accepté de ménager un peu de temps dans son emploi du temps très chargé pour nous recevoir et discuter d’un métier qui l’a passionné et qui nous a passionné… et nous passionne encore. Nous avons alors rencontré un personnage formidable, aventurier, gentleman et businessman qui du haut de ses 67 ans garde une forme explosive qu’il doit sûrement à ses nombreuses activités, qu’elles soient professionnelles ou sportives (Pierre TEL est un ancien champion de course de côte, pilote d’avion, skieur et plongeur !).

Peu de temps avant 18H00, Sebinjapan et Lyle me rejoignent. Il est temps d’entrer : c’est l’heure de notre rendez-vous. Nous pénétrons dans un grand hall, dans lequel se trouvent des baby-foots, un billard, des distributeurs de bonbons dans des boules en plastique, et quelques bornes Internet. Ces objets d’exposition ne sont pas les seuls proposés par Euro-Finatel aujourd’hui, mais ils nous mettent tout de suite dans l’ambiance ; voilà un sacré contraste avec l’extérieur ! Le temps que M. TEL se libère, nous parlons de sujets centrés, bien entendu, sur les jeux d’arcade. Et puis, le voilà qui arrive, qui nous serre la main en souriant. Il nous invite à le suivre, à l’étage, et nous nous installons dans un grand bureau, autour d’une table. Sebinjapan et Lyle sortent leurs enregistreurs USB, je pose mon appareil photo, la magie peut commencer…

L’entretien débute alors que M. TEL nous présente un livre appelé « Du Tilt à l’extraball » de Arno Maneuvrier. On trouve dans ce dernier l’histoire des sociétés qui ont régné sur le divertissement électro-mécanique, et bien entendu Jeutel a droit à son chapitre. Dans sa grande gentillesse, et bien que ce soit son dernier exemplaire, M. TEL nous fera cadeau du livre afin qu’il nous aide dans notre travail journalistique. Alors qu’on feuillette l’ouvrage, nous discutons de ce que Jeutel évoque pour nous :

JPB : Les bornes Jeutel, c’est mon enfance. Quand j’avais 10 ans j’ai découvert les jeux de café et c’était (presque) toujours des bornes Jeutel.
SEB : D’ailleurs on disait toujours : « Je vais jouer au Jeutel » plutôt que d’
utiliser le nom du/des jeu(x).

Oui, on disait ça.

Avant Jeutel

Quand les jeux vidéo sont arrivés, moi j’ai sauté dessus !

SEB : Mais ça vous intéressait déjà à l’époque, les jeux ?

Non, c’est arrivé par hasard. J’avais déjà une grosse société de location de jeux dans des cafés. À ce moment-là des billards et des flippers principalement. J’avais déjà 2500 jeux répartis sur 44 départements (dans des cafés), et j’avais déjà 11 agences qui s’occupaient de ça.

SEB : C’étaient déjà des jeux Jeutel ?

Non, la marque Jeutel est née pour les jeux vidéo. Là, les jeux vidéo n’existaient pas. C’était avant le premier jeu de tennis, là, vous vous rappelez ? Avec les 2 points qui se baladaient sur l’écran. Ça a évolué depuis !

LYLE : Et comment vous en êtes arrivés à produire des flippers, des billards ? Et la fondation de Jeutel ?
SEB : Vos parents faisaient déjà un métier en rapport avec le divertissement ?

Comment je suis arrivé là-dedans ? Mmmm, est-ce que je le sais ? (rires). Mes parents n’étaient pas là-dedans. Mon père était fonctionnaire. C’est moi qui ai créé tout ça, de toutes pièces, et en partant de zéro, mais vraiment de zéro zéro !
Alors je ne me souviens plus comment ni pourquoi j’ai fait ça, mais au départ je me suis lancé dans les loteries publicitaires en 1969 (note de Seb : appelés aussi « jeux de pique-trou »). Avant ça, je faisais de la vente, je créais des équipes de vente qui faisaient du porte-à-porte. Moi je vendais des revues, des bouquins. Ma femme passait des annonces dans les cafés pour recruter des vendeurs et moi je les formais, je les amenais sur le terrain. Et puis comment on a fait le reste après ? J’ai du copier sur un ami qui faisait ces loteries publicitaires.

LYLE : Mais qu’est-ce que c’est les loteries publicitaires ?

C’est des panneaux qu’on accrochait au mur, dans les cafés, sur lesquels il y avait des choses à gagner : des transistors, des carabines à plomb… Et donc on vendait un nougat à un franc et ça vous donnait l’autorisation de percer une plaque, et de peut-être gagner un lot. Ça, ça marchait bien. Mais mon copain qui m’avait donné l’idée m’a dit : « Tu vas tuer la poule aux œufs d’or ». Lui en faisait une cinquantaine par mois, ça marchait bien, il avait déjà pu s’acheter une Porsche ! Moi je me suis dit : « Pourquoi en faire 50 quand on peut en faire 100 ? Et pourquoi en faire 100 quand on peut en faire 200 ? ». Mais, cette loterie c’était encore à la limite de la légalité. On avait détourné un jeu d’argent avec la vente des nougats. Mais ça restait un jeu d’argent (note de Seb : la législation française encadre très précisément les jeux d’argent contrairement à d’autres pays Européens). Et à force d’agrandir mon activité, je me suis retrouvé à Paris, alors qu’on m’avait dit de ne surtout pas y aller. Et en effet, c’est là qu’on a eu des ennuis.
On a dû arrêter. Il fallait trouver autre chose. Et on avait donc nos représentants. Et l’un m’avait dit : « Il y a quelque chose qui marche bien en ce moment, c’est le billard ». Moi j’ai dit : « Mouais, les billards, je connais pas trop, et ça doit être cher ». Mais mon représentant m’a dit qu’il faisait une étude dessus depuis 6 mois et que ça rapportait beaucoup d’argent. Il fallait que j’aille à Chalons sur Saône voir un certain René Pierre. Le lendemain j’y vais en voiture, je rencontre Monsieur René Pierre, et je lui explique que j’ai une clientèle de cafés, et qu’on voudrait modifier notre activité… sans préciser que c’était parce que la police m’était tombé dessus ! (rires). Et donc on voudrait acheter quelques billards. René Pierre m’a fait confiance et on est donc partis sur la pose de billards dans les cafés. J’avais acheté une dizaine de 404 break, on mettait 2 billards dedans et ils partaient tous les matins dans les cafés. À l’époque un billard coûtait 813 francs, dans les années 69, et dans le 1er mois chaque billard faisait 1500 francs de recette. Vous vous rendez compte ! J’ai investi et je me suis alors retrouvé avec 3000 billards en exploitation dans les cafés, dans 44 départements. Et puis ensuite un client nous disait : « Je veux ça ou ça » et on retirait un billard pour mettre un flipper par exemple, ou un baby-foot.
Les billards, ça a été cyclique : ça monte, ça retombe, ça remonte… Il y a eu des modes. Mais le flipper était toujours stable, toujours en progression. Jusqu’au jour ou ça s’est arrêté. Aujourd’hui on n’a pas de flipper en France.

LYLE : Les jeux électro-mécaniques, ces ancêtres des jeux d’arcade, est-ce que vous en avez eu en France ? Les jeux de voiture sans écran, à tapis-roulant par exemple ?

Oui, j’ai récupéré un jeu à tapis roulant, qui s’appelle « Le Rally », qui a été fabriqué par un français. Ça a eu un succès extraordinaire. Il y avait un volant de Simca, un tapis qui se déroulait. Ça, c’est dans années 60, c’est avant que j’arrive sur le marché.

LYLE : Mais Sega et Taito en fabriquaient encore à la fin des années 70.

Oui, il y avait le « Light Bomber » : un jeu avec des bateaux… Ça a marché, il y en a eu en France. Mais c’était des « gros jeux », je n’ai jamais été pour. Nous on avait calculé la taille d’un meuble de jeu vidéo, la formule c’est 242 divisé par 4, parce qu’un semi-remorque c’est 240 à l’intérieur et on mettait 4 meubles dans un semi-remorque : il ne restait pas un centimètre, il n’y avait pas besoin d’emballage !

 

 

 

Les débuts de Jeutel

LYLE : Et en quelle année vous avez découvert le jeu d’arcade ?

Quand ces jeux de tennis sont arrivés, on en a acheté à un fabriquant américain qui en vendait en France. Mais on y allait sur la pointe des pieds. Ce qui a vraiment lancé l’opération c’est Atari avec son « mur de briques ».

NOUS : Breakout !

C’est vraiment ce qui a lancé les jeux vidéo en France en 1974 (Note de Seb : en fait, 1976). Ensuite Space Invaders et Galaxian (et tous leurs dérivés). Donc j’avais besoin de jeux vidéo pour mes 2500 cafés. Et il y a quelqu’un qui avait pris en charge l’importation en France de jeux vidéo d’Atari et Midway (note de Seb : la société Socodimex). Je vais voir l’importateur, j’étais jeune, et je lui dis : « J’ai besoin de jeux pour mes 2500 clients, bon on pourrait partir sur 30 ou 40 jeux histoire de commencer ? ». Il m’a dit : « Ben petit, je te connais, je t’aime bien… Pour te faire plaisir, si tu me les payes tout de suite, dans 2 mois t’en auras… 2 ! » (rires). Il y avait beaucoup de demande et l’importateur ne pouvait commander que par séries de 20 ou 30…

SEB : Et ces bornes c’était toujours pour mettre dans des cafés ? Ou aussi dans des fêtes foraines ?

Non, uniquement dans des cafés, c’est là que ça a commencé. Donc j’ai fait mon chèque et j’ai commandé mes 2 bornes Breakout. Mais quand ils sont arrivés 2 mois après, ils ne sont jamais allés dans des cafés ! J’ai ouvert, j’ai découvert, j’ai regardé ce qu’il y avait dedans. Je ne suis pas électronicien, mais je me suis entouré de gens de bon conseil et j’ai demandé : « Qu’est-ce qu’il faudrait pour faire fabriquer ça ? ». On m’a expliqué et je me suis lancé là-dedans en entamant la production d’une série de 100 machines. Je suis parti sur 50 pour moi (pour louer à mes clients existants) et 50 pour revendre aux exploitants en espérant que ça allait me rapporter quelque chose. Mais dès le moment où on a su que je fabriquais ce jeu-là, j’ai reçu plein de commandes ! Je n’ai pas pu en mettre une seule chez mes clients : j’ai tout vendu aux exploitants ! Et ça a continué comme ça.

LYLE : Donc vous faites du flipper, ensuite le jeu vidéo arrive, vous vous lancez là-dedans, il y a quand même beaucoup à apprendre, n’est-ce pas ?

J’ai passé ma vie à apprendre ! (rires). Si j’avais appris à l’école tout ce que j’ai appris dans le courant de ma vie, ça m’aurait coûté moins cher et j’aurais gagné du temps ! Malheureusement, à l’école je voulais pas y aller, alors ! (rires).

LYLE : Mais comment est-ce qu’on apprend à produire des jeux vidéo, à les vendre ?

Holà, moi j’en sais rien… On s’entoure de gens compétents. Mais en voulant s’entourer de gens compétents qu’on ne connaît pas, on s’entoure de temps en temps de vraies brêles ! Le super ingénieur qui ne connaissait rien mais qui voulait tant de millions par mois (note de Seb : d’anciens francs, rassurez vous !), j’y ai eu droit. Ça ne fait rien, ça fait partie du jeu.

SEB : Vous rencontriez des gens dans les salons ? Vous débauchiez des gens chez les concurrents ?

Ah non, on venait me débaucher mes gens, mais moi je n’avais personne à débaucher : ça n’existait pas ! On m’a débauché des ingénieurs, des techniciens, des réparateurs de cartes… Moi j’ai fait les premiers salons dans les années 69-70, j’ai exposé mes produits tout de suite.

L’expansion de Jeutel

 

 

NOUS : Alors c’est Breakout qui a lancé Jeutel ?

L’avantage c’est qu’on (Jeutel) savait faire en une semaine ce que les américains faisaient en un mois. Ce n’est pas parce qu’on était plus forts, c’est parce qu’il n’y avait pas la distance. Il y avait des importateurs en France qui importaient les machines américaines. Elles venaient par bateau. Avant, un prototype arrivait par avion pour être testé. Moi j’achetais toujours un prototype. Et entre le moment ou ils avaient le retour de leurs prototypes, et où ils lançaient une série de 500 machines, moi j’avais déjà vu que le prototype marchait bien, j’avais déjà lancé ma série. On les battait sur la rapidité. On fabriquait tout nous même, sauf la menuiserie qu’on faisait faire en Italie. J’avais des camions qui faisaient l’aller-retour sur l’Italie, tout le temps, avec les caisses de meubles.
Et puis tout est allé très vite. Au départ, on avait un grand dépôt de 50 m2. Qu’est-ce que vous voulez qu’on fasse avec 50 m2 ? (rires). Deux mois plus tard on avait 500 m2. Moi, je prenais déjà les commandes et il fallait se débrouiller pour suivre : il fallait qu’on puisse livrer avant nos concurrents. Donc dans notre première usine de Nemours on est passés à 500 m2, puis 800 m2, puis 3000 m2… ensuite on a ouvert notre 2ème usine, la 3ème et la 4ème !

LYLE : Et Jeutel, c’était pas uniquement la France ?

Oui, on a exporté. Mais on avait tellement de travail en France qu’il était difficile de courir ailleurs. On a eu des demandes sur l’Allemagne qu’on n’a pas faites à cause de la langue, des demandes en Angleterre qu’on n’a pas faites non plus à cause de la distance. On avait surtout des clients en Suisse, en Belgique… En France, j’ai ouvert des agences régionales pour gagner du temps : j’ai créé 17 agences régionales. À Paris, à Lille, Bordeaux, Dijon, à Metz… Tous les points stratégiques.

 

 

JPB : Et le point névralgique de Jeutel était où ?

À Nemours. Moi, je viens de Nemours. On bossait comme des fous. Quand on a ouvert la 2ème usine juste pour les circuits imprimés (les PCB), on lançait une série à 6 heures le soir et elle était montée le lendemain à 6 heures. En 24 heures quoi. Il n’y a personne qui pouvait faire ça à l’époque, on était les seuls à faire ça. Les gens disaient que j’étais fou… Ils avaient raison ! (rires). Ça coûtait plus d’argent de travailler comme ça mais il y avait une telle demande… Les acheteurs étaient disposés à payer plus cher pour obtenir un produit plus rapidement. On avait acheté une machine aux États Unis pour les circuits imprimés, qui faisait 75 000 trous à l’heure : je cherchais du matériel performant pour arriver à faire les choses toujours plus vite. Dès qu’un nouveau modèle sortait il fallait qu’on le propose en grande quantité et le plus vite possible.
On bossait vraiment comme des malades. On chargeait les camions le dimanche matin après une nuit de boulot… Je ne sais pas quelle est votre position par rapport aux syndicats, mais moi je n’en ai jamais eu. J’ai eu quatre comités d’entreprise, et ces comités d’entreprise sont chaque année obligés d’élire quelqu’un… C’était toujours moi qui étais élu ! Mais ma porte était toujours ouverte à tous mes employés, je discutais avec tout le monde, et quand une brebis galeuse entrait dans l’entreprise, c’est les gens qui me prévenaient de faire attention. Je n’ai jamais eu ne serait-ce qu’une heure de grève ! Je n’ai jamais eu un Prud’homme. C’était un plaisir pour moi de discuter avec tout le monde.

SEB : Est-ce que c’était le fait de travailler dans le jeu, dans le divertissement, qui faisait que les gens se plaignaient pas ?

Je ne sais pas… Si j’avais fabriqué des cercueils, ça ne se serait peut-être pas passé comme ça ! (rires).

LYLE : Jeutel est une entreprise familiale ?

Oui. Je suis toujours resté à la tête. J’aurais pu m’associer et gagner encore plus, mais j’avais déjà tant à faire. Vous savez, j’étais un peu partout à la fois. Et puis on était flexible, on fabriquait nos jeux en 24 heures. Si on avait été plus gros, on aurait été plus lents, on aurait été comme les américains. Ahh les américains, s’ils avaient pu me voir six pieds sous terre ! (rires).

LYLE : Qui étaient vos concurrents ?

En France, il y avait René Pierre qui fabriquait aussi des jeux vidéo, et on a eu les frères Stambouli.

JPB : Oui, Karateco !!

C’est ça, Karateco. On était les 3 balèzes. Après il y en a eu d’autres qui bricolaient dans leur garage…

JPB : Je me souviens que j’ai quand même passé 4 ans, de 1980 à 1984, à faire TOUS les cafés de Clermont-Ferrand pour jouer à tous les jeux, et quasiment toutes les bornes c’étaient des Jeutel.

Oui, on contrôlait la moitié du marché. Bon, sur les 2500 exploitants de France, il y en avait qui n’étaient pas pour moi. Parce qu’on a fait de la location avant, de l’exploitation, donc on était concurrents. Et pour rentrer dans les cafés il fallait pousser un peu les autres. Alors quand vous avez poussé un exploitant et que deux ans après vous venez le voir en lui disant : « Tu voudrais pas acheter un jeu que j’ai fabriqué ? », il vous dit non !
On a eu du mal à prendre certaines régions de France mais on les a toutes reprises. Et qu’ils le veuillent ou pas, chaque exploitant avait forcément un Jeutel dans son exploitation. Le marché se développait, il y avait un besoin de plus en plus grand. Les cafés faisaient une petite salle de jeu derrière ou sur le côté. Bien souvent il y avait 5 ou 6 jeux dans un café.

LYLE : Les salles de jeu ont commencé quand ?

Ces salles sont nées avec les jeux vidéo, il n’y en avait pas avant.

SEB : Vos clients étaient donc d’abord les cafés. Mais ensuite, vous avez eu par exemple les gens du voyage. Comment est-ce que ça se passait avec eux ?

On avait nos 17 agences de proximité. Donc en cas de problème, quelqu’un de l’agence pouvait aller sur la fête foraine réparer une machine ou réclamer les sous ! Les forains gagnaient énormément d’argent avec les bornes. C’était une bonne clientèle pour nous. Mais, de temps en temps, j’ai dû moi-même aller chercher l’argent ! Ils payaient toujours, mais il fallait réclamer de temps en temps. Les forains étaient des gens super, très organisés, capables de faire des trucs incroyables. Moi je suis connu de tous les forains !

LYLE : Comment se répartissaient les ventes entre les cafés, les fêtes foraines, les salles de jeu sédentaires ?

Ce sont trois activités différentes. Nous, on travaillait toute l’année avec un chiffre d’affaires équivalent. En octobre – novembre – décembre, on avait notre clientèle traditionnelle (les cafés) qui renouvelait son parc. En décembre – janvier – février, c’était la montagne : on travaillait beaucoup avec les stations de ski. En mars – avril, les fêtes foraines allaient commencer : on vendait aux forains. Mai – juin : on travaillait avec les salles de jeu en bord de mer qui s’équipaient en vue des vacances. Juillet – août, c’était les vacances, et on recommençait. Mon banquier était content parce qu’on avait un chiffre d’affaires tout le temps stable. À un moment on faisait 150 millions de chiffre d’affaires, c’était pas mal ! Pour une PME, c’était beau ! Mais moi je m’en foutais, j’étais tout le temps la tête dans le développement, pour aller toujours plus vite. J’adorais l’industrie, ça me manque aujourd’hui.

 

 

 

 

SEB : Vous avez une liste, une base de donnée de toutes les machines produites par Jeutel ?

Ohhh, j’avais des classeurs, plein de photos… Et puis j’ai tout foutu en l’air !

TOUS : Arghhh !!!
LYLE : Moi, je me souviens que dans les années 80, je devais me cacher pour rentrer dans certaines salles, ça avait quand même mauvaise réputation les salles de jeu vidéo. C’était pas toujours bien fréquenté.

Ça dépendait des salles. Ça dépendait de qui les tenait. Et puis il y a trois métiers qui sont mal vus : les jeux, les voitures, et l’immobilier, et moi je travaille dans les trois ! (rires). On dit que les marchands de voitures sont des magouilleurs qui trafiquent les compteurs, l’immobilier c’est des voleurs qui s’en mettent plein les poches, et puis les jeux… Bon, les jeux, ils étaient aussi dans les cafés, donc forcément il y a la clientèle des cafés, on y sert de l’alcool… Mais les salles de jeu, moi j’en ai connu qui étaient tenues très « clean ». Les enfants pouvaient jouer…

JPB : J’ai connu les extrêmes : les salles sombres, étroites et enfumées et celles lumineuses, espacées et propres…
SEB : Comment vous saviez quel jeu marchait ?

C’est l’utilisateur qui dictait la tendance. On avait des salles de jeu, par exemple à Paris, qui étaient des centres de test. On suivait vraiment régulièrement la caisse de chaque jeu, chaque soir et chaque semaine. Et on savait ce qui allait marcher.

LYLE : Vous avez des souvenirs de jeux qui n’ont pas marché ?

J’ai des souvenirs de jeux… Je n’en ai pas vendu un seul. Je me souviens des cassettes Neo Geo qui ne partaient pas. Il y a 15 jours ou 3 semaines j’ai vendu 2000 cassettes Neo Geo, la majorité dans leur carton d’emballage. Je les ai vendues même pas 5 euros… je les avais payées 400 euros pièce à l’époque. Mais ça m’est resté sur les bras, qu’est-ce que je pouvais faire ?

LYLE : Et vous avez le souvenir de gros succès immédiats ?

Breakout, Pacman, Galaxian, Space Invaders… Et d’autres, je ne me rappelle plus des noms…

SEB : Comment ça s’est passé avec les banques ? Pour obtenir l’argent afin de vous lancer dans vos projets ?

Au début j’étais jeune, donc c’était difficile. Pensez donc : vous lancer dans le jeu vidéo ! Mais le respect de la parole, c’est quelque chose qui paie. Et j’ai toujours été très bien conseillé. Il y avait une société de conseils, de gestion qui s’appelle la CEGOS et qui existe toujours à Paris. Et puis j’avais un ingénieur-financier. Ça me coûtait 1500 euros par jour pour ce gars-là, mais je ne l’ai pas regretté, il m’a beaucoup aidé, j’ai beaucoup appris. Et après j’allais rencontrer les banques, toujours décontracté en donnant l’impression de pas avoir besoin de l’argent. Mais je peux vous dire que j’en avais besoin ! Et puis je faisais toujours ma gestion, je savais toujours où j’en étais.

SEB : Oui, on se souvient par exemple d’Atari qui était tenu par une bande de hippies et malgré leur succès leur gestion était désastreuse. Ils ont fini par être rachetés par Warner. Mais vous, vous n’avez jamais été racheté par un grand groupe.

Je n’ai jamais voulu. J’ai eu plein d’offres… Et suivant celles que j’aurais pu accepter, je serais aujourd’hui multimilliardaire… ou à la rue ! (rires). Alors je pense qu’il vaut mieux finir entre les deux ! (rires). Mais à l’époque où ça marchait bien, j’ai eu des ponts d’or. On aurait pu rentrer dans des groupes énormes. Mais je n’avais pas la mentalité, et pas forcément la capacité, j’étais un peu complexé. Complexé par les ingénieurs des grandes écoles, je n’étais pas du même milieu. Mais bon, j’ai fait mon petit chemin. Et être racheté c’était être contrôlé, et moi avec mon caractère, ç’aurait été difficile !

 

 

 

 

 

 

Jeutel : parlons matos !

J’ai un peu honte quand je vois comment on fabriquait les jeux au début. On faisait de l’artisanal !

SEB : Comment est-ce que vous assuriez la maintenance ?

On a toujours vendu à des gens qui avaient un service technique. On formait les dépanneurs. Les gens venaient nous voir et on leur expliquait comment réparer. On n’avait pas le temps de le faire nous mêmes, on était trop occupés avec la production. Mais bon, ils nous envoyaient quand même beaucoup pour dépanner, donc on dépannait et on renvoyait. Mais un jeu, ça marchait ou ça marchait pas. Quand ça marchait, il y avait pas beaucoup de problèmes quand même.

SEB : Je suis sûr que vous aviez moins de retours que ce qu’on voit avec les technologies de maintenant, les écrans plasma, tout ça…

Oui maintenant, c’est dû à l’incompétence et à l’incapacité des techniciens, et puis il y a la politique de consommation aussi. Maintenant, on ne répare plus : on jette. Mais avant, il y avait une vingtaine d’ateliers de maintenance en France pour toutes les cartes électroniques. Maintenant ça n’existe plus. Enfin, le dernier qui existe encore, c’est à coté d’Auxerre et c’est tenu par un jeune que j’ai embauché à l’époque de Nemours. Il est arrivé avec plein de diplômes mais il ne savait pas remplacer une serrure, il ne savait rien faire ! (rires). Aujourd’hui c’est un mec extraordinaire dans ce domaine-là. Je peux vous donner ses coordonnées, c’est un des seuls qui peut encore vous dépanner une carte qui a 20 ou 30 ans !
Pour les cartes électroniques, les circuits imprimés, on a commencé par le simple face tout simple. Après on a eu le double face, trous métallisés. Les machines à insérer, ça n’existait pas. J’avais un atelier avec 50 filles qui mettaient des composants toute la journée : les cartes passaient sur un petit chariot roulant et chaque fille mettait ses 3 composants, quand ça arrivait au bout on les prenait, on les mettait à la vague, la vague les soulevait, et quand vous les sortiez et que vous les branchiez… Y’en avait une sur 10 qui marchait ! Vous aviez les testeurs qui étaient là.

LYLE : C’était avant le microprocesseur ?

Même après. Mais on a commencé bien avant le microprocesseur qui est arrivé dans les années 80. Avant il n’y avait pas de mémoire, c’était tout de la TTL. Formidable ! Comme la carte de Breakout.

LYLE : C’est pour ça qu’on ne peut plus y jouer aujourd’hui… Ce n’est pas émulé. C’est de l’arcade définitivement perdue malheureusement. C’était… Enfin moi je n’y connais rien en électronique…

Moi non plus je n’y connais rien ! (rires). J’ai suivi l’évolution. Je me souviens, quand la 1ère mémoire est arrivée, c’était la 27 08. Vous vous rendez compte ? Aujourd’hui c’est la « vingt-sept-combien-de-millions » ?

LYLE : D’après Atari, la technologie TTL posait beaucoup de problèmes…

Oui, il y avait différentes qualités de composants. Il fallait les faire vieillir dans des machines où on les faisait monter en température, à 90 degrés, puis descendre à moins 10, ça faisait des cycles. Et donc des composants mouraient, et ceux qui avaient résisté étaient les meilleurs, alors on les mettait. Mais, euh, attendez, on n’avait pas le temps de faire mourir tout le monde ! (rires). Donc au début on les mettait tous… et puis ça tombait en panne ! Alors les gens (à qui on avait vendu) y allaient au fer à souder pour dé-souder les composants. Aujourd’hui on ne peut plus faire ça ! Mais à l’époque on faisait ça avec un fer à souder gros comme mon doigt. Entre 2 pistes, il y avait 3-4 millimètres.

LYLE : Et la technologie TTL était très coûteuse en plus de ne pas être très fiable.

Oui, et le prix des composants faisait le yo-yo dans les années 70. On manquait de composants, ou de mémoires, les prix passaient du simple au triple.
Je vais vous raconter mon premier voyage en Concorde, aujourd’hui je ne pourrais pas le faire… C’était, je crois, à l’époque du Defender : il nous manquait une RAM pour terminer toute la série. Alors je suis allé à New-York en Concorde, j’ai pris l’aller-retour en 24 heures, et je suis revenu avec tous les composants planqués dans les chaussettes ! Ça m’a piqué ! (rires). Mais c’est bon, y’avait pas de portique à l’époque ! Je devais les cacher à cause de la valeur. On n’avait droit qu’à 200 euros par personne je crois. Les billets (dollars) étaient aussi cachés dans les chaussettes à l’aller ! Je descendais donc du Concorde à New-York, sans valise, sans rien, et j’avais 4 heures avant de rentrer. Mais ça s’est bien passé. On a pu sortir notre série de 50-60 jeux et le prix du voyage était largement amorti.
Il fallait aller vite, moi j’allais toujours très vite. Pour visiter mes agences, je ne me déplaçais qu’en avion ! J’avais mon jet. Ce ne serait plus possible aujourd’hui. Avec mon avion j’allais directement en Espagne ou en Italie chercher des composants. Il fallait toujours aller vite.

 

SEB : À propos des cartes : à un moment tout le monde faisait ses cartes dans son coin puis les constructeurs se sont mis d’accord pour créer le standard JAMMA. Quel a été le rôle de Jeutel là-dedans ?

Ça ne s’est pas tout à fait passé comme ça. Le premier qui s’est dit qu’il fallait faire un standard, c’est Jeutel. Et Jeutel a fait un standard. Mais avec l’évolution, les fabricants ont hésité longtemps à choisir un standard. C’est JAMMA qui a pris le dessus car soutenu par les pays américains (note de Seb : et japonais surtout puisqu’ils en sont à l’origine). Et JAMMA est basé à 80% sur le standard Jeutel. C’est une copie de Jeutel, c’est la même idée. Il y avait donc deux adaptateurs, Jeutel et JAMMA, et ensuite tous les fabricants ont sorti les cartes avec du JAMMA. Moi au début je suis resté avec le standard Jeutel, je me suis dit : « Je m’en fous, je fais du Jeutel », jusqu’au jour où on a fabriqué les cartes avec du JAMMA directement. Mais avant ça on vendait des Jeutel. Beaucoup de monde avait du Jeutel, et on vendait des adaptateurs (JAMMA-Jeutel), on gagnait bien notre vie ! On gagnait sur les adaptateurs presque autant que sur une carte ! (rires).

LYLE : Est-ce que votre expérience du flipper vous a aidé pour développer les jeux d’arcade ? Parce que c’est des engins qui sont brutalisés, qui tournent 8 heures par jour, ça doit être fiable.

Oui, ça c’est le petit truc qu’on a : il faut que les gens ne puissent pas mettre les doigts, ne puissent pas prendre l’argent et que ça ne tombe pas en panne. Là, parmi les actuels fabricants, j’ai un petit jeune, enfin un gars qui est dans la location depuis 20-30 ans, il est passionné d’informatique et il a développé une borne d’accès internet (note de Seb : voir la partie « Jeutel Maintenant »). Une fois qu’elle était au point, il m’a demandé de venir la voir en pensant qu’elle était parfaite. Quand j’y suis allé… j’ai tout démoli ! En 2 minutes ! Lui, il ne comprenait pas.

SEB : Forcément, vous aviez l’habitude des jeux dans lesquels on file des baffes !

Oui, et puis j’allume et j’éteins 50 fois et ça met un crédit dans son truc. Il me dit : « Mais les gens ne vont jamais allumer et éteindre la machine 50 fois ! ». Mais si ! Ils vont le faire mille fois si ça leur donne un crédit ! On a beaucoup appris avec les gamins à la sortie de l’école : c’était nos meilleurs testeurs, nos meilleurs techniciens !

 

 

 

 

 

LYLE : Il y avait des techniques à l’époque…
SEB : Moi je connais la technique de l’allume-gaz…
JPB : Euh… Moi aussi…

Oui, la technique de l’allume-gaz ! Quand on a appris la technique de l’allume-gaz à l’époque, on avait des milliers de machines en exploitation. Il fallait tout de suite qu’on trouve un moyen de les empêcher de faire ça ! (NdJPB : cette technique consistait à démonter l’embout aluminium de l’allume-gaz, pour pouvoir placer les deux contacteurs de l’appareil soit contre une des vis de la manette, soit directement contre la trappe d’insertion des pièces. En actionnant le bouton, l’arc électrique généré entre les deux contacteurs touchait la borne, et cela octroyait une ou plusieurs parties gratuites. Il fallait être discret bien entendu…) On pourrait écrire un livre sur l’allume-gaz. Toutes mes agences m’en récoltaient, il fallait voir les allume-gaz bricolés qu’on trouvait… Ceux avec les grandes mèches, ceux où on se prenait un coup de jus en les utilisant ! (rires). Alors on a mis le détecteur « anti allume-gaz ». On a mis les grosses sirènes rouges, j’en ai vendu des milliers !

JPB : Oh oui, ça j’ai connu… J’y ai eu droit, et après j’ai arrêté les allume-gaz !! Je n’ai jamais couru aussi vite de ma vie ! (rires).

On s’adaptait très vite !

SEB : Est-ce que c’était embêtant de fabriquer les contrôles spécifiques aux jeux de voitures ?

Ah oui, ça m’emmerdait ! (rires). On faisait fabriquer des bandeaux standard, par centaines et par centaines, avec 1 manette… Et encore la manette des fois elle était à 8 positions, des fois à 4 positions – on rajoutait une rondelle – ou à 2 positions… Et puis ensuite les volants ! Mais on s’adaptait.

LYLE : Pourtant les jeux de voiture existaient dès le début de l’arcade, dans des bornes dédiées…Oui, mais nous c’est sur les bornes JEUTEL qu’on devait mettre un volant, des pédales… Bon, c’était un kit qui servait sur plusieurs jeux de voiture, qu’on personnalisait. Atari par contre vendait rarement des kits pour leurs jeux : ils vendaient uniquement les bornes complètes. Alors nous, ce n’était pas aussi joli d’intégrer le kit dans les bornes Jeutel, mais il y avait de la demande et ça faisait de l’argent.

LYLE : Et est-ce que vous vous souvenez pourquoi les bornes Jeutel avaient un joystick en forme de poire alors que les bornes japonaises ont une tige surmontée d’une boule ?

J’ai toujours eu toutes les manettes qui ont existé en prototype. Mais ensuite on a choisi un standard, et on a essayé de ne plus changer. C’est comme les boutons. Au début j’avais mal choisi d’ailleurs, et les boutons n’allaient pas du tout. Dans je-ne-sais-plus-quel-jeu où il fallait tirer sans arrêt, les boutons rendaient l’âme. Je me plaignais au type qui m’avait vendu ça : « Vos boutons, c’est de la merde ! ». Et le type me disait : « Mais attendez Monsieur Tel, ces boutons on en a vendu des millions pour le métro de Lyon ! ». Ah ben, pour le métro de Lyon ça allait, mais pour mes jeux ça n’allait pas ! (rires). Le type ne comprenait pas. Alors finalement les boutons Jeutel c’étaient 2 malheureuses lamelles, des contacts à lamelles, mais avec le grain d’or quand même. Au début on avait le grain d’argent, qu’il fallait limer, et ensuite le grain d’or. Et quand on a eu le Breakout, avec sa petite molette, on avait le potentiomètre à l’intérieur, il fallait bien choisir ! On a eu des centaines de potentiomètres, il n’y en a qu’un qui marchait ! C’était 50 francs, 10 euros, un potentiomètre, c’était cher.
On a eu des difficultés quand même… Avec les chaînes, les pièces détachées…

LYLE : Oui, je comprends très bien que mettre en place une chaîne de montage qui allait servir pour une seule série de jeux, ça devait être difficile. Ça ne devait pas être très flexible à l’époque ?

Ma plus grande crainte c’était qu’un grand industriel avec beaucoup de moyens se lance là-dedans, dans la fabrication. Nous on improvisait. On travaillait sans programmation, du jour au lendemain on changeait de modèle. On faisait les deux huit, c’était de l’artisanat amélioré ! Si, on était très très flexibles.

Le software / l’affaire Defender

SEB : En ce qui concerne le jeu lui même, comment se passait le développement d’un jeu avant sa commercialisation ?

Il faut déjà savoir qu’au début/milieu des années 70, le copyright n’existait pas (pour les jeux). Alors on achetait et on copiait en toute légalité. Tout le monde le faisait. On avait aussi un bureau d’études avec 7 ingénieurs et on a essayé de créer quelque chose… mais on n’a jamais réussi à créer vraiment un jeu vidéo. On a créé des flippers en revanche : 7 modèles, on est les seuls français à avoir fait ça.

SEB : Vous n’avez pas créé de jeu vidéo, mais vous en avez modifié des existants. Pourquoi avez vous fait ça ?

Oui, on faisait de la modification.

JPB : Il y a ce clone de Defender où vous avez changé des bruitages et des sprites, ajouté une cocarde bleu-blanc-rouge au vaisseau.

Oui en effet, je ne me souvenais plus de tout ça ! Là j’ai eu un procès avec Williams, que j’aurais dû gagner… mais que je n’ai pas perdu quand même parce qu’on s’est bien débrouillés en appel ! En fait, j’avais recopié une erreur (du code) qu’ils avaient faite. Ils faisaient « 3*5 = 5000 », et moi aussi je faisais « 3*5 = 5000 ». On avait modifié tout ce qu’on devait modifier pour éviter les ennuis mais il restait ça.

SEB : Comment ça ? Vous pouviez recopier le concept du jeu mais pas reprendre le code existant ?

On ne pouvait plus faire de copie servile. Au début c’était autorisé, mais ensuite on devait faire de la copie qui n’était plus servile. On est rentrés dans le rang ! Car il y avait la propriété intellectuelle, le copyright. On achetait les programmes (licences) et c’était terminé.

 

 

 

SEB : Donc c’est au moment de Defender que vous avez commencé les modifications ?

Je pense qu’on faisait déjà des modifications à partir de 78/79. Mais ça fait un moment, je ne me souviens plus très bien. En tout cas pour Defender, on avait pris un gros risque, on n’a pas été raisonnables. On a eu un tel succès en France avec ce jeu qu’on a voulu accrocher l’Angleterre. Il y avait un grand salon mondial là-bas appelé l’ENADA ou l’ENOA (note de Seb : l’ATEI ?), on a été y exposer notre copie de Defender, Mirage, en Angleterre.

LYLE : Oui, Mirage ! C’est de là que cette interview vient en fait, d’un « confrère » qui avait posté à propos de Mirage sur notre forum, en déplorant qu’on ne puisse pas trouver plus d’infos. Et d’où vient le nom Mirage ? On s’est même demandé s’il n’y avait pas eu un partenariat avec Dassault !

Non, en fait on avait nos 7 ingénieurs qui se chargeaient de modifier les jeux, et chacun mettait son petit grain, et était content de mettre des petites choses comme ça.
Et donc, en Angleterre, on exposait nos appareils à l’entrée, alors que Williams exposait aussi ! Et là, je savais qu’il allait se passer quelque chose. On forçait trop les choses. Alors j’avais fait un truc : les jeux (bornes) étaient posés sur la moquette, mais la carte électronique (la PCB), je l’avais mise derrière, entre 2 porte-documents, avec un fil qui descendait sous la borne et qui allait sous la moquette où il y avait un connecteur « Molex ». On pouvait tirer dessus et le fil se décrochait tout seul. Et… quand l’huissier est arrivé pour saisir notre matériel… (rires). Ils sont arrivés avec les diables, ils ont embarqué les jeux, mais pas les cartes. Et puis ils n’avaient pas les clés pour les ouvrir ! Ils n’avaient pas les pièces à conviction ! Là, on est passés devant les juges. Ils m’ont convoqué au tribunal en grande pompe, ils font ça bien en Angleterre ! (rires). Mon avocat y est allé, moi il valait mieux pas que j’y aille ! (rires). Ils ont fait ouvrir l’appareil, il était vide, c’était un scandale ! Ils ont dit que j’avais fait une injure à la cour !

SEB : C’était l’époque héroïque !

Mais je ne suis pas un voyou, je vous assure. Tout le monde faisait ça. On n’avait pas l’impression de commettre un gros délit. On ne pourrait plus faire ça aujourd’hui bien sûr.

JPB : Oui, et quand on regarde l’histoire des jeux d’arcade à succès, par exemple avec Mame, on voit des tas de clones listés puis, au fur et à mesure qu’on avance dans le temps, de moins en moins.
LYLE : Atari qui étaient les plus créatifs au début des années 80 savaient qu’ils allaient être copiés, et faisaient en sorte d’être les plus innovateurs possible pour rester les premiers.

Aujourd’hui c’est la prison direct pour la copie ! Mais à l’époque… Je pense que les gens n’ont pas pris les précautions (judiciaires) qu’il fallait, n’ont pas eu le temps d’en prendre, ne savaient pas en prendre… pour ne pas être copiés. Il n’y avait pas de copyright alors. Et bon, même après, quand le copyright est apparu, j’ai eu un procès pour une violation de copyright, je ne sais plus pour quel titre c’était. J’ai eu un procès en appel et le procureur a voulu faire un exemple avec une peine lourde… J’ai eu 50 000 francs d’amende… pour moi c’était 100 balles, c’était rien ! Mais après on ne l’a plus fait, on a acheté les licences.

Les licences, les voyages de Monsieur TEL

LYLE : Et vous pouvez nous parler des licences ?

Au début, on a eu beaucoup de mal à avoir des licences. On en a eu de Sega, de Nintendo… On a eu aussi des licences à condition de pouvoir modifier.

LYLE : Oui, je vois dans votre livre un de mes jeux cultes : Chase HQ de Taito mais avec Jeutel inscrit à l’écran. Ça, c’est une licence que vous avez eu de Taito ?

Je n’ai plus trop dans la tête tout ce qu’on a eu, ça allait tellement vite. En plus Taito on les a eu en amis, puis en ennemis, puis encore en amis…

SEB : Oui parce que Taito produisait des machines (meubles) d’arcade également. Et par exemple, les gens de Taito, vous les rencontriez directement ? Il y avait des intermédiaires ?

Non, pas d’intermédiaire, j’y allais moi même. Ah ça, je me suis promené à l’époque : au Japon, aux États Unis, en Corée… On était connus pour ça et les gens savaient qu’on pouvait produire beaucoup de titres différents. On produisait 1500 titres par mois. Il faut savoir qu’on fabriquait les bornes mais on vendait également les cartes (PCB) en kits.

LYLE : Et comment se passait la négociation avec toutes ces sociétés de jeu ? Avec les gros développeurs d’arcade des années 80 ?

Des gros développeurs ? Il n’y en avait pas. Ils n’étaient pas plus gros que moi ! Même Sega à l’époque, c’était pas énorme. C’était peut-être 100 personnes ? Nous, à l’époque, on faisait déjà travailler 200 personnes. Moi je tapais à toutes les portes, partout dans le monde. Dès qu’il y avait une opportunité, j’y allais. Je ne me rappelle plus maintenant du nom des directeurs, des responsables de ces sociétés mais j’ai côtoyé de sacrés balèzes ! Tout allait très vite, les gens de ce métier étaient tous abordables.

LYLE : Il n’y avait donc pas de rapports de force dans les négociations ?

Ah, ils m’obligeaient quand même à faire des quantités. Mais ce n’était pas dur pour moi d’acheter 1000 titres. Par contre, quand on achetait des licences au Japon pour des grosses sommes, il valait mieux ne pas se tromper… Mais des conneries on était obligés d’en faire. On ne pouvait pas tester les jeux. Si on perdait du temps à essayer des prototypes, un autre nous volait le contrat. Il fallait agir rapidement.

SEB : Vous avez rencontré les gens de Namco pour Pacman ? Vous aviez une licence ?

Oh oui, on avait une petite licence… On en a produit 10 fois plus que ce que la licence autorisait ! (rires). On en a produit des milliers, des dizaines de milliers de cartes Pacman et Miss Pacman. C’était normal de faire ça. Aujourd’hui ce n’est plus possible, on voit les choses autrement.

SEB : Ça vous plaisait d’aller faire vous même tous ces voyages d’affaires aux États Unis, au Japon ? Vous aviez des interprètes avec vous ?

Oui, bien sûr. Mais j’ai aussi appris l’anglais sur la route. Des journées d’immersion j’en faisais tous les ans dans ma vie ! Et les interprètes c’est pas mal dans les négociations, ça vous permet de réfléchir et de préparer. Après il faut se mettre en valeur, se faire plus beau qu’on ne l’est dans la réalité, ce que j’ai toujours fait !

LYLE : Et ça ne vous faisait pas peur d’aller négocier dans des pays exotiques comme le Japon avec une culture très différente ?

Non, je n’avais pas peur ! J’allais partout, au Japon, en Thaïlande, en Corée. Dans mon métier en tout cas, les méthodes de négociations étaient les mêmes. On connaissait les produits, mes adversaires me connaissaient, au moins de réputation, ils savaient ce qu’on faisait… Ça n’a jamais été très difficile. Même avec les plus gros. Je me souviens de Sega : on a été distributeurs officiels de Sega pour la France ensuite, ils nous connaissaient d’avant, ça s’est passé sans problème. Je ne me souviens plus des noms, mais je suis allé rencontrer le président de Sega, directement à la tête de l’entreprise.

SEB : En Thaïlande ou en Corée, vous rencontriez quel genre de personnes ? Des fabricants de PCB ?

Des fabricants d’accessoires et de PCB, surtout de PCB.

SEB : On n’a pas vraiment le souvenir de jeux fabriqués par les Coréens ou les Thaïlandais. Est-ce que c’était de la contrefaçon ?

Ce n’était pas de la contrefaçon au début puisque c’était autorisé ! Après c’était la licence qu’ils revendaient. C’étaient les licences pas respectées surtout. Avec une licence pour 2 000 jeux, ils en fabriquaient 10 000 ! Et toujours avec un certificat d’authenticité plus vrai que vrai ! (rires).

8. Le déclin des jeux vidéo, l’aventure des jeux d’argent

LYLE : D’un point de vue joueur, je considère que l’importance du support arcade a commencé à décliner il y a 20 ans de ça.

Il y a 20 ans ? En 90 ? Eh bien, j’ai fermé ma première usine en 93. J’ai vu le marché ralentir dès 85. Après 93 on a continué à faire produire ou sous-traiter nos produits, mais le jeu vidéo ne faisait plus recette. Il faut dire aussi que les « gros jeux » sont arrivés : Sega avec ses voitures, ses motos, ses avions…

 

SEB : Jeutel ne s’est jamais lancé dans les « gros jeux » ?

Non, c’est un métier trop dangereux. Faire acheter des jeux qui valaient à l’époque 15 000 ou 20 000 euros à des clients en sachant très bien qu’ils n’allaient pas les amortir, ça ne peut durer qu’un temps. Ramasser l’argent tout de suite, c’est beau, mais ce n’est pas ma mentalité. Je faisais en sorte que les gens gagnent de l’argent et c’est comme ça que je fidélisais mes clients. C’est pour ça que dans mes clients, j’ai eu les grand-parents, les parents et, de temps en temps, les enfants encore maintenant. C’est magnifique ! On ne travaille pas à l’américaine.

JPB : Il y a un site, en anglais, qui permet de retrouver les « flyers », et j’ai retrouvé les flyers de Karateco. Mais rien sur Jeutel.

Oh, je ne sais plus ce qu’on avait. Et vous savez, quand j’ai vendu la dernière usine, on a fait 10 semi-remorques de 100m3 remplis de matériel et de documents pilés ! On a vidé comme ça une usine qui faisait 2200 m2. On a pilé des jeux neufs, des bouquins…

SEB : Arrêtez, ça me fait trop mal au cœur !

Oui, aujourd’hui vous dites ça. Mais quand j’ai fermé cette usine en 93, j’ai dit à mes clients, à 100 ou 200 personnes : « Venez, servez vous ». Il y en a 10 qui sont venus. Ça ne les intéressait même pas ! Ça n’intéressait plus personne. Mais maintenant…

LYLE : C’est devenu des objets de collection.

Mais bon, quand on vendait une usine, il fallait tout débarrasser, on payait pour débarrasser.

LYLE : Et est-ce que vous n’avez jamais voulu vous lancer dans les jeux d’argent ?

Oh que si ! J’attendais que la loi change pour pouvoir en faire. En fait, le déclin du jeu vidéo s’est aussi fait à cause des jeux d’argent. Les jeux d’argent ont toujours été interdits en France (en dehors des casinos). Mais il y a des jeux qui étaient un peu à la limite dans les cafés, un peu tolérés, c’était fait par des marginaux, mais bon… Et un jour Fabius est arrivé au pouvoir. La France avait besoin de sous et il a mis en place des taxes sur les jeux. Des petites taxes sur les jeux pour enfants, 500 francs par jeu, et puis 1500 francs pour les flippers. Et il y avait donc ces fameux jeux de hasard à la limite du jeu d’argent qui étaient quand même bien populaires malgré leur exploitation marginale : ceux là, il a voulu les assommer avec un taxe de 5000 francs. Mais ça a créé l’effet inverse : en taxant cette activité, qui était plus ou moins tolérée mais à la base quand même interdite, il l’autorisait. Et du jour au lendemain, c’est devenu quasiment légal. Et nous (Jeutel), on a vu ça, on a arrêté toutes nos fabrications de bornes de jeux vidéo – enfin on en fabriquait de moins en moins – pour fabriquer ces jeux de poker, de bandits manchots, de hasard, d’argent. Jeutel en a fabriqué des milliers pour mettre dans les cafés. Et on a délaissé les jeux vidéo.

LYLE : Mais on ne gagnait pas directement d’argent ?

Pas toujours : on gagnait des points et avec les points on gagnait des lots. À l’époque c’était surtout des montres.

 

 

 

 

 

LYLE : Mais les jeux électro-mécaniques proposaient aussi des lots, dans les années 30-40.

 

Oui, dans ces années-là, jusqu’à l’interdiction, jusqu’à la prohibition (note de Seb : la législation n’est pas la même en France pour les commerces sédentaires comme les cafés, et les commerces nomades comme les fêtes foraines qui ont le droit de faire des jeux à lots… C’est un point qui désespère les acteurs français du jeu automatique…) Bref, après 4 ans, Fabius a vu qu’on avait amené là-dedans une clientèle qui n’était plus la clientèle traditionnelle. On avait amené des voyous, des vrais voyous, des gangsters… Moi j’ai vu, j’ai reçu des clients… qui sont morts maintenant ! (rires). Pffff, c’était difficile. Je me rappelle un jour, pour des machines à sous que j’avais vendues à Paris, le gars nous devait quelque chose comme 150 000 francs et ne nous avait pas payés. Bon, moi j’ai peur de rien ! Je débarque chez eux et j’exige d’être payé. Là les gars me disent : « Pas de problème, venez au bureau ». Quel bureau ? Là ils m’ont emmené, j’ai descendu des escaliers, dans des caves, je suis remonté, re-descendu… et je suis arrivé dans un tout petit bureau avec un mec louche et 2 chiens. Il m’a dit : « OK, on vous paiera dans un mois ». Et après une heure je suis ressorti, heureux… Sans mon argent, mais heureux d’être en vie ! (rires).
Enfin bref, les jeux d’argent nous ont amené une clientèle de voyous. Fabius s’en est rendu compte et du jour au lendemain, tous ces jeux ont été clairement interdits. Tous nos clients avaient 4 mois pour se mettre en conformité, et on ne pouvait plus en fabriquer. Mais 80% de notre activité était là dessus, avec 200 personnes qui travaillaient. Comment on allait faire ? Pendant les 4 mois, on ne savait pas trop. Alors je regardais ce que faisait Stambouli (Karateco) : s’il continuait, je continuais aussi un peu… Et puis lui, il regardait aussi ce que je faisais, il voyait que je continuais, alors il continuait aussi ! (rires). Et puis jusqu’au moment ou 6 mois après, ça a amené une catastrophe et il a fallu arrêter… immédiatement. J’ai eu 48 heures de garde à vue à cette époque, j’étais en photo dans un journal qui avait parlé de « l’époque des PDG-délinquants à col blanc », j’étais dans France Soir en 2ème page… avec Bernard Tapie ! (rires).

LYLE : Mais donc c’était plus intéressant de faire ces jeux d’argent ?

Moi je collais au marché, je faisais ce que les gens s’arrachaient. Il fallait toujours s’adapter. C’est comme quand on faisait les flippers : on s’est lancés tête baissée là-dedans, et puis il y a eu le moment où le dollar est tombé très bas face au franc français, et là on ne se faisait plus de marge sur les flippers (note de Seb : à cause du faible dollar, les importateurs des modèles américains, certainement plus populaires, pouvaient vendre à un prix aussi compétitif que celui de Jeutel). Et puis les jeux de boxe sont arrivés, et puis les jukebox à CD… Le CD a remplacé le vinyle en 6 mois de temps, il fallait toujours s’adapter. Le Jukebox CD Jeutel avait drôlement relancé notre activité. On l’avait sorti tellement vite… On avait fait une électronique parfaite, qui marche encore, mais en esthétique, on n’a pas été très bons ! On a fait une caisse en vitesse… mais on en a vendu quand même 7 000 – 8 000 en six mois de temps !

LYLE : L’arcade était donc seulement une partie de ce que faisait Jeutel.

Oui, si l’arcade avait continué, j’aurais fait seulement de l’arcade ! Mais je me suis lancé dans une succession de produits au moment où l’arcade a ralenti. En même temps, on a contribué au ralentissement des jeux vidéo en les délaissant et en se lançant dans les jeux d’argent.

LYLE : Nous, joueurs, on ne le percevait pas. À la fin des années 80, début des années 90, on pensait être dans l’âge d’or de l’arcade. Mais je me souviens avoir lu dans un Tilt en 1990 un rapport disant « ambiance morose » à un salon sur l’arcade.

Oui, ça s’était très ralenti. Et puis il faut voir aussi la disparition des cafés en France. Quand j’ai commencé il y en avait 200 000, maintenant il y en a 30 000.

LYLE : Et donc ensuite, vous avez fermé vos agences, vos usines, et vous êtes venu au Luxembourg.

J’ai attendu que tous mes employés soient placés dans d’autres entreprises pour fermer définitivement. Je n’ai fait aucun licenciement. Ils ont tous été recyclés. Bon, c’était pas dur : l’usine de circuits imprimés par exemple, je l’ai revendue à Schneider, et ils ont embauché tout le monde. L’usine de Corbeil, qui ne faisait que de l’assemblage, je l’ai vendue à un sous-traitant, qui a pris aussi tout le monde. J’ai fait des gros coups comme ça. Je n’aurais pas pu virer des gens qui étaient disponibles 7 jours sur 7, ça m’a couté beaucoup d’argent quand j’ai dû fermer, j’ai continué à payer des salaires… Mais dans l’ensemble je m’en suis bien sorti.

Jeutel maintenant (EURO-FINATEL)

J’ai participé à l’ouverture de toutes les salles de loisir, j’ai aussi participé à toutes leurs fermetures. Mais je suis toujours très occupé avec mon activité. Je vends toujours des jeux. Évidemment ce n’est plus comme avant. Il ne reste maintenant que quatre sociétés qui délivrent des jeux électro-mécaniques sur le marché français, et nous sommes d’ailleurs quatre sociétés qui étaient là dès le départ.
Maintenant les jeux vidéo (les bornes d’arcade) c’est dépassé. Et on ne veut plus que les jeunes aillent dans les cafés… C’est peut-être pas plus mal ? Internet est là et a pris beaucoup de place, c’est bien, c’est l’avenir.
Je vais encore à des salons de professionnels tous les ans, présenter des produits. Je suis toujours très connu dans le métier. En fait tout le monde me connaît, mais moi je ne les connais pas ! (rires). Je passe 80% du temps à serrer la main à des gens que je ne connais pas ! Mais je ne peux pas le leur dire ! Ils me disent : « Tu te rappelles de mon père ? », je leur réponds : « Oui, je me rappelle de ton père», mais je sais plus qui c’est, et ça dure 2 jours comme ça ! Mais ça fait plaisir !

SEB : Est-ce que vous fabriquez encore des machines ou vous distribuez seulement ?

On distribue surtout. Y’a encore juste un billard que je fais fabriquer.

 

 

 

EB : Mais les bornes internet qu’on a vu en entrant dans vos locaux ?

 

Ah oui, en effet. Les bornes internet sont nées il y a 2-3 ans. J’ai commencé à en implanter au Luxembourg et en France. C’est un nouveau produit pour nous. C’est des bornes pour surfer sur internet, mais il y a internet partout, ça n’intéresse personne, mais on peut aussi consulter la météo, passer des petits annonces locales, et surtout, il y a un jeu gratuit sans obligation d’achat, pour gagner des chèques cadeaux, et ça, ça intéresse tout le monde. On met ça dans les cafés, avec plein de jeux tactiles aussi.

LYLE : Et donc votre activité, c’est ce qu’on voit sur votre site ?

Ahhh, mon site. Vous avez vu ? On peut difficilement faire un site plus moche ! C’est voulu, parce que je ne suis pas censé faire de concurrence à mes clients. Moi je ne veux pas traiter avec le café : je traite avec l’exploitant qui me prend 100, 200, ou 300 jeux, c’est mon client fidèle, qui renouvelle régulièrement les machines. C’est lui ensuite qui vend aux cafés, moi je ne veux pas lui prendre ses clients. Bref, il faut pas que les cafés passent en direct avec moi. Je vais même jusqu’à mettre des conneries sur mon site ! (rires). Vous avez vu la pub pour le billard ? En promotion il est plus cher que le prix normal !! (rires). Vous ne pensez pas que je ne l’ai pas vu quand même ? Et puis quand je marque « Mise à jour le 30 Septembre 2008″… c’est fait exprès ! Alors pour certains je passe pour un con, mais je ne veux pas que les cafés viennent m’acheter.

SEB : Et donc qu’est-ce que vous vendez le plus maintenant, comme type de machine ?

La tendance est plus sur les enfants. On fait tout pour les enfants, c’est 50% de ce qu’on fait. Les distributeurs de petits jouets, les boules avec les confiseries dedans… La clientèle traditionnelle n’existe presque plus, les cafés il y en a de moins en moins… Mais il y a un truc qu’on a loupé, que mes clients m’ont fait louper dans les années 80 : le début des machines à café, des distributeurs automatiques. J’essayais de dire à mes clients : « Les jeux vont moins vite, mettez vous là dedans ». La machine à café dans l’entreprise, c’est facile à entretenir, y’a juste à remettre le café… Mais mes clients n’étaient pas faits pour ça. Mes clients allaient dans les cafés pour boire un café, parler avec le patron… ils n’allaient pas dans les entreprises ni les supermarchés. Les distributeurs automatiques ne faisaient pas partie de leur monde.

LYLE : C’est un peu rageant quand on voit le marché que c’est aujourd’hui.

Oui c’est dommage. J’ai fait un peu de tout, mais pas ça.

LYLE : Qu’est-ce qui reste des billards, des flippers ?

Pour vous donner une idée, les flippers il en sort 4 modèles par an, avec 40 flippers par modèle, et on en vend plus de la moitié. Mais ça ne fait pas lourd pour toute la France.

SEB : Est-ce qu’il existe encore maintenant des machines qui sortent avec un logo Jeutel ? Ou bien la marque Jeutel a complètement disparu ?

Du Jeutel, j’en colle partout où je peux en coller depuis un ou deux ans, mais j’ai été beaucoup d’années sans utiliser la marque. Je remets le logo Jeutel sur mes mailings par exemple. Parce qu’il y a encore la mémoire, la réputation de Jeutel.

SEB : Mais sur les machines ? Je peux voir quelque part un distributeur de boules avec des jouets, avec Jeutel marqué dessus ?

Oui, ça commence, ça revient. Je le fais sur certaines séries. Par exemple un distributeur de jouets avec un Bambi dessus. Jeutel c’est un nom bien, c’est agréable.

LYLE : Vous avez toujours vos agences en France ?

Non, et maintenant je suis au Luxembourg. Je m’y suis installé dès les années 90. J’y ai 9 agences, mais ce sont des agences immobilières Laforet ! D’ailleurs le mois prochain il y aura un article dans « Le Point » à propos de moi, mais pour l’activité immobilière.

LYLE : Et vous employez encore beaucoup de personnes ?

Non, ici à Euro-Finatel on est 10. Et dans les agences immobilières, on emploie une trentaine de personnes.

10. M. TEL et le jeu vidéo

LYLE : Et le jeu vidéo au début, vous étiez intéressé ? Vous sentiez que ça allait marcher ?

C’était là et je me suis jeté dedans. Ça aurait pu être autre chose. Je n’ai pas de mérite d’avoir développé le jeu vidéo, j’ai vu qu’il y avait de la demande et voilà. On a collé au marché, on a suivi les commandes…

SEB : Vous avez été joueur ? De jeux vidéo, de flippers, de billards ?

Pas le temps ! Je fabriquais tout le temps. Même les flippers que j’ai réalisés, je n’ai pas joué dessus ! Le marketing ça me plaît, l’industrie ça me plaît, le challenge ça me plaît… Jouer c’est moins… Enfin bon, j’ai joué à Space Invaders, à Pacman, Miss Pacman… mais je n’ai jamais été un joueur !
Je n’avais plus le temps de jouer.

11. Conclusion

Il est 20H30. L’interview qui ne devait prendre à priori qu’une petite heure a duré plus de deux heures trente – et encore, nous nous sommes fait violence pour partir et laisser M. TEL rentrer chez lui… Personnellement j’aurais pu continuer à l’écouter parler pendant des heures.

Avant de partir, M. TEL nous convie à le suivre dans le grand hangar du rez-de-chaussée, où se trouvent des objets hétéroclites liés pour la plupart à son activité actuelle. Mais voilà qu’il se dirige vers un côté du bâtiment où se trouvent de vieux jeux d’arcade, et surtout un flipper Apocalypse (un de flippers créés par JEUTEL, dont avait parlé M. TEL quelques instants plus tôt)… De vieux souvenirs de cette époque désormais révolue. Je prends quelques photos.

 

 

 

Enfin, M. TEL nous raccompagne. Il nous serre la main avec un sourire, nous lui renouvelons notre plaisir d’avoir pu le rencontrer et l’écouter. Sebinjapan, Lyle et moi nous retrouvons dehors, il fait nuit, il fait froid. Nos impressions sont unanimes : c’était fantastique ! Nous discutons quelques minutes en grelottant, pendant lesquelles M. TEL s’en va et nous fait un signe de la main depuis sa voiture. Puis c’est le retour, chacun rentre chez lui, heureux et honoré d’avoir été convié à cette soirée, d’avoir eu le privilège d’entendre l’histoire de JEUTEL de la bouche même de son fondateur.

 

 

Read More

La JR’s Mobile

  |     |   No comment

20/10/2011

 

Il y a quelques semaines de cela je vous parlais d’ une surprise énooooorme pour les futurs Road Trips

et bien voila ..

je vous présente notre nouveau compagnon de Road Trips.

 

 

 

La JR’s MOBILE

 

 

 

 

Volée dans un camp de Roumains, équipée d’un moteur qui fait VROOUUM

la JR’s Mobile vous permettra, Madame, de transporter jusqu’à 2,75 Jeutel à la fois

ou 3,8 Naomi !!

équipée de 4 pneus et d’un klaxon qui fait Poueeett

c’est en guerrier de la route que vous allez effectuer pillages et autres rapines

chez les exploitants de la région !!!

Dotée de 2 places c’est l’excuse imparable pour ne pas enmener les pique-assiettes qui vous entourent !!!

Roule à l’essence et au pastis  !!!

 

 

 

 

 

 

 

 

 

800 KG de charge utile et au moins 600 d’inutile sûrement !!!

 

 

 

C’est donc 27580 pcb que vous pouvez transporter et pas loin de 17859 slot MVS !!!

rendez-vous compte, l’équivalent de 22 785 589 carambars et autres malabars !!!

Oui je sais c’est n’importe quoi mais vous n’êtes pas obligé de lire et de croire toutes les oneries que je vous sers !!!

 

 

 

 

 

Vos BBQ vont l’adorer !!!

 

 

Si tout se déroule bien vous allez pouvoir la voir à l’oeuvre dans les mois à venir

et si vous nous croisez sur la route ne nous jetez pas de pierres

« Non nous ne sommes pas des vilains roumains voleurs de poules

mais l’équipe du JR’s en Mission pour la sauvegarde du Rétropatrimoine!!!! »

Read More

Musée du flipper de crakovie

  |     |   No comment

Juillet 2018

Une fois n’est pas coutume, c’est en Pologne que je vous entraine.

Et à Cracovie plus particulièrement où se trouve:

 

Le Musée du flipper

 

 

 

 

 

Une SPACE ACE !

Elle a vraiment reçu… c’est toujours pareil quand elles restent trop longtemps en exploitation…

Ce n’est plus que l’ombre d’elle même, un Punisher tourne en lieu et place du laserdisc originel,

ça serais top de la récupérer et de lui redonner vie.

Malgré ma demande au patron de lieux, il ne voudra pas s’en séparer… dommage, j’aurais bien essayé de la sauver.

 

A ce moment là je ne le sais pas encore…

Mais l’histoire ne s’arrêtera pas là…

A SUIVRE

 

 

   

 

 

 

 

Read More

Vente aux Enchères

  |     |   No comment

Today je m’en vais vous conter une bien belle histoire,

Calez vous au coin du feu, c’est parti.

 

 

 

Il y a quelques semaines de cela un des mes nombreux informateur me passe un coup de fil.

 

 

 

 

 

Il m’apprend qu’une vente au enchère va avoir lieu sous 48 heures non loin du JR’s

pour tout dire à 17 km c’est vraiment tout prés.

 

 

 

je me rend sur internet et découvre un article concernant le fin mot de l’histoire.

L’histoire est assez étonnante, je vous renvoie à l’excellent article du site

 

 

 

 

http://delessencedansmesveines.com

 

 

Sorties de grange : La Gombe, le vioc aux 1000 épaves !

 

 

 

 

 

Bon carrément la photo de titre ne fait pas rêver c’est sur.

Mais tous les chasseurs d’épaves ont déjà du entendre parler de la Gombe. Un vieil ahuri habitant dans le Var qui stocke chez lui des tas de rouille d’un rareté incroyable.

Et bien pour ceux qui ne le savent pas ce bon vieux Gégé nous a quitté (Paix à son âme).

Et pour ceux qui ne le connaissent pas, faisons nous payer un petit rosé avant qu’il ne sorte son fusil !

 

 

 

 

 

Gerard Gombert, dit La Gombe, c’est le genre de gazier qu’on peut trouver dans tous les villages. Le mec ressemble à un vieux fou, il sent le vieux fou, il à la réputation de vieux fou mais au final il se trouve être juste un vieux chnok un peu spécial mais pas méchant pour deux sous et plutôt attachant… Et un peu vieux fou quand même !

 

 

 

 

 

Cet ex-pilote de moto avait baptisé sa maison « L’hacienda ». Il y a entassé des dizaines de caisses alors qu’il tenait un garage avec son vieux à Juan-Les-Pins.

Alors je sais pas vous mais moi hacienda ça me fait plus penser à une baraque de trafiquant de drogue international avec piscine, pétasses et garde armés d’AK47.

Sa piscine c’était son champ. Ses pétasses étaient ses épaves et ses gardes du corps son âne Ponpon, ses chiens et ses chats. Mais après moult vérifications on n’a pas retrouvé d’AK 47.

 

 

 

 

Si la Gombe n’a jamais été contre le fait de faire visiter son musée de la rouille contre une petite bouteille de rosé, en revanche si vous essayiez de lui faire à l’envers

en tentant de lui acheter un truc vous pouviez gagner une invitation à vous faire mettre, et vous faire dégager de l’endroit à coup de pompe dans le derche !

 

 

 

Parce que là où justement cela devient intéressant (ou pas), c’est que le gars n’a jamais voulu vendre ne serait-ce que le plus petit écrou de sa collection.

Et quelle collection ! Dans le désordre, des dizaines d’Alpine A106, A108, A110, une douzaine de 504 coupé Pininfarina, Lotus 30, Lotus Elite, Lotus Esprit, Alfa Montreal, Mini Cooper,

AC Cobra, R8 et R12 Gord’, plusieurs Citroën DS, Merco Stricht Acht Coupé

Et le clou de la visite reste sans conteste le moteur de Lamborghini Miura dans un état proche du neuf (avec poussière intégrée !).

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Depuis le décès du vieux gégé début Avril 2016 et malgré mes recherches, aucun moyen de savoir ce que sont devenues ces épaves. J’imagine que le défilé de vautours et de charognards n’à pas du cesser avec sa mort et au contraire à du croître à une vitesse exponentielle. Souhaitons que les ayants droits aient pris le temps d’accorder à ces autos le traitement qu’elles méritent…

©Mathias Paulokat & signatures eventuelles

 

L’histoire est assez étonnante convenez en, mais pourquoi je vous parle de vieille voiture sur le site du  JR’s ? quel rapport ?

Aurais je décidé brutalement de virer ma cuti et de me mettre au tuning version jacky Touch ?

l’appel de la diode et du couvre volant en moquette et d’aileron démesuré me serais t’il monté à la tête ?

 

et bien NON !! je vous rassure

même si une petite MG verte bouteille ne serais pas pour me déplaire ou à la rigeur une triumph

mais NON

dans cet immense bric a brac se trouve un flipper  !!!

 

 

 

 

 

C’est mon contact qui me l’indique.

ni une ni deux je me rend sur les sites concernés

 

 

 

 

Le site d’enchère a mis son catalogue en ligne

 

 

 

 

un Mata Hari de chez Bally

 

ce modèle sorti en 2 version dont une version electroméchanique très rare

dans ce cas c’est le modèle commun.

une jolie pièce, qui n’est pas spécialement dans ma wishlist mais qui vaut quand même que l’on regarde de plus prêt.

avant toute chose une repérage.

j’envoie sur site deux de mes correspondant pour me faire un état des lieu et du flip.

la vente est dans 48 Heures

 

 

ÂME SENSIBLES.. S’ABSTENIR

 

 

 

 

 

WELCOME TO BORDEL LAND

 

 

 

 

 

 

 

 

Les gars ont du tracer des allées au tractopelle pour passer !!!!

 

 

 

 

KINENVEU du bordel ….

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Regardez là bien on en reparle à la fin….

 

 

 

 

 

 

Et dans une cahute au fond du parc…

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Le MATA HARI qui attend bien sagement.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Poussiéreux et fatigué par le temps et des conditions de stockage pas top

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Il nous faut faire une bonne centaine de mètres pour trouver le fronton qui est dissocié de la caisse !!!

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Le fronton !!!!

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

La back glass est pas mal par contre interdiction de toucher ou d’ouvrir pour s’assurer de la présence des cartes électroniques !!

on achète à l’aveugle !!!

rude de chez rude, c’est la surprise !!!

 

 

 

 

 

 

 

 

 

A quelques distance de là quelques juke box n’en finissent plus de mourir…

 

 

 

 

 

 

 

 

Ils ont eu moins de chance, la pluie les a bien amochés…

 

 

 

 

 

 

De retour à la base mes informateurs me font un compte rendu en règle.

il faut donc prendre une décision, sachant que je ne peut pas être dispo pour la vente, je décide au vue des photos de tenter le coup.

Je me dis que la plupart des enchérisseur viendront pour les épaves de voitures et de moto et que le flip risque de passer inaperçu

ça se tente et après réflexion je décide de mandater mes informateurs pour une enchère de 200€ maximum

 

sachant qu’il y a 25 % de frais de commissions pour le commissaire priseur, cela ferais un Mata Hari pour 250 € TTC

cela me semble correct surtout que la présence de la partie électronique est hypothétique et un flipper vide ou cannibalisé aurait beaucoup moins de valeur.

 

 

Le lendemain c’est le jour J

 

 

La vente a lieu à 10H00.

 

 

 

 

 

 

08H00 du matin c’est déjà la cohue.

 

 

 

 

 

Il arrive du monde de toute part !!!

 

 

 

 

 

 

 

Mes Agents ont eu le nez creux et se sont rendu très tôt sur place,

ils feront parti des happy Few a avoir le privilège de pouvoir rentrer dans la salle

et de  s’asseoir !!!!

 

 

 

 

 

 

 

L’ambiance est à son comble, le Flipper est le lot 27 ça va arriver très très vite.

 

 

 

 

 

 

 

C’est la cohue, le commissaire enchaine avec les premiers lot, des affiches, plaques émaillées et c’est au tour du Mata Hari

 

 

 

 

 

 

Je suis au téléphone pour suivre en direct et placer mes ordres, l’enchère bat son plein les prix fusent

PIF PAF POUF les prix s’envolent pas même le temps de placer une enchère que c’est plié.

 

 

 

 

 

 

 

Mes Agents quittent la salle a moitié sonné de la frénésie ambiante il était dis qu’il ne serait pas pour moi…

438€ est le prix auquel il est parti via une enchère téléphonique.

Une somme pas particulièrement folle si les cartes sont présentent…

il manque les pieds et il a pris l’eau… du travail de restauration en perspective.

si il avait été dans mon top 5 j’aurais monté mon offre bien plus haut, là c’est sans remord que je le laisse trouver un nouveau proprio.

Espérons que ce soit un passionné qui lui rende sa grandeur d’antan.

Le compte rendu dans la presse locale est explicite.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

L’alpine dont je vous parlais plus haut

est partie à 872 800 euros frais de commission compris !!!!

 

 

 

 

 

C’est LA GOMBE qui d’ en haut avec POMPOM a du bien se marrer.

 

 

 

 

Publié le 26/11/2016.

Read More

One crédit

  |     |   No comment

ONE CREDITER

 

« Ghost c’est dla bal jtle oncrédite easy j’ défonce porc  style et jbreak le loop »

 

Là je crois que j’ ai perdu pas mal de monde…

Qu’est qu’il raconte ?

 

Le monsieur te raconte qu’il a fini le jeu d’arcade dont le titre est Ghost & Goblins et cela avec un seul crédit et qu’il est de notoriété publique qu’il joue à un niveau d’excellence qui impose le respect, sans omettre qu’une fois finis le jeu il arrive a le terminer à nouveau toujours avec le même crédit !

 

Ok ok encore une bonne grosse discussion de geek, une fois n’est pas coutume …

La question que nous nous posons ce jour n’est pas si anodine que cela …

Vous le savez, les records sont faits pour être battu !

on ne cesse de vous le répéter au JR’s

Peu de jeux ont un nombre de points « fini » à l’exception de certains vieux jeux, il y a toujours moyen de passer au dessus du score. c’est comme une montagne,on commence à la gravir sans savoir ou cela nous mène et si l’on atteindra le sommet.

Parfois on s’en approche mais jamais on y arrive.

Parfois on n’ose même pas y aller en se disant que c’est trop haut.

Parfois on y arrive et on croit tenir le monde mais la réalité nous rattrape et un gars sorti de nulle part nous cloue sur place et pulvérise notre record…

Mais là ce n’est pas à proprement parler de record dans le sens littéraire du mot ,mais plutôt dans le sens de performance:

 

 

Je suis atterré d’un fil de discussion sur un forum dédié à l’Arcade ou bon nombre de membres répondaient à la question suivante:

« Combien de jeux d’arcade finissez vous en un crédit« 

Le résultat de ce sondage étais sans appels , des « passionnées  » qui à plus de 45% ne finissent aucun jeux !!!

et 20% n’en finissent qu’1 !!!

j’ai du mal à comprendre

c’est quoi ce bordel ?

 

J’ avoue être complètement déboussolé et j’ai du mal a trouver mes mots afin de ne pas froisser le sensibilités

ni stigmatiser les minorités mais là … j’ai pas de qualificatif

Est ce un forum de collectionneurs ? et non de joueur ?

Sont  ils trop jeunes pour avoir connu l’arcade en salle et saisis la substance de l’arcade « Pay for Play »

Sans vouloir rentrer dans la théorie exprimé dans l’article « arcade culture »

j’avoue avoir été assez choqué de ces réponses et me suis demandé ce que ces gars faisaient là …

 

 

Je ne me considère pas comme un excellent joueur, loin de là.

 

 

Je connais beaucoup de gamer bien plus doué que moi et pourtant je fini actuellement une bonne

15° de jeux en 1 crédit…

Je ne me considère vraiment pas comme un  joueur doué,

certains sont bien meilleur de moi et je suis à mon sens dans la moyenne.

J’ai toujours aimé finir mes jeux, sur console le principe est simple il faut aller au bout peu importe le nombre de continue

Par contre en arcade j’aime le savourer et ne jouer qu’un crédit pour voir ou j’arrive

1 crédit tous les 2 jours soit 5/10 minutes par game soit une petite heure par semaine pas vraiment chronophage comme activité contrairement aux consoleux et autres joueurs de online …

bon c’est pas une science exacte et immuable, prenez un gros Manic Shooter ou il neige à l’écran tellement il y a de projectile et là je veux bien comprendre que l’on push de temps en temps sur le continue

mais la moindre des choses est d’essayer de s’améliorer .

 

C’est sur que si au bout de 40/50 tentatives vous n’arrivez pas a passer le 1° stage alors laissez tomber ce jeu

de toute façon :

 

 

1) vous n’aimez pas vraiment ce jeu

2) vous êtes trop mauvais,passez donc + de temps sur les forum d’arcade

c’est de toute façon ce que vous êtes capable de faire de mieux espèce de Geek frustré !!

 

 

Je reste toujours dubitatif vis à vis du résultat de ce sondage …

loin de moi l’idée d’être sectaire et de prôner une vérité dont tout le monde se tamponne

mais c’est quoi l’intérêt de se faire chier (parce que c’est pas toujours facile)

d’avoir de l’arcade à la maison si ce n’est pour pas s’en servir ?

ne pas finir un jeu c’est comme avoir un fusil chargé et aller en forêt sans tirer un coup,avoir une Porsche dans le garage et pas aller faire des tours de circuit,

avoir des ski et ne pas aller en station  ….

 

Ça sert à quoi ?

 

 

Pour moi un jeu raconte une histoire et si l’histoire me plait je veux la voir jusqu’au bout afin d’en connaître la fin

que ce soit en one crédit ou en usant de continue ou en mode freeplay quand la curiosité l’emporte …

certains jeux sont super super dur et je concède que d’espérer voir la fin d’un jeux tel que Blazing Star en mode hard relève du challenge d’une vie.

Mais plus de la moitié des jeux sont faisable …

 

 

Peut être as t’on été mal éduqué au JR’s ou la difficulté des jeux était réglé 9/10 en mode Hard voir « GOD MODE »

(pas le créateur de l’univers,plutôt le sextoy et son sachet de gravier à la moutarde )

La plupart des jeux ont les modes suivants.

 

Easy

Normal

Hard

et parfois

Super Hard

 

 

C’est sur que quand on est habitué au Hard /Super Hard et que l’on passe au Normal, on a l’impression de tout défoncer et le plaisir est là !!!

 

 

 

ce fut donc une bonne école de jouer Hard car ça nous a permis a ne pas nous ramollir à ne rien lâcher, a essorer chaque crédit à jouer chaque gettonnes comme si c’était le dernier!!!

Et vous :

« Combien de jeux d’arcade finissez vous en un crédit« ?

Read More